Neuville-sur-Ain
| Neuville-sur-Ain | |||||
Vue du château de Thol à Neuville-sur-Ain. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Ain | ||||
| Arrondissement | Nantua | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Rives de l'Ain - Pays du Cerdon | ||||
| Maire Mandat |
Georges Curt 2026-2032 |
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| Code postal | 01160 | ||||
| Code commune | 01273 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Neuvillois | ||||
| Population municipale |
1 794 hab. (2023 |
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| Densité | 91 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 05′ 04″ nord, 5° 22′ 13″ est | ||||
| Altitude | Min. 242 m Max. 427 m |
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| Superficie | 19,79 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Pont-d'Ain | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ain
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | neuvillesurain.fr | ||||
Neuville-sur-Ain est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Géographie
La commune est située à 6 kilomètres de Pont-d'Ain, 23 kilomètres de Bourg-en-Bresse. Son altitude moyenne est de 300 mètres avec un point culminant à 423 mètres. Neuville-sur-Ain est située à la pointe sud du Revermont et dans la partie la plus montagneuse du canton de Pont-d'Ain. Sa superficie est de 1 979 hectares.
C'est une commune « verte » avec 739 hectares de prés, 539 hectares de bois, et 300 hectares de terres et de vignes en 1986.
Neuville-sur-Ain se divise en deux quartiers, Neuville-le-Haut et Neuville-le-Bas, et comprend plusieurs hameaux : Arthurieux, Bosseron, Châteauvieux, Fromente, Planches, Rappes, Résignel, Saint-André et Thol.
Hydrographie
La rivière d'Ain qui la limite en partie, à l'est, quitte alors les chaînons du Jura pour devenir une rivière de plaine. Le Suran aux nombreux méandres la traverse du nord au sud. Les deux vallées sont presque parallèles et enserrent une grande partie de la commune.
Le Suran
Avec ses crues soudaines, le Suran a longtemps constitué un obstacle aux déplacements dans la vallée.
Les ponts étaient rares et ont souvent été détruits au fil des siècles : tombés en ruine par manque d’entretien, endommagés par les crues ou détruits par le maquis pendant la guerre, ils ont toujours été reconstruits.
En revanche, les gués étaient nombreux. Constitués de grosses pierres cubiques d'une hauteur d’environ un mètre, ils permettaient le passage des hommes. Les berges et le lit du Suran étaient aménagés pour laisser passer les chariots et le bétail lorsque la rivière était basse ou asséchée. Beaucoup de ces gués subsistent encore aujourd’hui.
Aujourd’hui, quatre ponts permettent de traverser le Suran, le long de son cours : à Planches, Fromente, Châteauvieux et Saint-André.
Relief et géologie
La plaine de Thol est constituée de dépôts fluvio-glaciaires (quaternaire) tandis que les parties rocheuses, essentiellement en bordure des deux vallées, se rattachent au jurassique (secondaire).
Voies de communication et transports
D'est en ouest, le territoire de Neuville-sur-Ain est traversé par un tronçon de l'autoroute A40. La commune est desservie par les routes départementales RD 984 et RD 42. Cette dernière la traverse nord-sud en suivant approximativement le tracé d'une ancienne voie romaine reliant la Germanie à Lyon.
Communes limitrophes
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Bohas-Meyriat-Rignat |
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| Saint-Martin-du-Mont | N | Poncin | ||
| O Neuville-sur-Ain E | ||||
| S | ||||
| Druillat | Pont-d'Ain | Jujurieux |
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat semi-continental et le climat de montagne[3] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Bourgogne, vallée de la Saône » et « Jura »[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 278 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Ceyzériat à 11 km à vol d'oiseau[7], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 032,6 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,6 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Neuville-sur-Ain est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 2],[I 3].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (58,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (34,9 %), prairies (25,9 %), zones agricoles hétérogènes (20,5 %), terres arables (11,1 %), zones urbanisées (5,2 %), eaux continentales[Note 2] (2,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[12].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
Les graphies anciennes de la commune sont Novilla (mentionnée vers 1250 dans le pouillé de Lyon), Noville-sus-Ayns (mentionnée en 1563 dans le dénombrement des fiefs des vassaux de Bresse relevant du duc de Savoie) [13], puis Neuville-sur-Ain à partir de 1650.
Histoire
Les différentes découvertes archéologiques montrent que les vallées de l’Ain et du Suran étaient fréquentées dès la préhistoire. La période gallo-romaine a laissé plusieurs vestiges dans le village, tandis que le Moyen Âge a profondément marqué la commune. Neuville-sur-Ain et ses hameaux de possèdent chacun leur propre histoire.
Le patrimoine historique y est riche, avec ses châteaux, ses sites préhistoriques et son patrimoine religieux.
Le hameau de Thol a été une commune distincte de 1790 à l'an V (1796-1797)[14].
11 juillet 1944 : Cette date reste l’une des plus tragiques de l’histoire du village. Le , une colonne de soldats allemands et de miliciens pénètre à Neuville-sur-Ain. Après avoir été stoppés par les résistants dans leur tentative d’anéantir les maquis de l’Ain, les forces d’occupation se vengent sur la population civile.
Chaque année, les habitants de Neuville-sur-Ain commémorent ces événements et honorent la mémoire des victimes en fleurissant leurs stèles : - Rue de la Rochette : en mémoire de Joseph Rynois, maire assassiné dans l’exercice de ses fonctions. - Proche du camp de Thol : en souvenir des enfants de troupe de l’école d’Autun. - Rue du Docteur Hubert : 13 personnes y ont été assassinées et 13 immeubles incendiés. - Bosseron, carrefour du : en hommage aux maquisards et résistants. - Bosseron : en hommage à trois jeunes enfants de troupe « morts pour la France ».
Le , le hameau de Bosseron appartenant à Poncin est rattaché à la commune[14].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune de Neuville-sur-Ain est membre de la communauté de communes Rives de l'Ain - Pays du Cerdon, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Jujurieux. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[15].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Nantua, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Pont-d'Ain pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la première circonscription de l'Ain pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[16].
Administration municipale

Neuville-sur-Ain est membre de la communauté de communes des Rives de l'Ain - Pays du Cerdon.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].
En 2023, la commune comptait 1 794 habitants[Note 3], en évolution de +2,16 % par rapport à 2017 (Ain : +5,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

- Le château de la Tour est partiellement inscrit au titre des monuments historiques depuis 2006[26].
- Ruines de la Tour de Fromente récemment rénovée par son propriétaire, située à 1,5 km au nord-est de Neuville-sur-Ain[27] près du moulin de Fromente situé au bord du Suran.
- Vestiges du château de Thol à 2 km au sud du bourg, sur une colline de 305 m d'altitude. Donjon et ruines ; cité depuis le XIVe siècle[28]. Les restes sont inscrits au titre des monuments historiques depuis 1927[29].
- Ruines du château de Saint-André-sur-Suran ou château de Saint-André-en-Revermont. Les vestiges se dressent à 3 km à l'ouest-sud-ouest de Neuville-sur-Ain.
- Le château est cité depuis 1188 aux mains des sires de Coligny. En 1289, il est acquis par les comtes de Savoie qui l'échangent, en 1370, avec l'abbé d'Ambronay.
- Lors des guerres delphino-savoyardes, le château est pris par le comte de Savoie[30].
- La chapelle castrale de Saint-André, est citée au XIIe siècle, et en 1184, elle est confirmée à l'abbaye de Saint-Claude par l'empereur Frédéric Barberousse[31].
- Église Saint-Martin de Neuville-sur-Ain.
- Chapelle Sainte-Anne d'Arthurieux.
- Chapelle de Châteauvieux.
- L'abri sous roche de la Colombière inscrit au titre des monuments historiques depuis 1946[32]. Cet abri est également un site classé.
- Le pont de Neuville-sur-Ain.
- Le camp de Thol.
Héraldique
![]() |
Blason | De gueules à la croix d'argent chargée d'un pont de deux arches d'azur, cantonnée de quatre tours d'or ouvertes et ajourées du champ, maçonnées de sable. |
|---|---|---|
| Détails |
Personnalités liées à la commune
- Jean-Baptiste Bottex (1743-1792), curé, homme politique né à Neuville-sur-Ain, député à l'Assemblée constituante de 1789.
- Alexandre Bottex (1796-1849), médecin français, y est né.
Voir aussi
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Neuville-sur-Ain et Ceyzériat », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ceyzériat_sapc », sur la commune de Ceyzériat - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Ceyzériat_sapc », sur la commune de Ceyzériat - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ https://www.jacques-ruty.fr/histoire_locale/neuville-sur-Ain/08-noms_de_lieux_vers_Neuville.pdf
- Présentation de Neuville-sur-Ain, sur ain-genealogie.fr.
- ↑ « communauté de communes Rives de l'Ain - Pays du Cerdon - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Découpage électoral de l'Ain (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
- ↑ Rémi Cuisinier, Dumollard, L'assassin des bonnes, La Taillanderie, , 223 p. (ISBN 2-876293-89-7), p. 125.
- ↑ [1]
- ↑ [2]
- ↑ maitron.fr.
- ↑ https://www.leprogres.fr/politique/2026/03/23/georges-curt-porte-a-la-tete-du-conseil-municipal
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Château de la Tour », notice no PA01000019, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Charles-Laurent Salch et Joseph-Frédéric Finó (photogr. Dominique Martinez), Atlas des châteaux forts en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, , 19e éd. (1re éd. 1977), 834 p., p. 20 (cf. Fromentes).
- ↑ Salch et Finó 1988, p. 28 (cf. Thol).
- ↑ « Château de Thol (restes) », notice no PA00116443, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Alain Kersuzan, Défendre la Bresse et le Bugey - Les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné (1282 - 1355), collection Histoire et Archéologie médiévales n°14, Presses universitaires de Lyon, Lyon, 2005, (ISBN 272970762X), p. 23.
- ↑ Salch et Finó 1988, p. 26 (cf. Saint-André (sur Suran)).
- ↑ « Abri sous roche de la Colombière », notice no PA00116442, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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