Nicolas Eouagnignon
| Nicolas Eouagnignon | ||
Portrait de Nicolas Eouagnignon en 1965 | ||
| Fonctions | ||
|---|---|---|
| Ambassadeur du Dahomey en république fédérale d'Allemagne | ||
| – (8 ans, 7 mois et 6 jours) |
||
| Prédécesseur | Marcel Dadjo | |
| Successeur | Virgile Tévoédjrè | |
| Ambassadeur du Dahomey en Haïti | ||
| [n 1] – [1] (1 an, 9 mois et 14 jours) |
||
| Prédécesseur | Fonction créée | |
| Ministre de la Santé publique | ||
| – (1 an, 11 mois et 28 jours) |
||
| Président | Sourou Migan Apithy[n 2] | |
| Prédécesseur | Fonction créée | |
| Successeur | René Deroux | |
| Conseiller général | ||
| – (2 ans et 2 jours) |
||
| Élection | 31 mars 1957 | |
| Circonscription | Savalou | |
| Président | Sourou Migan Apithy | |
| Biographie | ||
| Nom de naissance | Nicolas Amoussou Eouagnignon | |
| Date de naissance | ||
| Lieu de naissance | Savalou (Dahomey) | |
| Date de décès | (à 78 ans) | |
| Lieu de décès | 5e arrondissement de Paris (France) | |
| Nationalité | Béninoise | |
| Parti politique | PRD | |
| Diplômé de | École normale William-Ponty École de médecine de l'AOF |
|
| Profession | Médecin | |
| Distinctions | Voir distinctions | |
| Religion | Catholicisme[2] | |
|
|
||
| ||
Nicolas Eouagnignon (s'écrit aussi Ewagnignon), né le à Savalou, au Dahomey (actuel Bénin), et mort le à Paris, en France, est un médecin, diplomate et homme politique béninois. Il est ministre de la Santé publique de 1957 à 1959, ambassadeur du Dahomey en Haïti de 1962 à 1964, puis en république fédérale d'Allemagne de 1964 à 1973.
Biographie
Enfance et études
Fils d'Eouagnignon et de Dekouhoué Gnonnouvo[3], Nicolas Amoussou Eouagnignon[n 3] naît le à Savalou, au Dahomey (actuel Bénin)[4]. Il est élève à l'École primaire supérieure Victor-Ballot et fait partie de la promotion 1930[5], qui compte notamment Hubert Maga, futur président du Dahomey. Il se rend par la suite au Sénégal pour effectuer ses études supérieures et intègre l'École normale William-Ponty, établissement réputé en Afrique-Occidentale française (AOF), formant les futurs instituteurs, médecins et cadres dont certains deviendront des hommes politiques et des acteurs majeurs de l'indépendance de leur pays d'origine. Il y découvre le théâtre de Ponty, imaginé par Charles Béart, le directeur de l'école[6]. En 1935, il joue dans une pièce intitulée L'Élection d'un roi au Dahomey, écrite et interprétée par des élèves dahoméens, dont Alexandre Adandé[7]. Après l'obtention de son diplôme, il entre à l'École de médecine de l'Afrique-Occidentale française, dont il sort en 1942[8] avec le titre de « médecin auxiliaire indigène »[n 4].
Après avoir exercé sa profession pendant cinq ans, il reprend ses études en France et entre en 1948 à la faculté de médecine de Paris[8]. Le , il soutient publiquement sa thèse intitulée Maladie d'Osler et denture[9],[10] et obtient son diplôme d'État de docteur en médecine[11], avec une spécialisation en stomatologie[12]. Il possède également un diplôme de médecine de l'Université catholique de Montréal[11].

Carrière professionnelle
Devenu « médecin auxiliaire indigène », Nicolas Eouagnignon entame la première partie de sa carrière professionnelle ; il rejoint, en 1942, l'administration coloniale et entre au service de santé de l'AOF. Il est affecté au Niger[8]. En 1945, il est reclassé au grade de médecin africain de 3e classe[13]. Il est en poste à Bilma lorsqu'il est muté en 1947 au centre médical de Dogondoutchi (cercle de Dosso)[14]. Il est cependant révoqué par l'administration coloniale en [n 5],[15] ; il alterne alors entre la France, où il poursuit ses études, et le Dahomey, où il pratique la médecine. En , il obtient, de la part de l'Assemblée territoriale dahoméenne, une subvention de 150 000 francs CFA pour l'achat d'instruments chirurgicaux et de prothèses dentaires[16]. Après l'obtention du titre de docteur en médecine en 1952, il continue d'exercer son métier dans son pays[17], puis s'installe en 1954 à Gagnoa, en Côte d'Ivoire, où il ouvre un cabinet en libéral[18] et prend part à la vie sociale et culturelle de la ville[19]. Il retourne au Dahomey en 1957.
Carrière politique et diplomatique
La loi-cadre Defferre de 1956 marque une étape importante pour les colonies françaises d'Afrique en leur offrant une plus grande autonomie avec la création de Conseils de Gouvernement, composés de ministres locaux. Cette loi instaure également le suffrage universel, qui permet à toute la population de ces territoires de participer aux élections locales[n 6].
C'est dans ce contexte que Nicolas Eouagnignon se présente aux élections territoriales de 1957, dans la circonscription de Savalou, sous l'étiquette du Parti républicain dahoméen (PRD), dirigé par Sourou Migan Apithy. Il est élu conseiller général le [20]. En remportant 35 des 60 sièges à pourvoir, le PRD obtient la majorité absolue à l'Assemblée territoriale[21]. Sourou Migan Apithy et Nicolas Eouagnignon sont respectivement désignés comme président et secrétaire du bureau de l'Assemblée[22].
L'Assemblée territoriale a pour tâche d'élire le vice-président du Conseil de Gouvernement[n 7] et porte son choix, le suivant, sur Sourou Migan Apithy[21]. Ce dernier compose alors son gouvernement et Nicolas Eouagnignon devient, le , le tout premier ministre de la Santé publique de l'histoire de son pays[n 8],[23].
En votant favorablement au référendum constitutionnel français du , le Dahomey devient, le suivant, une république autonome au sein de la Communauté française. À ce titre, les députés élus lors des élections législatives du ont la responsabilité de choisir le premier chef d'État de la nouvelle nation. Sourou Migan Apithy échoue à obtenir le soutien nécessaire pour se faire élire, en raison des rivalités régionales et du manque d'alliances solides. Le , Hubert Maga est investi Premier ministre[24]. Il forme son gouvernement et, le , Nicolas Eouagnignon perd son portefeuille au profit de René Deroux[n 9],[25].
Après les élections, non réélu et se retrouvant sans mandat parlementaire ni fonction ministérielle, Nicolas Eouagnignon est nommé, par le Premier ministre, inspecteur général de l'hygiène scolaire du Dahomey[8]. C'est en cette qualité qu'il fait partie de la délégation dahoméenne à la 16e Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies (ONU) en 1961[n 10],[26].
Le , Hubert Maga nomme Nicolas Eouagnignon, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la république du Dahomey auprès de la république d'Haïti[27]. Remplaçant Marcel Dadjo, il devient, le , ambassadeur du Dahomey en république fédérale d'Allemagne[28] et remet ses lettres de créance à Heinrich Lübke, président ce pays, le suivant, à Bonn[8]. Six mois plus tard, le , il présente ses lettres de créance au roi Frédéric IX, l'accréditant comme premier ambassadeur du Dahomey au Danemark[29],[30]. Il est également à cette période le représentant du Dahomey en Autriche, en Suisse, en Suède et en Norvège[n 11],[11]. Malgré les coups d'État et les bouleversements politiques que subit le pays durant ses années en Allemagne[n 12], Nicolas Eouagnignon reste en poste jusqu'au , lorsqu'il est rappelé par Mathieu Kérékou, nouveau chef de l'État depuis sa prise de pouvoir militaire du [31]. Virgile-Octave Tévoédjrè lui succède[32].
|
Après carrière et décès
Nicolas Eouagnignon crée en , à Paris, le Centre international d'achat et de représentation industrielle et commerciale (CIARIC), une société à responsabilité limitée au capital social de 20 000 francs. Cette entreprise exerce des activités d'import-export et de représentation[33]. Elle est radiée du registre du commerce et des sociétés en [34].
Le , le président Kérékou le désigne membre du Conseil de l'ordre national du Bénin[35].
À l'issue de la Conférence nationale des forces vives de la nation, il est amnistié le par Mathieu Kérékou[n 13],[36].
S'étant installé à Paris pour sa retraite, Nicolas Eouagnignon y meurt le , à la clinique Geoffroy Saint-Hilaire, dans le 5e arrondissement[3],[4], à l'âge de 78 ans.
Vie privée
Nicolas Eouagnignon se marie en 1934 avec Honorine Faboumy[11], sage-femme[37]. Il est père de six enfants[11].
Distinctions
Commandeur de l'ordre national du Niger[11].
Commandeur de l'ordre du Mérite social (1972)[38].
Grand officier de l'ordre national du Bénin (1988)[39].
Publications
- Maladie d'Osler et denture (thèse pour le doctorat en médecine), .
- « Brève comparaison entre les enseignements dentaires français et américains », Journal de l'Association dentaire canadienne, vol. 19, no 11, , p. 627-630.
- « Anthropophagie ou sacrifice rituel à Tabou », Condition humaine, Dakar, no 135, , p. 1[2].
Notes et références
Notes
- ↑ Il s'agit de la date de la nomination par décret, non celle de la remise des lettres de créance.
- ↑ Sourou-Migan Apithy est vice-président du Conseil de Gouvernement du Dahomey du au , puis président du Conseil de Gouvernement du au et président du Gouvernement provisoire de la république du Dahomey du au .
- ↑ Son nom de famille apparaît également orthographié Ewagnignon selon certaines sources.
- ↑ À l'issue de leur formation à l'École de médecine de l'AOF, la France délivre aux étudiants africains le diplôme de « médecin auxiliaire indigène ». Ces derniers effectuent des études plus courtes qu'en métropole, qui ne leur permettent pas d'exercer sur le territoire métropolitain. Ce titre s'inscrit dans un contexte de discrimination et de ségrégation raciales et établit une hiérarchie entre les médecins métropolitains, considérés comme supérieurs, et les médecins africains, placés dans une position subordonnée. À partir de 1944, et notamment après la conférence de Brazzaville, le titre de « médecin africain » remplace celui de « médecin auxiliaire indigène », afin d'accorder une plus grande reconnaissance au rôle et au travail des praticiens africains, sans pour autant supprimer les inégalités statutaires avec les médecins métropolitains.
- ↑ Cette révocation de l'administration coloniale est très vraisemblablement due à la reprise de ses études en France, plaçant Nicolas Eouagnignon dans l'impossibilité d'assurer correctement les fonctions qui lui sont confiées dans ses affectations en AOF.
- ↑ La loi-cadre Defferre, avec l'instauration du suffrage universel, met fin au système de double collège, qui réservait jusque-là une place prépondérante aux citoyens français au détriment des « indigènes », lors des élections locales.
- ↑ Conformément aux textes de la loi-cadre Defferre, le poste de président du Conseil de Gouvernement est réservé de droit au gouverneur de la colonie et chef du territoire, Casimir Marc Biros.
- ↑ Selon l'arrêté no 1739/A.Ρ.Α. du .
- ↑ Nicolas Eouagnignon reste en fonction malgré les remaniements ministériels du (selon l'arrêté no 115/Α.Ρ.) et du (selon l'arrêté no 352/SE/A.R.).
- ↑ Nicolas Eouagnignon fait également partie de la délégation dahoméenne aux 17e et 18e sessions de l'Assemblée générale de l'ONU.
- ↑ Étant basé à Bonn, Nicolas Eouagnignon est ambassadeur du Dahomey non résident pour ces pays.
- ↑ Durant la période du au où Nicolas Eouagnignon est ambassadeur du Dahomey en république fédérale d'Allemagne, son pays connaît quatre coups d'État, le , le , le et le .
- ↑ Le fait que Nicolas Eouagnignon bénéficie d'une amnistie de la part de Mathieu Kérékou suggère qu'il se serait auparavant opposé au régime en place et aurait été emprisonné ou contraint à l'exil. Ce geste s'inscrit dans le cadre de la Conférence nationale des forces vives de la nation qui se déroule du 19 au et réunit des représentants du Gouvernement, des partis politiques, de l'armée, des syndicats et de la société civile. Elle vise à mettre fin à la dictature marxiste-léniniste et à préparer la transition vers la démocratie. L'une des résolutions prévoit l'amnistie et la libération des opposants politiques et des acteurs des conflits passés, afin de favoriser une réconciliation nationale.
Références
- ↑ « Ewagnignon Nicolas », Journal officiel de la république du Dahomey, , p. 512.
- « Anthropophagie ou sacrifice rituel à Tabou », Condition humaine, Dakar, no 135, , p. 1 (lire en ligne, consulté le ).
- Mairie du 5e arrondissement de Paris : Acte de décès de Nicolas Ewagnignon, no 120, registre no 354, .
- « Ewagnignon Nicolas », sur MatchID (consulté le ).
- ↑ Ballot 1992, p. 18.
- ↑ « Charles Béart initiateur du théâtre africain est mort »
, sur Le Monde, (consulté le ).
- ↑ « L'élection d'un roi au Dahomey », Bulletin de l'enseignement de l'Afrique occidentale française, Gorée, no 91, , p. 181 (lire en ligne, consulté le ).
- (de) Deutsche Afrika-Gesellschaft, « Dr Nicolas Amoussou Eouagnignon », Afrikanische Köpfe, Deutscher Wirtschaftsdienst, vol. 1, , p. 13.
- ↑ Eouagnignon 1952.
- ↑ (en) « Maladie d'Osler et denture »
[PDF], sur UNC-Chapel Hill (consulté le ).
- Who's Who 1977, p. 246.
- ↑ « Nomination », Revue de la communauté France-Eurafrique, nos 127-137, , p. 25.
- ↑ « Médecins, pharmaciens et sages-femmes auxiliaires du cadre de l'Afrique-Occidentale française », Bulletin officiel du ministère des colonies, Paris, , p. 420 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Mutations », Journal officiel du Niger, Niamey, no 190, , p. 85 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Médecins africains », Journal officiel de la République française, Niamey, no 24, , p. 1044 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Session du vendredi 31 mars 1950 », Journal officiel du Dahomey, Porto-Novo, no 4, , p. 24 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Du Dahomey : E. Zinsou, docteur en médecine », Afrique noire, Dakar, no 38, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « no 1965 AP. D. – Par arrêté du Gouverneur du », Journal officiel de la Côte d'Ivoire, vol. 60, , p. 240 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Côte d'Ivoire : Centre culturel de Gagnoa », Traits d'union, no 3, , p. 31 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Haut-commissariat français 1957, p. 47-48.
- PRPB 1983, p. 73.
- ↑ Union française : Cambodge, Laos, Vietnam et Maroc-Tunisie, 1957, Paris, Julliard, , p. 359.
- ↑ Métinhoué 2006, p. 151.
- ↑ PRPB 1983, p. 76.
- ↑ Métinhoué 2006, p. 138.
- ↑ « Décret no 1961-287 fixant la composition de la délégation du Dahomey à la seizième assemblée générale de l'Organisation des nations unies », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, (consulté le ).
- ↑ « Décret no 1962-367 portant nomination de monsieur Nicolas Eouagnignon, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la république du Dahomey auprès de la république d'Haïti », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, (consulté le ).
- ↑ « Décret no 1964-80 portant nomination d'un ambassadeur auprès de la république fédérale d'Allemagne », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, (consulté le ).
- ↑ « Nicolas Eouagnignon », Marchés tropicaux et méditerranéens, vol. 21, , p. 37.
- ↑ (da) « Udenlandske diplomatiske og konsulære repræsentationer i Danmark » [PDF], Hof- og Statskalender 1966 (consulté le ), p. 23
- ↑ « Décret no 1972-344 portant rappel de l'ambassadeur du Dahomey en Allemagne », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, (consulté le ).
- ↑ « Décret no 1973-38 portant nomination de M. Virgile-Octave Tévoédjrè en qualité d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la république du Dahomey auprès de la république fédérale d'Allemagne », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, (consulté le ).
- ↑ « CIARIC », Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « CIARIC », sur Infogreffe (consulté le ).
- ↑ « Décret no 1988-337 portant nomination des membres du Conseil de l'ordre national du Bénin », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, (consulté le ).
- ↑ « Décret no 1990-51 fixant les modalités d'application de l'ordonnance no 90-005 du 8 mars 1990 portant amnistie », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, (consulté le ).
- ↑ « Décret no 1966-249 portant reclassement des médecins, pharmaciens et sages-femmes Africains du cadre général dans les corps nationaux des médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes et des sages-femmes », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, (consulté le ).
- ↑ « Décret no 1972-204 portant nominations et promotions à titre civil dans l'ordre du Mérite social », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, (consulté le ).
- ↑ « Décret no 1988-230 portant reclassement dans I'ordre national du Bénin, des personnalités béninoises précédemment membres de l'ordre national du Dahomey », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, (consulté le ).
- ↑ « Décret no 1963-425 portant nomination et promotion dans l'ordre national du Dahomey », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin, (consulté le ).
Voir aussi
Bibliographie
- Nicolas Amoussou Eouagnignon, Maladie d'Osler et denture (thèse pour le doctorat en médecine (diplôme d'État)), Alfort, Au Manuscrit, , 67 p. (présentation en ligne).
- Haut-commissariat de la République en Afrique occidentale française, AOF 1957 : Tableaux économiques, Direction générale des services économiques et du plan, , 411 p. (lire en ligne).
- (en) The International Yearbook and Statesman's Who's Who, vol. 25, Kelly's Directories Ltd, , 821 p. (ISBN 978-0610005053).
- Parti de la révolution populaire du Bénin, Formation patriotique, idéologique et prémilitaire généralisée, Bénin, Office national d'édition de presse et d'imprimerie, , 232 p. (lire en ligne).
- Le livre d'or des anciens de Ballot : École primaire supérieure et collège Victor Ballot, Porto-Novo, Cotonou, Éditions du Bénin, coll. « Mémorial du Bénin », , 72 p. (OCLC 36088785).
- Pierre Goudjinou Métinhoué, Les ministres du Dahomey et du Bénin : mai 1957-avril 2006, Bénin, Centre national de production de manuels scolaires, , 371 p. (ISBN 978-9991960388).
Liens externes
- Portail de la politique
- Portail de la médecine
- Portail de l’Afrique
- Portail du Bénin



