Octave Hamard

Octave Hamard
Octave Hamard en 1902 photographié dans son bureau.
Fonction
Chef du service de la Sûreté
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Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Octave Henri Adéodat Hamard
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinctions

Octave Hamard, né le à Châtillon-Coligny (Loiret) et mort en à Saint-Agathon (Côtes-d'Armor), est un policier français, chef du service de la Sûreté de 1902 à 1912.

Biographie

Carrière dans la police (1886-1902)

Né en 1861 à Châtillon-sur-Loing dans le Loiret, Octave Hamard est le fils d'un père huissier du tribunal civil de Gien. Après des études de droit, il réalise son service militaire durant lequel il est promu sous-officier au 32ème régiment d’artillerie à Orléans. Par la suite, il devient clerc d’huissier à Briare le Canal à partir de puis clerc de notaire à Paris à partir de )[1].

Grâce aux recommandations du sénateur de la Seine Adolphe Cochery et du député de la Seine Gustave Pelisse, il présente sa candidature à un emploi de secrétaire de commissariat à Paris en [1]. Entré à la préfecture de police, il y devient successivement secrétaire suppléant des commissariats à partir de puis secrétaire du commissariat de Saint-Denis à partir de [1]. Plus tard, il devient secrétaire au contrôle général de la préfecture de police en puis commissaire de police au service de la Sûreté à partir de . Sous-chef puis chef adjoint () du service de la Sûreté[1].

Le chef du service de la Sûreté (1902-1912)

Octave Hamard (assis) dans son bureau pour la confrontation de Victorine (Rosalie) Giriat et de Henri Bassot dans le cadre de l'affaire du meurtre de Eugénie Fougère en 1903.

Nommé chef du service de la sûreté le , il se charge de plusieurs affaires notamment du meurtre de la demi-mondaine Eugénie Fougère en 1903 ainsi que de la collecte de renseignements sur malfaiteurs de nationalité russe. Pour ce service rendu à la Russie, il est décoré chevalier de Saint-Stanislas de 3ème classe[1].

Directeur général des recherches à partir de décembre 1911, il prend sa retraite le mais reste en poste jusqu’au , après la suppression par arrêté du de la direction générale des recherches[1].

Décorations

Il est décoré de la médaille d’argent de 2ème classe pour son intervention à l’occasion de l’incendie de la fabrique d’artifices Ruggieri le [1].

Notes et références

  1. « Notice biographique Octave Hamard », sur Société française d'Histoire de la Police

Liens externes

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