Octavia Hill

Octavia Hill
Octavia Hill par John Singer Sargent en 1898
Biographie
Naissance
Décès
(à 73 ans)
Marylebone
Sépulture
Nationalité
Activité
réformatrice sociale, enseignante, philanthrope
Père
James Hill (d)
Mère
Fratrie
Miranda Hill
Gertrude Hill (d)
Emily Southwood Hill (d)
Florence Hill (d)
Conjoint
Harriot Yorke (d)
Autres informations
Maître
John Ruskin
Partenaire
Harriot York

Octavia Hill, née le à Wisbech dans le comté de Cambridgeshire et morte le à Londres, est une réformatrice sociale britannique, cofondatrice de la Charity Organization Society en 1869 et du National Trust for Places of Historic Interest or Natural Beauty en 1895. Elle joue un rôle déterminant dans le développement du logement social en mettant au point un système de logements et des principes de gestion basés non sur la charité mais sur la responsabilisation des locataires. Elle s'engage également dans la préservation des espaces verts et peut-être considérée comme une principales activistes environnementales de son temps.

Biographie

Jeunesse et famille

Octavia Hill est née le à Bank House (aujourd'hui appelée Octavia Hill Birthplace House), à South Brink, Wisbech, sur l'île d'Ely, dans le Cambridgeshire[1]. Elle est la huitième fille et la dixième enfants de James Hill, un homme d'affaires, marchand de grains et banquier qui fait banqueroute à deux reprises. James Hill est veuf à deux reprises et a six enfants de ses précédents mariages lorsqu'il épouse Caroline Southwood Smith, la préceptrice de ses enfants[2],[3]. Celle-ci est la fille de Thomas Southwood Smith, pionnier de la réforme sanitaire. James Hill, impressionné par les écrits sur l'éducation de Caroline Southwood Smith, l'engage comme gouvernante pour ses enfants et l'épouse en 1835[2],[3].

James Hill fonde, avec l'aide de Caroline une école maternelle novatrice à Wisbech, dans le Hall of the People, construit par James Hill en 1837. L'école s'inspire des principes de Robert Owen et Johann Heinrich Pestalozzi[3].

En 1840, James Hill est déclaré en faillite et souffre de dépression. Caroline Hill doit alors travailler à l'extérieur pour subvenir aux besoins de la famille. Son père, Thomas Southwood Smith, apporte également un soutien financier à la famille[2],[3],[4].

Octavia Hill est éduquée à la maison par sa mère. Les idées sociales de sa famille inspirent sa préoccupation pour les plus démunis du Londres du début de l'époque victorienne[2].

Octavia Hill, enfant

La famille s'installe dans un petit cottage à Finchley qui est alors un village avant de devenir une banlieue du nord de Londres[2].

Son amie Henrietta Barnett la décrit ainsi : « Elle était petite, avec un corps longiligne et des jambes courtes. Elle ne s’habillait pas, elle portait seulement des vêtements, souvent inutilement inadaptés ; elle avait des cheveux doux et abondants et des traits réguliers, mais la beauté de son visage résidait dans ses yeux bruns et très lumineux, qu’elle levait inconsciemment lorsqu’elle parlait de n’importe quel sujet qui lui tenait à cœur. Sa bouche était grande et expressive, mais le rire ne l’embellissait pas. En vérité, Mlle Octavia était la plus charmante lorsqu’elle était passionnée par son sérieux ». Henrietta Barnett évoque également la dureté dont Octavia Hill pouvait faire preuve, que Gertrude Bell qualifie, pour sa part, de despotisme. Plus tard, l’évêque de Londres, Frederick Temple, après l'avoir rencontrée lors d’une réunion des commissaires ecclésiastiques, écrit : « Elle parla pendant une demi-heure… Je n’ai jamais reçu une telle réprimande de toute ma vie. » [5].

Débuts dans la vie active

Une coopérative employant des femmes de bonne famille en difficulté accepte Octavia Hill en formation de peintre sur verre à l'âge de 13 ans. Les activités de la coopérative s'étendent par la suite à la fabrication de jouets pour les enfants des écoles de pauvres et Octavia Hill prend la direction de l'atelier[6].

Octavia Hill assiste aux sermons du prêtre anglican et réformateur social Frederick Denison Maurice à la chapelle de Lincoln’s Inn qu'elle fréquente avec sa sœur Emily. Il lui procure un travail de secrétaire des cours féminins au Working Men's College de Bloomsbury[7],[3].

Le critique d'art John Ruskin, reconnaissant son talent d'artiste, lui propose de la former comme copiste. Elle se rend quotidiennement à la National Gallery ou à la Dulwich Picture Gallery pour copier des tableaux. Cette activité s'ajoute à son travail à l'atelier de jouets et au Working Men's College[3]. A plusieurs moments de sa vie, sa santé sera affectée par un excès d'activités[8].

Elle s'associe à la Charity Organisation Society (COS) qui introduit le système Elberfel (en), un système d'aide aux pauvres imaginé en Allemagne, dans la ville du même nom[2].

En 1862, Octavia Hill et ses sœurs ouvrent une petite école dans leur nouvelle maison de Nottingham Place, à Londres. L'établissement accueille initialement quatorze élèves âgées de douze à dix-huit ans. L'objectif n'est pas tant d'assurer un haut niveau d'excellence académique, mais plutôt d'inculquer aux élèves des « vertus féminines », « des habitudes de propreté, de ponctualité, d'autonomie et le sens pratique et la prévoyance nécessaires pour être utiles à la maison »[8].

Logement social

Dans son école de Nottingham Place, Octavia Hill est confrontée aux conditions déplorables de logement de ses élèves, dues surtout aux propriétaires qui ignorent systématiquement leurs obligations envers leurs locataires à l'incapacité de ceux-ci de faire respecter leurs droits[8],[9].

Ne parvenant pas à trouver de meilleurs logements pour les personnes dont elle a la charge en raison du peu de biens disponibles, Octavia Hill envisage de devenir elle-même propriétaire. Mais elle ne dispose par de l'argent nécessaire. Grâce à un prêt de son ami John Ruskin, qui a hérité d'une somme d'argent substantielle de son père, elle crée en 1865 le premier de ses projets de logements dans un quartier insalubre de Marylebone, à Londres, dans la rue mal nommée Paradise Place[10]. Chaque maison compte six pièces, chacune occupée par une famille. Elles sont dans un état déplorable : infiltrations d'eau, murs non chaulés, absence d'eau courante et de sanitaires. Octavia Hill s'emploie à mettre ces logements en état[8],[11],[4],[10]. Elle prône l'augmentation du nombre de pièces disponibles pour les familles, l'amélioration des conditions sanitaires, la rénovation et l'amélioration des conditions générales du bâtiment, notamment par un nettoyage régulier[3].

Octavia Hill fait le choix de vivre elle-même dans ce quartier et y fait construire une sorte de centre social derrière sa maison pour organiser des activités le week-end et en soirée pour les enfants, les femmes et les personnes âgées[12].

Cependant, Octavia Hill refuse d'agir par charité, ce qui, selon elle, ne fait qu'accroître la dépendance des pauvres. Elle tient à favoriser ce qu'elle appelle la « croissance spirituelle » des pauvres, afin qu'ils finissent par assumer la responsabilité de leur situation et être fiers de leurs accomplissements. Elle exige donc le paiement ponctuel du loyer, n'hésitant pas à expulser les locataires défaillants et exige d'eux un entretien correct du logement[8],[11]. Elle considère comme un « gaspillage des fonds publics » les systèmes existants de soutien aux pauvres, comme l’Assistance extérieure (en) et la Loi de Speenhamland, qui n'incitent pas les bénéficiaires à travailler[13].

Ceci acquis, elle met en place des mesures novatrices : elle crée une banque informelle pour encourager l'épargne chez ses locataires, s'efforce de trouver du travail aux chômeurs, organise des cours de couture et de confection avec l'aide des élèves de Nottingham Place et aménage un jardin et une aire de jeux pour promouvoir l'activité physique[8].

En 1884, les commissaires ecclésiastiques, reconnaissant son approche éclairée, lui confient la gestion et la rénovation de 48 de leurs immeubles insalubres du sud de Londres, tristement célèbres pour leur pauvreté et la petite délinquance. Octavia Hill transforme ces cités en immeubles modèles, tout en assurant leur rentabilité[4],[8].

En 1871, Letters to my Fellow-Worker, un rapport qui devient annuel et dans lequel elle regroupe ses principes, ainsi que des comptes rendus de ses activités et des progrès des propriétés gérées. Ce document a un impact considérable sur l'opinion publique et facilite l'extension de son action aux quartiers pauvres d'autres grandes villes anglaises (comme Leeds, Liverpool et Manchester)[8].

Gestion des logements

Octavia Hill encourage la responsabilité individuelle. Elle accorde une attention particulière à l'attribution des logements en tenant compte de la taille des familles et de l'emplacement des logements[13].

Au cœur du système d'Octavia Hill se trouve la visite hebdomadaire pour la perception des loyers. Dès le départ, Octavia Hill conçoit cette tâche comme un emploi exclusivement féminin. Avec ses assistantes, dont font partie Emma Cons (en) et Eva McLaren, elle combine la perception hebdomadaire des loyers à la vérification minutieuse des locaux et à la connaissance personnelle des locataires, jouant ainsi un rôle précurseur d'assistante sociale[2],[11]. Elle se méfie initialement de la professionnalisation de ce travail : « les bénévoles sont indispensables. Ils sont plus compétents que les salariés et on peut en trouver en nombre suffisant », estimant que cela aboutirait à une situation de domination[11].

Son système nécessite un personnel important. Les loyers sont perçus les lundis, mardis et mercredis matin. Les comptes sont équilibrés l'après-midi et des accords sont passés avec les entreprises pour les réparations. Les jeudis et vendredis, le recouvrement des loyers impayés est assuré, les factures des entreprises réglées, les nouvelles locations et les déménagements des locataires organisés. Les collecteuses doivent être compétentes et recevoir une formation technique complétée par une formation humaine[11],[13].

Grâce à une gestion rigoureuse, son parc de logements devient un investissement rentable et un placement attractif[12].

Vers 1877, elle se brouille avec John Ruskin après avoir refusé de le laisser reprendre les projets dans lesquels il détient des parts[3].

Le livre d'Octavia Hill, The homes of the London poor, publié en 1883, contribue à propager ses principes à travers le monde. Ses méthodes de gestion des logement inspirent des projets au Royaume-Uni, en Europe et aux États-Unis[10].

Les espaces verts

Octavia Hill attache une grande importance à la préservation des espaces naturels, ce qui fait d'elle une des premières activistes environnementales. Cependant, elle ne vise pas la protection d’une nature ordinaire et ne se préoccupe pas d'écosystème. Elle défend plutôt une nature esthétisée, patrimoine naturel et source de bien-être physique et spirituel[14].

Elle rejoint la Commons Preservation Society, fondée en 1865, pour empêcher la privatisation des communaux autour de Londres et pour en préserver l’accès pour l’ensemble de la population, notamment citadine. Elle est rapidement élue au Comité exécutif et finit par être chargée d’une des branches les plus actives de la société, le Kent and Surrey Footpath Committee. Dans une brochure de 1875, elle décrit les objectifs de la société : préserver « des lieux où s’asseoir, jouer, flâner, et des espaces où passer une journée ». La Commons Preservation Society constitue le noyau du National Trust, qui continue de préserver la campagne et les bâtiments historiques[8],[14].

Une des premières campagnes d'Octavia Hill est la lutte contre la construction sur une partie de Hampstead Heath, connue sous le nom de Swiss Cottage Common[3]. Elle est la première à utiliser le terme « ceinture verte » en 1875 pour désigner les zones rurales protégées entourant Londres. Trois collines du Kent (Mariners Hill, Toys Hill et Ide Hill), qu'elle contribue à protéger de l'urbanisation, font partie de cette ceinture[15],[16].

In 1877, elle fonde avec sa sœur Miranda Hill, la Kyrle Society, pour apporter de la beauté et du bien-être dans la vie sous forme de musique, de littérature et d'espaces verts : « Nous aspirons tous au calme. Nous aspirons tous à la beauté… nous avons tous besoin d'espace. »[16],[3]. Elle encourage le fleurissement des terrains autour des maisons ouvrières, organise des concours de fleurs et organise régulièrement des sorties dans des parcs ou à la campagne pour ses locataires[14]. Le Postman's Park sera ainsi rénové à Londres[17].

Octavia Hill participe à la campagne du chanoine Hardwicke Rawnsley et de Robert Hunter (en), avocat de la CPS, pour empêcher la transformation du lac de Thirlmere dans le Lake District en réservoir pour la ville de Manchester, un projet qui menace de dénaturer le paysage[14]. Le réservoir sera construit, moyennant certaines précautions, mais le débat est devenu public et Octavia Hill, parfois identifiée comme The Lady of the Lakee devient une figure centrale du mouvement de défense de la nature[14].

En 1894, Octavia Hill crée le National Trust for Places of Historic Interest or Natural Beauty (enregistré en 1895), avec Robert Hunter et Hardwicke Rawnsley, afin de préserver des lieux d’intérêt historique ou de beauté naturelle[14],[18]. Octavia Hill y joue un rôle important, bien que jamais officiellement défini, jusqu’à sa mort[3].

Charity Organisation Society

La crise économique aggrave considérablement la pauvreté et, en 1868, les conditions de vie de la classe ouvrière sont pires que jamais. Octavia Hill qui est admirée pour son travail à Paradise Place, est alors invitée à rejoindre la toute récente Charity Organisation Society (COS). On lui demande de prendre en charge la gestion de plusieurs propriétés que la COS a acquises dans le quartier londonien de Marylebone[8]. Ses décisions de supprimer les repas gratuits et certaines aides financières soulèvent des hostilités mais Octavia Hill parvient tout de même à étendre son actions aux quartiers environnants[8].

Autres fonctions

Octavia Hill est pressentie pour siéger à la Commission royale sur le logement en 1884 – ce qui aurait fait d'elle la première femme à y siéger – mais l'initiative est bloquée[3].

En 1905, elle est nommée à la Commission royale sur la loi relative aux pauvres, créée par le gouvernement britannique pour étudier les réformes des allocations versées aux indigents. Elle y siège aux côtés de Charles Booth, Beatrice Webb et George Lansbury. Dans le cadre de cette fonction, elle est chargée de parcourir le pays afin de recueillir des témoignages auprès d'un grand nombre de personnes[3],[8].

Elle siège à la Commission royale sur la loi relative aux pauvres en 1905, Elle est également active pendant plusieurs années au sein du comité du Women's University Settlement de Southwark, devenu plus tard le Blackfriars Settlement[3].

Sa dernière intervention publique a lieu en , dans une lettre au Times. Elle y affirme que les tactiques des suffragettes représentent un danger pour la démocratie. Selon elle, les femmes doivent reconnaître qu'elles possédaient des « pouvoirs et des qualités différents » de ceux des hommes et que ces pouvoirs doivent être mis à profit par elles dans les domaines de la société où elles sont les plus efficaces (comme la gestion du foyer)[8].

Vie privée

Vitrail de l'église Holy Trinity, avec un médaillon représentant Octavia Hill

Bien qu'elle ne se soit jamais mariée, Octavia Hill se fiance brièvement en à Edward Bond, un de ses collègues du COS, mais la mère de celui-ci s'oppose à ce mariage et Octavia rompt alors les fiançailles[8]. Cette épreuve et le surmenage affectent sa santé et Octavia Hill doit s'absenter du travail pendant plusieurs mois. En , elle entreprend un voyage à travers le continent avec son amie Harriot Yorke (1843-1930). Elles voyagent ainsi jusqu'à l'été 1880. Harriot Yorke reste auprès d'elle jusqu'à sa mort et prend en charge une grande partie des tâches quotidiennes. Elle fait aussi construire un cottage à Crockham Hill, près de Sevenoaks dans le Kent, où elles peuvent se reposer[3].

Lorsqu'elle apprend, en 1912, qu'elle est atteinte d'une maladie pulmonaire incurable, Octavia Hill règle ses affaires et confie la gestion des maisons dont elle a la charge à des collègues de confiance. Quelques mois plus tard, le , elle décède à son domicile londonien. En reconnaissance de son engagement au service de la collectivité, le gouvernement lui propose des funérailles à l'abbaye de Westminster, mais sa famille décline cet honneur. Elle est inhumée à Crockham Hill[8]. Un vitrail la représentant est installé en sa mémoire par le National Trust dans la petite église de Holy Trinity[14].

Rapports, articles et correspondance

Rapport

  • Homes of the London Poor, New York, Frank Cass Publishers (réimpr. 1970, 2019) (1re éd. 1875), 88 p. (OCLC 1229373051, lire en ligne),

Articles

  • « Miss Octavia Hill on the Charity Organisation Society: an address delivered at the annual meeting of the London Charity Organisation Society, on April 23, 1891 », LSE Selected Pamphlets,‎ , p. 4 pages (lire en ligne),
  • « The Need of Thoroughness in Charitable Work », Charity Organisation Review, New Series, Vol. 4, No. 23,‎ , p. 233-239 (7 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • « Management of Houses for the Poor », Charity Organisation Review, New Series, Vol. 5, No. 25,‎ , p. 20-28 (9 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • « The Relations between Rich and Poor as bearing on Pauperism », Charity Organisation Review, New Series, Vol. 9, No. 54,‎ , p. 306-313 (8 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • « The Kyrle Society », Charity Organisation Review, New Series, Vol. 18, No. 108,‎ , p. 314-319 (6 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • « The Charity Organisation Society », Charity Organisation Review, New Series, Vol. 39, No. 23,‎ , p. 136-138 (3 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),

Correspondance

  • Letter to my fellow-workers: to which is added an account of donations received for work among the poor during 1879., Londres, House-Boy Brigade Printers, , 20 p. (lire en ligne),
  • Octavia Hill et C. Edmund Maurice (dir.), Life of Octavia Hill as told in her Letters, Londres, Macmillan and Co., Limited, , 628 p. (OCLC 1048303754, lire en ligne),
  • (en-GB) Octavia Hill et Robert Whelan (dir.), Octavia Hill and the Social Housing Debate: Essays and Letters by Octavia Hill, Londres, IEA Health and Welfare Unit, , 148 p. (ISBN 9780255364317, lire en ligne).

Notes et références

  1. (en-GB) « Octavia Hill Birthplace House », sur Octavia Hill Birthplace House (consulté le )
  2. (en) Gillian Darley, « Hill, Octavia (1838–1912) » Inscription nécessaire, sur Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press,
  3. (en-GB) « Octavia Hill, housing and social reform », sur infed.org (consulté le )
  4. (en) Robert Whelan, Octavia Hill and the Social Housing Debate, Londres, St Edmundsbury Press, (ISBN 0-255 36431-8, lire en ligne)
  5. (en) Adrian Leak, « For houses and green space », The Church Times,‎ (lire en ligne Accès payant)
  6. Peter H. Mann, « Octavia Hill: An Appraisal », Town Planning Review, vol. 23, no 3,‎ , p. 223 (DOI 10.3828/tpr.23.3.u114336468743516, lire en ligne, consulté le )
  7. (en) A. S. Wohl, « Octavia Hill and The Homes of the London Poor », Journal of British Studies, vol. 10, no 2,‎ , p. 105–131 (ISSN 0021-9371 et 1545-6986, DOI 10.1086/385612, lire en ligne, consulté le )
  8. (en-US) Dave Baxter, « Hill, Octavia (1838–1912) », sur www.encyclopedia.com (consulté le )
  9. (en) A. S. Wohl, « Octavia Hill and The Homes of the London Poor », Journal of British Studies, vol. 10, no 2,‎ , p. 105–131 (ISSN 0021-9371 et 1545-6986, DOI 10.1086/385612, lire en ligne, consulté le )
  10. (en) « Octavia Hill | British philanthropist | Britannica », sur Encyclopædia Britannica (consulté le )
  11. Gilbert Moreau, « L’action d’Octavia Hill en faveur des pauvres et de leur environnement », Revue Française de Civilisation Britannique. French Journal of British Studies, vol. 12, no 3,‎ (ISSN 0248-9015, DOI 10.4000/rfcb.1604, lire en ligne, consulté le )
  12. (en) Jan Steyaert, « 1864 Octavia Hill, Social housing and home visits », sur History of Social Work,
  13. (en) R.J. Wyatt, Octavia Hill and The Crown Estate – a Continuing Legacy?, The Crown Estate,
  14. The Conversation, « Octavia Hill : un combat pionnier au 19e siècle pour l’environnement des plus pauvres - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
  15. (en) « ho was Octavia Hille - Open Spaces » [archive du ], sur octaviahill.org (consulté le )
  16. (en) « Octavia Hill’s life and work | History », sur National Trust (consulté le )
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  18. Charles-Francois Mathis, « Octavia Hill : un combat pionnier pour l’environnement des plus pauvres », sur The Conversation, (consulté le )

Pour approfondir

Notices dans des encyclopédies et manuels de références

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  • (en-GB) Richard Symonds, Far Above Rubies, Leominster, Herefordshire (Royaume-Uni), Gracewing, , 289 p. (ISBN 9780852442449, lire en ligne), p. 23-44,
  • (en-GB) Marion Brion, Women in the Housing Service, Londres, Routledge, , 288 p. (ISBN 9780415080941, lire en ligne), p. 10-22,
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  • (en-GB) Anne Digby & John Stewart (dir.), Gender, Health and Welfare, Londres et New York, Routledge, , 247 p. (ISBN 9780415187008, lire en ligne), p. 91-121,
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  • (en-GB) Oxford Dictionary National Biography Volume 27, Oxford, Oxford University Press, , 1006 p. (ISBN 9780198613770, lire en ligne), p. 164-167,

Essais et biographies

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  • (en-GB) Nancy Boyd, Josephine Butler, Octavia Hill, Florence Nightingale: Three Victorian Women Who Changed Their World, Londres, Palgrave MacMillan, , 279 p. (ISBN 9780333376362, lire en ligne), p. 95-163,
  • (en-GB) Samuel Jones (dir.) (ill. Quentin Blake), The Enduring Relevance of Octavia Hill, Londres, Demos, , 188 p. (ISBN 9781909037090, lire en ligne),
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  • (en) Elizabeth Baigent et Ben Cowell, Octavia Hill, social activism and the remaking of British society, University of London Press, , 350 p. (lire en ligne)

Articles de revues académiques

Les articles de JSTOR, sont librement accessibles à la lecture en ligne jusqu'à la concurrence de 99 articles par mois.

  • (en-GB) « Miss Octavia Hill and the Charity Organisation Society », Charity Organisation Review, Vol. 5, No. 52,‎ , p. 162-163 (2 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • (en-GB) Miss Richter, « The "Octavia Hill Society" in Berlin », Charity Organisation Review, Vol. 8, No. 95,‎ , p. 425-428 (4 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
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  • (en-GB) C. S. L., « Miss Octavia Hill », Charity Organisation Review, New Series, Vol. 32, No. 189,‎ , p. 158-165 (8 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • (en-GB) C. S. L., « In Memoriam: Miss Octavia Hill », Charity Organisation Review, New Series, Vol. 32, No. 190,‎ , p. 213-222 (10 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
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  • (en-GB) Paula Jones, « Some Memories of Octavia Hill », Charity Organisation Quarterly, NEW SERIES, Vol. 13, No. 1,‎ , p. 27-29 (3 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
  • (en-GB) Peter H. Mann, « Octavia Hill: An Appraisal », The Town Planning Review, Vol. 23, No. 3,‎ , p. 223-237 (15 pages) (lire en ligne Inscription nécessaire),
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  • Charles-Francois Mathis, « Octavia Hill : un combat pionnier pour l’environnement des plus pauvres », sur The Conversation, (consulté le )

Articles connexes

Liens externes

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