Palais Debbané

| Nom local |
قصر آل دبانة |
|---|---|
| Type |
Musée d'histoire et d'archéologie |
| Collections |
Artéfacts archéologiques, objets historiques libanais |
|---|---|
| Genre |
Archéologie, histoire locale |
| Provenance |
Fouilles locales, donations |
| Époque |
| Pays | |
|---|---|
| Gouvernorat | |
| Ville | |
| Adresse |
Vieille ville de Saïda |
| Coordonnées |
33° 33′ 55″ N, 35° 22′ 18″ E |

Le palais Debbané (en arabe : قصر دبانة), également appelé Qasr Debbané, Dar Ali Agha al-Hammud ou Dar Debbané, est un musée privé et une demeure seigneuriale de style arabo-ottoman, située à Saïda, au Liban.
L'édifice est érigé en 1721 comme résidence privée par Ali Agha al-Hammud, notable sidonien issu d'une ancienne lignée de bâtisseurs. Sa conception architecturale s'organise autour d'une cour centrale, sans ouvertures sur la rue, afin de préserver l'intimité des occupants. Parmi les ailes d'origine du palais, seule subsiste la zone de réception, ou selamlik, qui se distingue par une fontaine intérieure, des mosaïques polychromes raffinées, des ornements en muqarnas et des plafonds sculptés en cèdre du Liban.
L'édifice change de propriétaires et de fonction à mesure du déclin de l'influence politique et de la fortune des Hammud. En 1859, Asin Khlat Debbané, épouse d'un riche sériciculteur et négociant en soie, acquiert la partie occidentale de la demeure, incluant le selamlik. La résidence prend alors le nom de Qasr Debbané, ou palais Debbané, et reste la propriété de la famille Debbané jusqu'aux premières années de la guerre civile libanaise, en 1976. Durant le conflit, le palais subit d'importants dommages et des pillages. À l'issue des hostilités, l'édifice fait l'objet d'une restauration complète avant d'être reconverti en musée privé.
Histoire
Contexte historique
Au XVe siècle, sous le règne du sultan Mehmed II, les Ottomans instaurent le système de fermage fiscal appelé Iltizam. Ce dispositif confie à un mültezim la collecte des revenus d'un mukataa, soit une parcelle de terre appartenant à la couronne ottomane[1]. La durée des contrats d'Iltizam varie généralement d'une à douze années[2]. En 1695, ce système est remplacé par le Malikâne, qui accorde des contrats de fermage fiscal à vie, avec la possibilité pour le fermier de transmettre ce droit à un héritier, sous réserve de l'approbation du Trésor impérial[3]. Dans les deux cas, les droits de perception sont attribués au plus offrant, qui conserve les bénéfices après avoir reversé la part due à la Sublime Porte, le gouvernement central ottoman[2]. Il en résulte l'émergence d'une classe de notables locaux, les aʿyan, qui deviennent les principaux détenteurs de ces droits fiscaux. Plus efficaces que les gouverneurs du système timar antérieur pour acheminer les recettes vers la Porte, ces notables disposent, grâce à leur enracinement local, d'une connaissance fine des enjeux politiques régionaux et d'un intérêt direct dans la prospérité de leur territoire[4].

Les aʿyan Hammud s'installent à Sidon (également appelée Saïda) entre le XVIe siècle et le XVIIe siècle, puis deviennent collecteurs d'impôts de la ville dès le début du XVIIIe siècle. Ils tirent parti de la réforme fiscale de 1695, qui leur accorde des contrats Malikâne à vie, consolidant ainsi leur pouvoir politique et leur richesse[5]. Avant l'« ère des aʿyan », le développement urbain relève surtout de fonctionnaires ottomans non locaux. Les Hammud se distinguent parmi les notables de Saïda par leur soutien à d'importants projets d'urbanisme, notamment la construction de vastes résidences privées, de mosquées, de hammams publics, de khans (caravansérails) et d'écoles[6].
Mustafa Katkhuda, notable hammud de la première moitié du XVIIe siècle, est le premier à laisser des traces architecturales tangibles de l'engagement de sa famille dans le développement urbain[5]. Il fait édifier la mosquée Kikhiya de Saïda entre 1634 et 1645[7]. Au début du XVIIIe siècle, Mustafa Agha al-Hammud est le premier membre de la famille mentionné dans les sources écrites[N 1]. Bâtisseur prolifique, il commande notamment le Hammam al-Jadid (« Nouveau Hammam ») et l'agrandissement de la mosquée Bahri[7].
L'activité architecturale de la famille se poursuit avec Ali Agha al-Hammud, fils de Mustafa, qui devient fermier des impôts de Saïda vers la fin des années 1710 et occupe cette fonction jusqu'aux environs de 1735[9]. Comme son père, Ali est également administrateur d'un waqf (fondation pieuse). Par ailleurs, lui et son frère Othman commandent des troupes de janissaires au service du wali de Saïda[10]. Ali Agha fait construire deux des résidences privées les plus prestigieuses de la ville, ce qui témoigne de sa richesse[N 2], et finance également des équipements publics tels que le Khan al-Hummus et le Hammam al-Ward (« Hammam de la Rose »)[11].
Histoire du palais
Construit en 1721 par Ali Agha al-Hammud dans la partie orientale de la médina de Saïda[12],[13], Dar Ali Agha al-Hammud trouve son origine dans une tour de guet, la Burj ʿAli (en arabe : برج علي, « Tour d'Ali »), que son commanditaire fait édifier près de la porte de Beyrouth (Bab Beyrouth). Cette tour devient le noyau de sa résidence privée, qu'il agrandit ensuite en intégrant la structure initiale à un ensemble domestique plus vaste[14]. Une inscription murale datée de 1730-1731 (1143 de l'Hégire), placée au-dessus de la porte de la qaʿa (salle d'accueil), confirme qu'Ali al-Hammud est le mécène de cette demeure[15].
À la fin des années 1730, Ahmad al-Hammud succède à son père dans ses fonctions publiques. Il est alors confronté à de nombreux litiges, à des difficultés financières et à des relations conflictuelles avec le gouverneur ottoman de Saïda. Il est notamment accusé d'avoir vendu des biens waqf à des intérêts français. En 1739, Ahmad est nommé mutassallim, c'est-à-dire gouverneur adjoint de Saïda, mais il perd progressivement son influence politique et ses revenus avec l'ascension de Zahir al-Umar, chef local et fermier des impôts établi à Acre. À la mort d'Ahmad, l'activité de développement urbain de la famille Hammud s'interrompt[16]. Après la perte d'influence des Hammud, leur palais familial est transformé en siège d'une administration ottomane[15]. Les archives municipales de 1871 désignent la demeure comme un saray, terme qui renvoie à un siège gouvernemental, tandis qu'en 1901 elle est mentionnée sous le nom de Dar al-Hukuma al-Qadima (Ancien siège du gouvernement). Ces appellations témoignent de son usage comme bâtiment administratif local sous l'autorité ottomane[15].

En 1856, la famille Sacy acquiert le haremlik, c'est-à-dire les quartiers du harem situés à l'extrémité est du palais, et l'aménage en résidence privée. Trois ans plus tard, en 1859, la partie occidentale du palais, comprenant le selamlik et la salle de réception ottomane, est achetée par Asin Khlat, épouse de Youssef Debbane, un riche sériciculteur et négociant en soie[13]. La demeure prend alors le nom de Qasr Debbane, ou palais Debbane, et devient la résidence principale de la famille Debbane jusqu'aux débuts de la guerre civile libanaise en 1976. Durant le conflit, la ville de Saïda subit de nombreux bombardements. Mary Audi-Debbane, alors propriétaire du palais, quitte la ville pour Beyrouth, laissant le bâtiment sans surveillance. En , des centaines de réfugiés palestiniens, fuyant les affrontements dans la ville de Tyr, occupent le palais. En 1983, il subit de nouveaux dégâts et pillages, provoqués par des miliciens qui y installent leur quartier général[13],[17].
Le palais est inscrit au registre des monuments historiques par le ministère libanais de la Culture en 1968. En 1999, Georges, François, Jean Debbane et Marie Debbane-Naggear renoncent à leurs droits de propriété en tant qu'héritiers au profit de la Fondation Debbané[13],[18]. Cette fondation est administrée par un comité composé de représentants de la famille Debbane, du directeur général des Antiquités du Liban, du maire de Saïda et de l'évêque grec-catholique de la ville[13]. En 2000, la Fondation Debbané lance la restauration du palais, pour un coût estimé à environ 2 500 000 dollars[13]. Le palais ouvre ensuite ses portes comme musée privé lors du séminaire de l'UNESCO organisé à Saïda en 2001[13],[18].
Architecture
Généralité

L'architecture arabo-ottomane de ce palais du XVIIIe siècle illustre la typologie traditionnelle de la demeure à cour centrale[20],[13]. Cette organisation architecturale privilégie l'intimité en supprimant les ouvertures directes sur la rue, caractéristique essentielle de l'habitat urbain ottoman[21]. Le palais s'articule autour d'une cour surélevée, accessible depuis le souk par un escalier étroit et un porche d'entrée[22]. Le rez-de-chaussée réunit les fonctions commerciales et de service, avec des boutiques, une ancienne écurie et un jardin. Une fontaine centrale organise cet espace et dessert les différentes ailes du bâtiment.
Le selamlik, quartier masculin conservé, abrite les salles de réception et la principale qa'a damascène[13],[22],[23]. Cette grande salle en forme de T hiérarchise l'accueil : le tazar surélevé reçoit les invités d'honneur installés sur des divans, tandis que l'ataba, située une marche plus bas, accueille les hôtes ordinaires[13],[24],[25]. L'ancien haramlik privé a été intégré à la demeure Sacy adjacente.
La décoration intérieure révèle les techniques ornementales caractéristiques de l'art islamique. L'ornementation ablaq bichromatique alterne des rangées de pierres colorées autour des ouvertures et sur certains murs[26]. Les mosaïques polychromes parent la qa'a, complétées par des muqarnas aux naissances des arcs[13],[26]. Plusieurs salles conservent leurs plafonds sculptés en cèdre du Liban d'époque[13]. L'iwan nord[N 3], flanqué de deux salles de réception carrées (Murabba), complète l'ensemble architectural avec diverses zones de service[27],[26],[28]. Les sols sont recouverts d'une marqueterie polychrome sur base de marbre blanc[26].
Rénovations

Du plan initial du palais, datant du XVIIIe siècle, ne subsistent que le selamlik, l'iwan et les espaces de service, le haremlik ayant disparu au cours du XIXe siècle. Pour répondre aux besoins d'une famille en pleine croissance, les Debbané entreprennent, entre 1917 et 1920, d'importants travaux de rénovation et ajoutent deux niveaux au bâtiment dans un style néoclassique levantin. Cette transformation verticale s'accompagne de l'extension de la cour ouverte par une galerie couverte, surmontée d'une toiture à quatre pans en tuiles rouges. Cette nouvelle galerie adopte un style damascène, reconnaissable à ses motifs ablaq alternés qui ornent l'ensemble de ses façades[22],[29].
Le troisième étage se distingue par la présence d'un espace singulier, la tayyara : une structure élancée en forme de tour, coiffée d'un parapet crénelé. Selon l'historienne libanaise May Davie, cette tour-maison évoque la fonction défensive originelle de l'édifice, intégré au système urbain de fortifications[30]. La tayyara offre un espace de détente avec une vue panoramique sur la ville de Saïda et son arrière-pays, tout en servant de refuge frais lors des soirées estivales[30].
L'accès aux nouveaux niveaux se fait par un escalier intérieur muni d'une rampe en bois, qui mène à une passerelle vers le troisième étage. La galerie est bordée de nombreuses fenêtres en arc-boutant, ornées de vitraux polychromes, qui diffusent une lumière colorée et tamisée dans l'ensemble de l'espace[26].
Collection et espaces d'exposition
Le rez-de-chaussée du palais Debbane conserve un mobilier authentique et des pièces rares qui illustrent l'architecture et le décor de la maison ottomane traditionnelle[13]. Les chambres du selamlik y présentent notamment une collection d'instruments de musique syrienne incrustés de bois et d'ivoire, dont des ouds et des buzuqs, témoignant du patrimoine musical ottoman[31].
À l'étage, six salles d'exposition sont aménagées dans les chambres à coucher construites au début du XXe siècle[13]. L'une est consacrée au musée virtuel de la nécropole royale de Saïda et expose des photographies en haute résolution des seize sarcophages royaux sidoniens. Découverts en 1887 dans un verger au nord-est de Saïda, près du village de Helalieh, ces sarcophages ont été transférés par les autorités ottomanes au musée archéologique d'Istanbul après leur découverte[13].
Les autres espaces comprennent la bibliothèque du juriste et professeur de droit François Debbane, qui conserve plus de 2 500 ouvrages dont une cinquantaine de livres rares ; une salle retraçant l'histoire de la famille Debbane et présentant son arbre généalogique ; et la tayyara, qui abrite une collection de films anciens et de photographies historiques de la ville de Saïda, constituant la mémoire visuelle de la cité[13].
| Image | Objet | Description |
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Instrument à cordes ottoman | Exemple d'instrument en bois incrusté d'ivoire conservé dans les chambres du selamlik. Le musée présente une collection d'instruments syriens d'époque ottomane, notamment des ouds et des buzuqs, illustrant le patrimoine musical de la demeure[32],[33] |
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Cadran solaire ottoman | Cadran en laiton à gnomon pliable et boussole intégrée. Il porte des toponymes gravés en arabe et des symboles du zodiaque, témoignage des instruments scientifiques domestiques utilisés sous l'Empire ottoman[33],[34] |
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Portrait d'Asin Khlat (1825–1872) | Épouse du riche sériciculteur Youssef Debbane, Asin Khlat acquiert en 1859 la partie occidentale du palais (dont le selamlik). Le portrait commémore son rôle fondateur dans l'installation de la famille Debbane à Saïda[33],[35] |
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Portrait de Youssef Loutfi Debbane (1808–1883) | Marchand de soie sidonien, époux d'Asin Khlat. Son acquisition du palais en fait la résidence familiale des Debbane de 1859 jusqu'à la guerre civile libanaise[33],[35] |
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Vue d'ensemble des instruments du selamlik | Présentation muséographique regroupant plusieurs instruments incrustés, permettant d'apprécier la diversité des formes et décors de la lutherie ottomane conservée au rez-de-chaussée[35],[33] |
Importance architecturale
Selon Davie, le palais se distingue au Liban par son architecture singulière, qui associe des éléments caractéristiques de l'architecture militaire et de l'architecture domestique, ainsi que des influences décoratives propres à la première période ottomane[26]. Malgré les dégâts subis durant la guerre civile libanaise, la demeure est dans un état de conservation relativement satisfaisant[26]. La sobriété de ses façades et la simplicité de ses volumes extérieurs contrastent avec la richesse de son ornementation intérieure. L'organisation spatiale, la disposition des ouvertures et les matériaux employés dans sa construction renforcent son intérêt architectural. Davie inscrit également ce palais dans une tradition architecturale plus large, en le rapprochant des résidences aristocratiques d'influence ottomane édifiées par les élites locales et les gouverneurs dans plusieurs villes de la région à la même époque. Elle relève des parallèles significatifs avec les demeures Azem, Jabri et Farhi de Damas. Par ailleurs, au mont Liban, la salle principale du sérail de Deir el-Qamar présente des éléments décoratifs similaires[14].
Notes et références
Notes
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Debbane Palace » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Plusieurs rapports consulaires français de l'époque signalent Mustafa Agha al-Hammud de manière défavorable, notamment durant la période de construction de ses édifices. Outre ses activités architecturales, il joue un rôle important dans la restauration de diverses propriétés en tant que mutawalli de waqfs, c'est-à-dire gestionnaire de biens appartenant à des fondations caritatives islamiques. Mustafa Agha al-Hammud décède vers 1721, à partir duquel son nom disparaît des rapports consulaires[8].
- ↑ Ali Agha al-Hammud possède plusieurs résidences privées, dont son Dar éponyme et un autre palais transformé en établissement scolaire, connu plus tard sous le nom de « Madrasat al-Aisha »[11].
- ↑ Il s'agit d'une « salle d'été », qui se présente sous la forme d'une pièce voûtée, entourée de murs sur trois côtés, tandis qu'une de ses extrémités s'ouvre complètement grâce à un large arc en ogive[26].
Références
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- Çizakça 1996, p. 140.
- ↑ Barnes 1987, p. 67–68.
- ↑ Piterberg 1990, p. 284–285.
- Weber 2010, p. 217.
- ↑ Weber 2010, p. 217, 222, 225–237.
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- ↑ Weber 2010, p. 217–218.
- ↑ Weber 2010, p. 219–220.
- ↑ Davie 2003, p. 131.
- Weber 2010, p. 235.
- ↑ Weber 2014, p. 55.
- Diaz 2017.
- Davie 2003, p. 129.
- Weber 2014, Note 88, p. 65.
- ↑ Weber 2010, p. 221–222.
- ↑ Deguilhem 2008, p. 950.
- Debbané Foundation 2001.
- ↑ Davie 2003, p. 130.
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- ↑ Ghoussayni, Ali et Bayyati 2018, p. 470.
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- ↑ Harris et Zucker 2013.
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- L'Orient le Jour staff 2004.
- ↑ Bou Assaf 2007, p. 410–412.
- ↑ Farchakh 2001.
- ↑ Weber 2014, Note 86, p. 65.
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- ↑ Porter 2018.
- ↑ « Saïda, ville ouverte... de jour comme de nuit! », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le ).
- « Historique – Palais Debbané », sur Musée du palais Debbané (consulté le ).
- ↑ (en) David A. King et François Charette, « A Universal Sundial Made for Sultan Mehmet II, in the Context of Astronomical Instrumentation in Late-15th Century Istanbul », Suhayl. Journal for the History of the Exact and Natural Sciences in Islamic Civilisation, Universitat de Barcelona, (DOI 10.1344/SUHAYL2024.21.1).
- « Au palais Debbané, l'art pétri d'humanité », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le ).
Annexes
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- (en) John Robert Barnes, An Introduction to Religious Foundations in the Ottoman Empire, BRILL, (ISBN 9789004086524, lire en ligne).

- Yasmine Makaroun Bou Assaf, « Les apports de l'archéologie du Bâti au diagnostic : le Palais Debbané à Saida (Liban) entre mémoires et quête d'identité », Bâti Edificio Building, RehabiMed, (lire en ligne).

- (en) Murat Çizakça, A Comparative Evolution of Business Partnerships: The Islamic World and Europe, With Specific Reference to the Ottoman Archives, BRILL, (ISBN 9789004106017, lire en ligne).

- (en) May Davie, « Le burj Ali : dune tour de garde à un palais damascène turquisant de Saïda du XVIIIe siècle », Archeology and History in Lebanon, no 18, , p. 129-137 (lire en ligne).

- (en) Debbané Foundation, « The museum chronology », sur The Debbané Foundation, .

- (en) Randi Deguilhem (dir.), The City in the Islamic World, BRILL, (ISBN 9789047442653, lire en ligne).

- Cécilia Diaz, « Le palais Debbané : fleuron de l'architecture arabo-ottomane sidonienne », sur AgendaCulturel, .

- Joanne Farchakh, « Restauration - Trois ans d'étude et une fondation pour la gestion - Le palais Debbané transformé en musée », sur L'Orient-Le Jour, .

- (en) F. Ghoussayni, A. Ali et A. Bayyati, « Rehabilitation of historical cities in the mediterranean using modular patterns – case study of Sidon », Lebanese Science Journal, vol. 19, no 3, , p. 455-476 (ISSN 1561-3410, DOI 10.22453/LSJ-019.3.410431, lire en ligne).

- (en) Beth Harris et Steven Zucker, « Qa'a: The Damascus room (video) », sur Khan Academy, Khan Academy, .

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- (en) Gabriel Piterberg, « The Formation of an Ottoman Egyptian Elite in the 18th Century », International Journal of Middle East Studies, vol. 22, no 3, , p. 275-289 (ISSN 0020-7438, DOI 10.1017/S0020743800034073, JSTOR 164128, lire en ligne).

- (en) Leila Molana-Allen & Lizzie Porter, « Did Syria create the world's first song? », sur BBC, .

- (en) Stefan Weber (dir.), Syria and Bilad al-Sham under Ottoman Rule: Essays in honour of Abdul Karim Rafeq, Brill, (ISBN 9789004191044, lire en ligne), « The Making of an Ottoman Harbour Town: Sidon/Saida from the Sixteenth to the Eighteenth Centuries ».

- Stephan Weber (dir.), La loge et le fondouk. Les dimensions spatiales des pratiques marchandes en Méditerranée Moyen Age - Epoque moderne, Karthala Editions, (ISBN 9782811109837, lire en ligne), « La fabrique d'une ville portuaire ottomane. Les acteurs du développement urbain de Sidon entre le XVIe et le XVIIIe siècle ».

Articles connexes
Lien externe
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