Parc de la Colombière
| Parc de la Colombière | |
Entrée principale du parc | |
| Géographie | |
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| Pays | |
| Subdivision administrative | Bourgogne-Franche-Comté |
| Commune | Dijon |
| Superficie | 33 hectares |
| Histoire | |
| Personnalité(s) | Les gouverneurs de Bourgogne Louis II de Bourbon-Condé et Henri Jules de Bourbon-Condé |
| Caractéristiques | |
| Type | Parc forestier |
| Gestion | |
| Protection | |
| Localisation | |
| Coordonnées | 47° 18′ 00″ nord, 5° 02′ 48″ est |
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Le parc de la Colombière est un parc public boisé de 33 hectares du XVIIe siècle, de style jardin à la française à Dijon, en Côte-d'Or, en Bourgogne-Franche-Comté. Il est classé monument historique depuis 1925.
Le parc est situé dans le quartier Chevreul-Parc, dans le sud de Dijon.
Historique
En 1672, ce parc à l'origine privé est créé au bord de l'Ouche par le prince de Condé et gouverneur de Bourgogne Louis II de Bourbon-Condé (le Grand Condé). Il est relié au centre-ville de Dijon par le cours du Parc (dénommé aujourd'hui cours du Parc et cours Général-de-Gaulle). Dans ce parc passe une voie romaine, la voie Agrippa du Ier siècle qui relie Langres à Chalon-sur-Saône.
En 1683, environ 10 000 charmilles et 500 buis sont plantés, puis l'année suivante 8 000 charmes et 200 lilas, suivis en 1685 par 140 épicéas et 140 ifs... Le parc étant arrivé à sa forme actuelle (à part les marronniers), le prince de Condé en concède le libre accès aux Dijonnais.
Le fils du précédent, le duc d'Enghien et gouverneur de Bourgogne Henri Jules de Bourbon-Condé fait construire le castel de la Colombière de l'autre côté de l'Ouche. Ce castel est relié par une passerelle au parc dont le duc d'Enghien poursuit l'aménagement avec le paysagiste Antoine de Maerle (élève et disciple d'André Le Nôtre, jardinier paysagiste du roi Louis XIV). Le parc est dessiné et planté selon les principes du « jardin à la française » : seize allées (huit larges et huit étroites) rayonnent à partir d'un rond-point central dans la perspective de la façade du castel, reliées entre elles par une allée octogonale qui contourne le parc.
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Une des entrées du parc
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Une des entrées du parc -

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Partie boisée du parc
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Allée principale -
Une des allées secondaires -
À l'entrée du parc, statue de Junon, copie (par moulage) d'une œuvre d'Antoine-Henri Bertrand de 1783 -
Le Temple d'Amour
À la Révolution française, le parc devient bien national ; il est acquis en 1800 par la commune de Dijon. En 1811, le préfet de la Côte-d'Or fait tracer une allée cavalière elliptique formant hippodrome[2]. En 1843, la grille et les pavillons de l'ancien octroi de la place Saint-Bernard sont transférés à l'entrée principale du parc.
Napoléon III et l'Impératrice Eugénie visitent le parc lors de leur séjour à Dijon, dans la matinée du [3].
En 1925, le parc est classé monument historique. En 1955, le « Temple d'Amour » du XVIIe siècle qui se trouvait dans le parc du château de Bierre-lès-Semur, et que le chanoine Kir, maire de Dijon, avait pu acquérir l'année précédente, est remonté au parc de la Colombière[4].
En 1970 sont créés au fond du parc une vaste pelouse avec des aires de jeux pour les enfants et des enclos pour élever des animaux de basse-cour ou d'ornement.
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Animaux du parc -
Animaux du parc -
Animaux du parc
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Animaux du parc
À ce jour, le parc forestier, qui est le plus grand parc de Dijon, compte environ 6 000 arbres de plus de dix espèces différentes (dont environ 1 600 feuillus : tilleuls, marronniers, chênes, charmes, frênes, érables... et plus de cent conifères...), des pelouses, de nombreux massifs de fleurs...

Archéologie gallo-romaine
- Vestiges du Ier siècle de la voie Agrippa qui relie Langres à Chalon-sur-Saône.
Notes et références
- ↑ « Parc de Dijon et domaine contigu de la Colombière », notice no PA00112429, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Eugène Fyot, Dijon, son passé évoqué par ses rues, Dijon, Damidot, 1928, p. 359.
- ↑ Relation des fêtes données par la ville de Dijon les 23 et 24 août 1860 pour la Réception de LL. MM. l’Empereur et l’Impératrice avec Proclamations, Instructions, Discours, etc., etc., Dijon, J.-E. Rabutot, 1860, p. 39.
- ↑ Louis Devance, Le chanoine Kir L'invention d'une légende, Dijon, Éditions universitaires de Dijon, 2007, p. 415-416
Voir aussi
Articles connexes
- Liste des monuments historiques de Dijon
- Parcs et jardins publics à Dijon - Liste de parcs et jardins publics de France
Liens externes
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