Parcs de la ville de Granby
Granby possède des nombreux parcs et fontaines sur son territoire. Parmi ceux-ci on compte notamment les parcs Daniel-Johnson, Victoria, Terry Fox, Miner, Pelletier et Kennedy.
Il y a plusieurs types de parc dans la ville de Granby, dont des espaces ouverts, des espaces verts, des parcs de quartier, des parcs de voisinage, des parcs municipaux, des parcs-école, des places ainsi que des réserves naturelles.
Réserves naturelles
Centre d'interprétation de la nature du lac Boivin

Le Centre d'interprétation de la nature du lac Boivin est un organisme qui a comme mission de conserver le territoire, les habitats, la faune et la flore du lac Boivin.
Le lac Boivin et ses sentiers aménagés tout autour sont des lieux privilégiés pour les amoureux de la nature et de la faune. Touchant le cœur de la ville, le parc est bordé par le Parc Daniel-Johnson, un endroit très fréquenté en période hivernale pour sa patinoire.
Parcs municipaux
Parc Daniel-Johnson

Coordonnées géographiques : 45° 24′ 04″ N, 72° 42′ 30″ O

Inauguré en , le parc Daniel-Johnson rend hommage à ce premier ministre du Québec qui fut au pouvoir de 1966 jusqu’à son décès dans l’exercice de ses fonctions en 1968. Il est considéré comme l’un des pères de la Révolution tranquille, ce mouvement qui, au cours des années 1960, devait conduire à la modernisation du Québec.
Il y a deux collines sur le terrain du parc Daniel-Jonhson qui sont très populaires ; l'été, c'est l'endroit idéal pour les pique-niques et pour les beaux moments en famille, l'hiver, petits et grands apportent leur toboggan et leur « crazy carpet » pour glisser sur ces collines.
Qui est Daniel Johnson ?
Né en 1915 à Danville, une petite municipalité de l’Estrie, Daniel Johnson est le fils aîné de Francis Johnson, un journalier d’origine irlandaise, et de Marie-Adéline Daniel. À l’âge de 13 ans, il entre au collège Antoine-Girouard de Saint-Hyacinthe. Malgré la pauvreté, le jeune homme réussit à terminer son cours classique en 1935, mais se trouve dans l’incapacité de poursuivre ses études sans aide financière. C’est une amie de sa mère, Mathilda Bélisle Huot de Granby, veuve du médecin Ernest Huot[1] , qui s’engage à le prendre sous son aile et à payer ses études. Fort de cet appui financier, Daniel Johnson entre au Séminaire de Saint-Hyacinthe où il étudie la théologie, domaine qu’il abandonne en 1937 pour se diriger vers le droit. Il devient avocat en 1940 et il est élu en 1946 député du comté de Bagot pour l’Union nationale de Maurice Duplessis. Il se consacre à la politique jusqu’à son décès en 1968.
Parc Dubuc

Coordonnées géographiques : 45° 24′ 23″ N, 72° 44′ 53″ O
Télésphore Dubuc (d)fonde la paroisse Saint-Eugène en 1941, contribuant à faire de ce quartier ouvrier l’un des plus dynamiques de Granby. En , le conseil municipal décide de nommer un parc à son nom. Cet espace vert devient rapidement un lieu de prédilection pour la jeunesse sportive et est aujourd’hui le rendez-vous des amatrices et amateurs de pétanque et de soccer.
En 2015, une partie du parc Dubuc a été amputée pour permettre la construction du Centre aquatique Desjardins de Granby (d), inauguré au début de 2021. En 2025, c’est également à cet endroit que sont inaugurés 20 nouvelles allées de pétanque.
Qui est Télesphore Dubuc ?
Télesphore Dubuc est né à Sainte-Cécile-de-Milton le . Il fait ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe et sa théologie au Grand Séminaire de Montréal. Ordonné prêtre en 1926, il occupe plusieurs fonctions jusqu’en , année où il est nommé vicaire de la paroisse Notre-Dame de Granby. En , il fonde la paroisse Saint-Eugène dont il sera le pasteur jusqu’à sa mort, qui survient le .
Sous la gouverne du curé Dubuc, la paroisse Saint-Eugène exerce une indéniable attraction sur les jeunes ménages et sa population croît rapidement. Au cours des années 50, on y retrouve une trentaine de mouvements paroissiaux ou diocésains. La Caisse populaire Saint-Eugène est fondée en 1949 par des membres de la Ligue du Sacré-Cœur. Quant à la fabrique de la paroisse, elle a non seulement cédé le parc Dubuc au Service des jeux de Granby en , mais elle contribue également au succès de la Coopérative d’habitation de Granby en lui procurant gracieusement les terrains essentiels à son développement.
Parc écologique Pierre-Horace-Boivin
Coordonnées géographiques : 45° 22′ 03″ N, 72° 42′ 42″ O


Une autre section du territoire utilisée à des fins de conservation de la nature est le parc écologique Pierre-Horace-Boivin, un espace de 1,35 km2 (135 hectares) principalement composé de forêt, de prairie et de marécage avec des sentiers de randonnée. Un inventaire fut réalisé de 2015 à 2016 afin d'identifier la faune et la flore présente, on sait d'ailleurs que les boisés sont l'habitat d'espèces menacées comme le campagnol des rochers, la salamandre sombre du Nord, ainsi que certaines espèces de chauves-souris[2],[3]. En plus des Boisés Miner, le parc inclut aussi la Ferme Héritage Miner. Il est nommé en l’honneur de Pierre-Horace Boivin, ancien maire de Granby.
Parc Edmond-Leduc

Coordonnées géographiques : 45° 24′ 22″ N, 72° 42′ 45″ O
C’est en que la nouvelle tombe : le parc Bellevue, un espace vert et boisé, s’appellera désormais le parc Edmond-Leduc. Par ce geste, la Ville veut souligner la contribution civique de cet homme au parcours remarquable.
Qui est Edmond Leduc ?
Né à Granby en et mort dans la même ville en , Edmond Leduc a contribué de bien des façons à l’avancement de sa municipalité et au bien-être de ses concitoyennes et concitoyens. Ses études primaires et secondaires derrière lui, il s’inscrit à l’École des arts et métiers de Granby, avant d’orienter sa carrière en enseignement, un métier qu’il pratique de 1958 à 1988. C’est cependant comme conseiller municipal, poste qu’il occupe pendant 14 ans, qu’Edmond Leduc fait surtout sa marque.
Dans le cadre de ses fonctions politiques, on le retrouve aux comités de la voirie, de la sécurité publique, du développement économique et de l’environnement. Toutefois, de tous les dossiers sous sa responsabilité, c’est celui des parcs qui figure en tête de liste. Sur les scènes nationale et internationale, il représente la Ville de Granby au conseil de la Fédération canadienne des municipalités pendant neuf ans. Grand passionné de musique, il s’implique pendant 58 ans au sein des Petits chanteurs de Granby. Autre fait digne de mention : lui et son épouse Aline Côté participent à leur façon au peuplement de la ville en tant que parents… de 11 enfants.
Parc Isabelle
Coordonnées géographiques : 45° 24′ 38″ N, 72° 43′ 11″ O
La fontaine Wallace[4] est située dans le parc Isabelle. Elle est inaugurée le , à l’occasion de la Semaine française à Granby, en présence de nombreux dignitaires, dont l’ambassadeur de la France au Canada, François Lacoste. À l’origine, les fontaines Wallace (liste des fontaines) sont créées vers 1872, au lendemain de la guerre franco-prussienne, alors que Paris subit une crise d’approvisionnement en eau, offertes par le un généreux donateur, riche philanthrope anglais Sir Richard Wallace. La fontaine a une hauteur d’environ 2,70 mètres et est nommé « le grand modèle ». Elle est inspirée de la fontaine des Innocents, de Germain Pilon, un des plus grands sculpteurs de la Renaissance française.
Parc Jean-Yves Phaneuf

Coordonnées géographiques : 45° 24′ 17″ N, 72° 45′ 09″ O
Surnommé à juste titre « le père du soccer » à Granby, Jean-Yves Phaneuf obtient le privilège d’assister, en 1995, à l’inauguration d’un parc en son honneur. Cette distinction honorifique montre à quel point son travail dans la promotion du soccer est apprécié de toutes et de tous.
Qui est Jean-Yves Phaneuf ?
Né en , Jean-Yves Phaneuf entreprend une carrière de policier à l’âge de 20 ans. Lorsqu’il prend sa retraite de la Sûreté du Québec en 1985, il y a déjà une décennie qu’il s’implique comme bénévole dans l’organisation du soccer à Granby. Modeste, l’homme ne se définit pas comme un connaisseur du sport, mais plutôt comme un organisateur. Et quel organisateur ! La liste de ses réalisations est si longue qu’il faudrait plusieurs pages pour les énumérer. Après avoir agi de 1975 à 1978 comme bénévole au sein du soccer mineur des Loisirs de Granby, il fonde les Cosmos de Granby qui, encore aujourd’hui, constituent le fer de lance du soccer mineur dans la ville. À compter de ce moment, la carrière bénévole de Jean-Yves Phaneuf prend son envol et les honneurs s’accumulent : médaille de l’Assemblée nationale du Québec, panthéon du soccer de Granby, bénévole de l’année du Gala sports Québec, entre autres. Or, rien ne surpasse l’honneur qu’on lui fait en , lorsque l’on renomme le Tournoi international de soccer de Granby, International de soccer Jean-Yves Phaneuf. Et pour cause : il s’agit encore aujourd’hui de l’un des plus importants tournois du genre au Canada.
Parc Jessie-Isabel-Cox

Coordonnées géographiques : 45° 23′ 05″ N, 72° 42′ 45″ O
Épouse du premier ministre canadien Arthur Meighen et nièce de l’écrivain Palmer Cox, Jessie Isabel Cox Meighen a connu un parcours singulier. C’est ce destin exceptionnel que la Ville de Granby décide de souligner, en , en nommant un parc à son nom.
Qui est Jessie Isabel Cox ?
Jessie Isabel Cox naît en 1883 à Granby South Ridge. Ses études terminées, elle quitte la région pour le Manitoba où un travail d’enseignante l’attend. C’est là qu’elle rencontre le jeune avocat Arthur Meighen. Marié en 1904, le couple fait son voyage de noces à Granby, ville à laquelle Jessie Isabel restera toujours attachée.
En 1920, à titre de première dame du Canada, Jessie Isabel Cox accompagne Arthur Meighen dans une vaste tournée canadienne, laquelle les conduit dans les Cantons-de-l’Est. À Granby, destination finale du couple, la soirée tenue en l’honneur du premier ministre se déroule à l’hôtel de ville. Tous les notables sont conviés à l’événement et bien peu d’entre eux refusent l’invitation. Or, contre toute attente, le moment fort de ce rassemblement n’est pas le discours d’Arthur Meighen ni celui du maire de la ville, Ernest Boivin, mais bien l’intervention impromptue de Jessie Isabel Cox Meighen qui, apercevant son oncle l’écrivain et illustrateur Palmer Cox discrètement installé au fond de la salle, s’empare du microphone et convie ce dernier à venir s’asseoir à la table d’honneur. Par ce geste gracieux, Jessie Isabel Cox venait de conquérir tous les cœurs… et faisait la manchette à travers le Canada.
Parc Miner
Coordonnées géographiques : 45° 24′ 11″ N, 72° 43′ 55″ O
Le parc Miner est le second plus vieux parc de Granby. Il fut donné à la ville par le maire Stephen Henderson Campbell Miner en 1910. On y retrouve un monument érigé à la mémoire des fondateurs de la Société Saint-Jean-Baptiste érigé en 1934.
C’est en 1910 que le parc Miner est établi, au cœur de ce que l’on nommait autrefois le « village français ». Le terrain sur lequel il prend place est un don de l’industriel et maire de Granby Stephen Henderson Campbell Miner (1835-1911), prénommé familièrement S.H.C. Cet espace public vert est le deuxième de la ville, précédé par le parc Victoria en 1889.
Dès son ouverture en 1910, le parc Miner devient un point de ralliement pour la population canadienne française de Granby, majoritairement ouvrière. En 1934, deux événements marquent un tournant dans l’histoire du parc : la Société Saint-Jean-Baptiste de Granby inaugure un monument soulignant la présence canadienne-française des cinquante dernières années dans la région et la municipalité y construit la première véritable piscine de la ville, où grands et petits pourront se rafraîchir les jours de canicule. À compter de 1942, ce sont les concours d’amateurs, où rivalisent les artistes locaux, qui attirent des milliers de personnes les soirs d’été, et ce, jusqu’au milieu des années 1950. Aujourd’hui, le parc Miner accueille plusieurs événements ponctuels.
Le , un peuplier centenaire dans le parc s'est effondré sur un chapiteau où une dizaine de personnes dansaient faisant plusieurs blessés graves[5].
Qui est Stephen Henderson Campbell Miner ?
S.H.C. Miner amorce sa carrière d’industriel au cours des années 1860 au sein de la tannerie familiale. En 1882, il se lance dans la fabrication de produits en caoutchouc en fondant la Granby Rubber et, plus tard, la Miner Rubber, la plus grande manufacture de l’histoire de la ville. Au cours de son deuxième mandat à la mairie (1893-1910), S.H.C. Miner favorise l’installation à Granby de plusieurs industries, dont l’Empire Tobacco, et raffermit ainsi la position de la ville comme capitale régionale.
Parc Robert

Coordonnées géographiques : 45° 24′ 50″ N, 72° 43′ 17″ O
Peu d’hommes ont autant contribué au développement de Granby que Roméo Robert. On lui doit non seulement la construction d’une partie appréciable de la ville, mais aussi le legs du terrain du futur parc Robert. En 1954 à la suite de son décès soudain à l’âge de 57 ans, c’est son fils Doris qui transfère définitivement le parc à la municipalité. La Ville en confie aussitôt la configuration à l’architecte Paul-O. Trépanier, aussi un maire de Granby, qui le transforme en un lieu de promenade et de détente.
Qui est Roméo Robert ?
Né à Granby en 1895, « M. Roméo Robert était à la fois un citoyen imbu de civisme, un urbaniste accompli et même un philanthrope », peut-on lire dans sa nécrologie. Homme d’affaires avisé, il a été codonateur avec Émile Isabelle et Georges Avery des terrains de l’hôpital et du couvent des sœurs Auxiliatrices. Il a également instauré plusieurs projets résidentiels à l’arrière du Mont-Sacré-Cœur, autour du parc Pelletier et dans la paroisse Saint-Joseph. Dans le domaine des loisirs, il fait d’abord sa marque en 1920 en ouvrant une salle de billard et un restaurant. Vingt ans plus tard, il fonde Granby Amusement, une entreprise qui devient propriétaire des trois cinémas de la ville : le Palace, le Cartier et le Ritz. À la suite de son décès, son fils Doris prend la relève et poursuit la mission de son père.
Parc Terry-Fox

Coordonnées géographiques : 45° 24′ 40″ N, 72° 42′ 27″ O
Le parc Terry Fox est situé sur le boulevard Leclerc Est. Il a été nommé en souvenir de Terry Fox (1958-1981). C'est un des grands héros du Canada du XXe siècle.
C’est en , soit un an jour pour jour après le décès de Terry Fox, que la Ville de Granby décide d’honorer sa mémoire en nommant un espace vert à son nom et en le consacrant à l’activité physique. La municipalité souligne ainsi la contribution de ce jeune homme sportif et courageux à la recherche sur le cancer, maladie dont il était atteint.
Qui est Terry Fox ?
Né à Winnipeg le , Terry Fox est un athlète accompli dans plusieurs disciplines sportives. En 1976, une douleur au genou l’amène à consulter et l’on découvre qu’il est atteint d’un ostéosarcome, un cancer qui exige l’amputation de sa jambe droite. Quelques mois après cette intervention, Terry Fox, à la stupéfaction de ses médecins, est déjà actif sur le circuit des sports spéciaux. Impressionné par les progrès récents des traitements sur le cancer, le jeune homme décide alors d’apporter sa contribution à la recherche en traversant le Canada de part en part afin d’amasser des fonds. Baptisé Marathon de l’espoir, ce périple, qui débute à Terre-Neuve, reçoit une couverture médiatique exceptionnelle. Après 143 jours d’efforts et 5 400 kilomètres parcourus, la maladie rattrape toutefois le jeune marathonien. Forcé d’abandonner, il meurt quelques mois plus tard, non sans avoir réussi à récolter 22 millions de dollars. Aujourd’hui, on ne compte plus les rues, les parcs et les écoles qui portent le nom de ce héros canadien.
Parc Victoria

Coordonnées géographiques : 45° 24′ 06″ N, 72° 43′ 14″ O

Le parc Victoria est le plus vieux[6] jardin de la ville de Granby. En 1889, le premier parc de Granby est nommé en l’honneur de la reine Victoria[7]. Son nom, montre à quel point le haut du village constituait à l’époque le château fort de la communauté anglophone de Granby. La reine Victoria était alors au faîte de sa gloire, régnant depuis 1837 sur le Royaume-Uni, la Grande-Bretagne et le Canada. Le terrain acheté en 1889 et le parc aménagé en 1900.
L’histoire du parc Victoria commence avec l’acquisition par le village de Granby des six hectares du boisé Wood dans le but d’en faire un espace public. La municipalité y installe quelques bancs et y fait construire un kiosque pour les réunions publiques et les concerts d’été du Granby Brass Band. L’exposition annuelle de la Fruit Growers Association, avec ses courses de chevaux et ses Gitans qui disent la bonne aventure, s’y tient également jusqu’au début du 20e siècle.
On y retrouve notamment le monument à Latimer construit en 1901 pour les militaires tués lors de la seconde guerre des Boers, le monument aux Braves et la fontaine Selbach, inaugurée en 1982[8]. Depuis la fin du 19e, ce parc est un endroit privilégié pour des manifestations diverses et des fêtes populaires[9].
Le parc Victoria doit son aspect actuel aux grands travaux amorcés par le maire Horace Boivin au début des années 1940. Dirigés par Napoléon Bourdeau, assistant du célèbre architecte-paysagiste Frederick Gage Todd, ces travaux consistent à creuser deux étangs, à planter des arbustes et des fleurs et à construire un nouveau kiosque. En 1960, un monument est érigé afin de rappeler le sacrifice des soldats de Granby lors des deux guerres mondiales de même que lors de la guerre de Corée. Cette commémoration militaire s’ajoute à celle du monument Latimer érigé en 1902 pour rendre hommage au sergent Latimer et à tous ceux qui ont donné leur vie pour l’Empire britannique lors de la guerre des Boers[10].
Parc Yamaska
Coordonnées géographiques : 45° 23′ 42″ N, 72° 44′ 22″ O
Le parc national de la Yamaska est une vaste zone humide protégée autour du réservoir Choinière. L'endroit est propice à diverses activités terrestres et nautiques. Sur l'eau, seules sont autorisées des embarcations légères et non motorisées.
Références
- ↑ Le Dr. Huot est représenté sur un des vitraux de l’église Saint-Eugène.
- ↑ Ugo Giguère, « Les Boisés Miner protégés à perpétuité », Granby Express, (lire en ligne).
- ↑ Marie-France Létourneau, « Le Zoo planche sur un important projet aux Boisés Miner », La Voix de l'Est, La Presse, (lire en ligne).
- ↑ Marie-Christine Bonneau, La fontaine Wallace, Société d’histoire de la Haute-Yamaska, , 4 p. (lire en ligne), p. 1
- ↑ Radio-Canada, « Un an après le drame du parc Miner à Granby, des victimes retournent pour la première fois sur les lieux », sur Radio-Canada, (consulté le )
- ↑ Laurion 1959, p. 35.
- ↑ Gouvernement du Québec, « Parc Victoria », sur Toponymie Québec (consulté le ).
- ↑ « Parc Victoria », sur Granby région (consulté le ).
- ↑ Mario Gendron, Johanne Rochon et Richard Racine, Histoire de Granby, Granby, Société d'histoire de la Haute Yamaska, , p. 138
- ↑ « Parc Terry-Fox - Granby (Ville) », sur toponymie.gouv.qc.ca (consulté le )
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