Parti communiste breton

Parti communiste breton
(br) Strollad komunour Breizh
Image illustrative de l’article Parti communiste breton
Logotype officiel.
Présentation
Secrétaire national Gwenc’hlan Le Scouëzec
Yann-Morvan Gefflot
Fondation 1971
Disparition 1978
Siège 8, rue d'Argentré
35000 Rennes[1]
Positionnement Extrême gauche
Idéologie Marxisme-léninisme
Nationalisme breton
Socialisme révolutionnaire
Autogestion
Anti-impérialisme
Affiliation internationale Solidarité avec FLB, ETA, IRA, OLP
Couleurs Rouge

Le Parti communiste breton (PCB), en breton Strollad komunour Breizh (SKB), est un parti politique breton d'extrême gauche, fondé en 1971.

Issu du mouvement nationaliste et révolutionnaire breton des années 1960-1970, il se réclame du marxisme-léninisme et prône la libération nationale et sociale de la Bretagne, qu'il considère comme une nation opprimée par l'impérialisme français et le capitalisme international. Le PCB participe aux luttes sociales et aux mouvements de soutien aux indépendantistes bretons, avant de fusionner en 1976 dans une organisation plus large et de disparaître en 1978.

Histoire

Origines et fondation

Le Parti communiste breton émerge au sein du mouvement breton dans les années 1960, marquées par les contestations sociales de Mai 1968 et les actions du Front de libération de la Bretagne (FLB)[2],[3].

Ses racines remontent au Comité révolutionnaire breton (CRB), fondé au début de 1969 par un groupe d'individus nationalistes et d'anciens militants staliniens ou révolutionnaires, déçus par l'Union démocratique bretonne (UDB) et le Mouvement pour l'organisation de la Bretagne (MOB)[2],[3],[4]. Le CRB déclare « révolutionner » le mouvement breton en le reliant aux luttes prolétariennes, influencé par les attentats du FLB et le mouvement d'aide aux détenus politiques bretons[3],[PCB 1].

En , le CRB lance le journal, Bretagne Révolutionnaire (Breizh Dispac'h), qui sert de plateforme pour diffuser ses idées[2],[3]. Le groupe tente de créer un Front de libération de la Bretagne légal (FLB II ou FLB légal), inauguré en grande pompe à la Mutualité de Paris en 1969, mais cette initiative échoue rapidement, perçue comme une récupération opportuniste du sigle FLB sans actions concrètes[2],[3],[5]. Le CRB se concentre alors sur une structuration idéologique, rejetant le nationalisme bourgeois et prônant un socialisme révolutionnaire adapté à la « colonie intérieure » bretonne[3],[PCB 2].

Fondation

Les 30 et , le CRB se transforme officiellement en Parti communiste breton lors d'un congrès fondateur[Monde 1],[2],[3]. Parmi les fondateurs figurent Jean-Pierre Vigier[6], Gwenc'hlan Le Scouëzec[7], Padrig Montauzier[2],[4], Yann-Morvan Gefflot, Youenn Drezen (fils) et Mériadec de Gouyon-Matignon[réf. nécessaire].

Développement et activités (1971-1975)

Dans les années 1970, le PCB s'implante principalement à Nantes, Rennes, Brest, Saint-Brieuc et Lorient, avec une cellule à Paris[8],[9]. Ses militants, souvent issus d'environnements intellectuels ou étudiants, participent aux luttes sociales bretonnes, en lien avec les mouvements révolutionnaires hexagonaux[2],[9].

Le parti s'investit dans les comités de soutien aux détenus du FLB, notamment lors du procès d' devant la Cour de sûreté de l'État, où il témoigne en faveur des accusés et manifeste sa solidarité avec d'autres mouvements nationalitaires (alsacien, occitan, basque, catalan, corse)[10],[11]. En 1972, il soutient la grève du Joint français à Saint-Brieuc, la présentant comme une lutte à la fois sociale et nationale contre le « colonialisme capitaliste français »[12],[PCB 3]. Le PCB y voit un symbole de la radicalité bretonne, associant la dimension régionale à une solidarité ouvrière, et fait fleurir des drapeaux bretons modifiés (Gwenn ha Du avec une étoile rouge à la place du champ d'hermines) lors des manifestations[12],[5].

En 1973, le PCB clarifie ses positions en adoptant une orientation autogestionnaire, prônant une « République Bretonne des Conseils » basée sur la démocratie directe et anti-stalinienne[2],[PCB 4]. Il organise une rencontre « Bretagne et autogestion » à Mûr-de-Bretagne en , réunissant des militants révolutionnaires divers (du Parti socialiste unifié à Héol Rouz, en passant par des Paysans-Travailleurs)[13],[PCB 5]. Le parti proteste contre la répression policière, comme lors des interpellations de militants bretons en après des attentats du FLB-ARB, et dénonce les méthodes d'intimidation arbitraires[Monde 2],[PCB 6]. La même année Kristian Hamon s'encarte au parti[14].

Manifestation à Pédernec en décembre 1973, où des lycéens de Guingamp soutiennent les grévistes de l'usine Doux.

Le PCB participe également à des actions de solidarité interrégionale et internationale[13]. En 1972, il signe un communiqué avec d'autres mouvements nationalitaires (occitan, corse, basque, catalan) pour condamner l'assassinat du militant maoïste Pierre Overney et soutenir les funérailles[Falç 1]. Il appuie la lutte contre l'extension du camp militaire du Larzac, voyant dans cette politique une confirmation de la « colonisation intérieure » des régions périphériques par l'État français (liquidation agricole, exode, pillage des ressources, oppression culturelle)[Falç 2]. En Bretagne, il critique les projets de remembrement, de tourisme de luxe et d'implantation militaire, appelant à une bretonnisation des emplois et à la gestion populaire des ressources naturelles[PCB 7].

Sur le plan syndical, le PCB propose un « syndicalisme breton révolutionnaire » indépendant des centrales françaises réformistes, visant à unir ouvriers, paysans, marins et étudiants[13],[PCB 8]. Il soutient des grèves locales, comme celles de Logeais-Jamin, des Batignolles, de la CTB de Pont-de-Buis, de Laurenan, des abattoirs Doux, ou des marins-pêcheurs, les reliant à l'exploitation coloniale (sous-industrialisation, exode, désertification)[PCB 9],[PCB 10]. Le parti rejette les élections parlementaires et le Programme commun de la gauche (PCF-PS), les considérant comme des illusions réformistes renforçant le centralisme[PCB 11].

Fusion et disparition (1976-1978)

À la fin de 1974, le PCB entre en sommeil, cessant de publier Bretagne Révolutionnaire (dernier numéro en )[13]. Il entame un processus d'unification avec d'autres groupes révolutionnaires bretons : la Gauche ouvrière et populaire (GOP), Révolution ! et le Groupe 75[15],[16]. Les 7 et , une réunion à Mûr-de-Bretagne donne naissance au collectif Bretagne Révolutionnaire, qui publie deux numéros d'une revue éponyme[13],[16].

Ce collectif participe à la fusion nationale de l'Organisation communiste GOP et de l'Organisation communiste Révolution !, rejoignant une partie de l'Union marxiste de Nantes (UMN)[13] En , Bretagne Révolutionnaire se fond dans l'Organisation communiste des travailleurs (OCT), devenant sa fédération bretonne avec pour organe Bonnets Rouges[13]. Les pôles principaux sont Brest et Nantes, avec des groupes à Rennes et Saint-Brieuc, et des contacts dans d'autres villes bretonnes[13].

La vie de l'OCT en Bretagne est éphémère, minée par des divergences idéologiques (mouvementisme vs. dogmatisme, aspirations variées des militants).[13] Début 1978, la majeure partie des militants quitte l'organisation, ne laissant qu'un petit groupe à Nantes.[13] Le PCB disparaît de facto, absorbé dans ces évolutions, sans renaissance ultérieure.[13],[5]

Idéologie et programme

Le Parti communiste breton adopte une idéologie floue et fluctuante, qualifiée de maoïste, conseilliste, spontanéiste, anti-stalinienne, libertaire et guévariste, tout en intégrant un nationalisme breton compatible avec l'internationalisme prolétarien[2],[17]. Il se réclame des principes marxistes-léninistes, mais rejette le dogmatisme et le centralisme du PCF, qu'il accuse de social-impérialisme[2],[PCB 12].

Ce parti se dote d'un manifeste qui définit ses objectifs : unir le peuple breton contre l'oppression capitaliste française, démontrer l'inséparabilité de la conscience de classe et de la conscience ethnique, et soutenir un front de libération bretonne pour élargir la lutte populaire[3],[PCB 13].

Le PCB se distingue du Parti communiste français (PCF), qu'il accuse de centralisme et de nationalisme français oppressif[2],[PCB 14].

La Bretagne est vue comme une « minorité nationale doublement prolétaire », opprimée par l'impérialisme français (colonisation intérieure) et le capitalisme international (pillage des ressources, surexploitation, exode rural, destruction culturelle)[2],[PCB 15],[3]. Le PCB lie la conscience de classe à la conscience ethnique, prônant une lutte de libération nationale intégrée aux luttes de classes mondiales[2],[PCB 13]. Il soutient la violence révolutionnaire comme réponse légitime à l'oppression, mais subordonne les actions militaires (comme celles du FLB) à une organisation politique de masse[PCB 16],[PCB 6].

Son programme, exposé dans le manifeste de 1971 et les numéros de Bretagne Révolutionnaire, inclut :[2],[PCB 13]

  • L'unité du peuple breton contre le grand capital français, via une bataille de classe et une réforme agraire collectiviste[PCB 17].
  • La promotion de la langue et de la culture bretonnes sur une base prolétarienne, contre le « génocide culturel » français[18],[PCB 15].
  • L'établissement d'une démocratie populaire autogestionnaire, gérée par des conseils ouvriers et paysans, expropriant les industries étrangères et collectivisant l'économie[PCB 13].
  • La solidarité avec les peuples opprimés (Irlandais, Basques, Occitans, Corses, Palestiniens, Vietnamiens), et le refus de l'union de la gauche réformiste[PCB 18],[PCB 19].
  • Le rejet du parlementarisme, des syndicats réformistes (CGT, FNSEA) et des divisions sectaires au sein du mouvement breton (critiques envers l'UDB pour son réformisme et son alignement sur le PCF)[19].

Le PCB se dote de statuts démocratiques et décentralisés, avec des cellules autonomes, un comité central révocable et un financement par cotisations militantes[2],[PCB 20]. Il encourage la critique et l'autocritique, tout en maintenant une structure partisane pour éviter l'anarchie[2],[PCB 20].

Symbole et organe de presse

Le symbole du PCB est une variante du Gwenn ha Du, le drapeau breton traditionnel, où le canton d'hermines est remplacé par une étoile rouge à cinq branches sur fond blanc, symbolisant la fusion du nationalisme breton et du communisme révolutionnaire.[9],[5],[20]

Son organe principal est Bretagne Révolutionnaire, publié irrégulièrement de 1969 à 1974.[8],[3] La revue analyse les luttes bretonnes (grèves, attentats FLB), propose des perspectives théoriques (autogestion, syndicalisme breton) et relaie des appels à l'action unitaire.[2],[3]

Critiques et perception

Le PCB est souvent décrit comme un groupuscule inclassable et artificiel, manquant d'originalité doctrinale et représentant une « mise en commun d'incapacités individuelles ».[3],[5] Des critiques révolutionnaires, comme dans La Taupe Bretonne ou Ar Morzhol, le qualifient de « national-gauchisme » confus, plagiant l'UDB tout en caricaturant le marxisme-léninisme.[3],[16] Il est accusé de confusionnisme idéologique, d'hostilité à la direction prolétarienne et de récupération opportuniste des luttes du FLB sans actes concrets.[3],[16],[5]

Dans le mouvement breton, le PCB est perçu comme une excroissance marginale, concurrente de l'UDB et de Strollad ar Vro (SAV), mais participant à l'inflation du discours régionaliste révolutionnaire des années 1970[21],[17],[22]. Les renseignements généraux et la DST le surveillent étroitement, le considérant comme un vecteur potentiel de subversion, influencé par des courants maoïstes et proche d'une scission d'extrême gauche du FLB (FLB-LNS)[23],[24]. Des infiltrations et écoutes par la DST sont rapportées, notamment à Rennes en 1973[23],[24].

Dirigeants et membres notables

  • Yann-Morvan Gefflot : Figure centrale, animateur du CRB et du PCB.[2],[4]
  • Jean-Pierre Vigier : Physicien, ancien cadre du PCF et du Comité Vietnam National, apporte une légitimité intellectuelle.[2],[23],[4]
  • Kristian Hamon : Militant impliqué dans les luttes sociales.[2],[4]
  • Autres : Gwenc'hlan Le Scouëzec, Padrig Montauzier (futur membre du FLB), Jean-Yves Gaultier (imprimeur impliqué dans des actions violentes).[25],[26],[4]

Héritage

Le PCB disparaît sans laisser de successeur direct, mais ses idées influencent les courants autonomistes et révolutionnaires bretons des années 1970-1980, comme le Front socialiste autogestionnaire breton (FSAB, devenu FASAB en 1975), auquel il participe initialement.[27],[11],[Monde 3] Il contribue à la visibilité des minorités nationales opprimées en France, dans un contexte de contestation du centralisme jacobin.[19],[18],[28]

Voir aussi

Références

Publications du PCB

  • Articles du journal Bretagne Révolutionnaire
  1. « Aux ouvriers, paysans et marins… », Bretagne Révolutionnaire, no 1,‎ , p. 1-2
  2. « Qu’est-ce que le Comité Révolutionnaire Breton ? », Bretagne Révolutionnaire, no 1,‎ , p. 2-3
  3. « Les Batignolles : Colonisation de la Bretagne », Bretagne Révolutionnaire, no 9,‎ , p. 7-8
  4. « Spécial Autogestion », Bretagne Révolutionnaire, no 17,‎
  5. « Bretagne et autogestion », Bretagne Révolutionnaire, no 19,‎
  6. « Attentats », Bretagne Révolutionnaire, no 22,‎ , p. 6-7
  7. « Mise au point : La lutte des minorités nationales et la légitimité de la violence », Bretagne Révolutionnaire, no Supplément au 22,‎ , p. 1-2
  8. « Appel pour un syndicalisme breton », Bretagne Révolutionnaire, no 6,‎ , p. 9-10
  9. « Nouvelles de Bretagne », Bretagne Révolutionnaire, no 20,‎ , p. 8
  10. « Luttes en Bretagne », Bretagne Révolutionnaire, no 20,‎ , p. 4-6
  11. « Édito », Bretagne Révolutionnaire, no 24,‎ , p. 1
  12. « Position du CRB dans la lutte révolutionnaire », Bretagne Révolutionnaire, no 1,‎ , p. 11-12
  13. « Manifeste du Parti Communiste Breton », Bretagne Révolutionnaire, no 9,‎ , p. 3-6
  14. « Édito », Bretagne Révolutionnaire, no 1,‎ , p. 1-2
  15. « Histoire du Mouvement Breton », Bretagne Révolutionnaire, no 20,‎ , p. 2
  16. « Le FLB et nous », Bretagne Révolutionnaire, no 1,‎ , p. 5-6
  17. « À la révolution bretonne », Bretagne Révolutionnaire, no 6,‎ , p. 1
  18. « Compte-rendu du meeting du FLB à Paris », Bretagne Révolutionnaire, no 6,‎ , p. 2-3, 11
  19. « Édito », Bretagne Révolutionnaire, no 22,‎ , p. 2
  20. « Statuts du Parti Communiste Breton », Bretagne Révolutionnaire, no 9,‎ , p. 8

Périodiques

  • Autre presse périodique régionale
  1. « Communiqué », La Falç, no 6,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  2. « Contre le camp du Larzac », La Falç, no 6,‎ , p. 6 (lire en ligne)
  1. « Création d’un Parti communiste breton », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. « Sept militants bretons sont relâchés après audition par la police », Le Monde diplomatique, no 9563,‎ (lire en ligne)
  3. « Du FSAB au FASAB », Le Monde diplomatique, no 9321,‎ (lire en ligne)

Autres

  1. Gwegen 1975, p. 298
  2. Kernalegenn 2002, p. 35.
  3. Collectif 1973, p. 100-103.
  4. Cadiou 2013, p. 326.
  5. Dayries et Dayries 1986, p. 125.
  6. « VIGIER Jean-Pierre – Maitron » (consulté le )
  7. Galerie de Bretagne, « Conférence le 18 juillet sur Gwenc'hlan Le Scouëzec », sur Galerie de Bretagne, (consulté le )
  8. Kernalegenn 2002, p. 35-36.
  9. Harismendy 2024, p. 228.
  10. Caerléon 1973.
  11. Kernalegenn et Prigent 2019, p. 106.
  12. Harismendy 2024, p. 227-228.
  13. Kernalegenn 2002, p. 36.
  14. « Kristian Hamon | EPFL Graph Search », sur graphsearch.epfl.ch (consulté le )
  15. Kernalegenn 2002, p. 34-36.
  16. Collectif 1975, p. 9.
  17. de Benoist 2001, p. 520.
  18. Calvet 1974, p. 184.
  19. Kernalegenn et Pasquier 2019, p. 142.
  20. Raulff 1998, p. 76.
  21. Kernalegenn et Pasquier 2019, p. 140.
  22. Filior 2023.
  23. Guisnel et Kauffer 2020, p. 292-293.
  24. Faligot 1999, p. 292-293.
  25. Le Mat 1980, p. 118.
  26. Calvé 1994.
  27. Coppolani 1976, p. 184.
  28. Mordrel 1981, p. 257.

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Tudi Kernalegenn, Drapeaux rouges et Gwenn-ha-du : L'extrême-gauche et la Bretagne dans les années soixante-dix, Institut d'Études Politiques de Rennes, , 224 p. (ISBN 2-84398-190-5, lire en ligne)
  • Tudi Kernalegenn et Romain Pasquier, L’Union démocratique bretonne : Un parti autonomiste dans un État unitaire, Presses universitaires de Rennes, , 271 p. (ISBN 9782753559301, présentation en ligne)
  • Patrick Harismendy, Le Joint français, printemps 1972 : Les échos d’une grève en Bretagne, Presses universitaires de Rennes, , 444 p. (ISBN 9782753597129, lire en ligne)
  • Ronan Caerléon, Les Bretons le dos au mur : Le FLB devant la Cour de sûreté de l'État, La Table Ronde (réédition numérique FeniXX), , 244 p. (ISBN 9782710393603, lire en ligne)
  • Armel Calvé, Histoire des Bretons à Paris, FeniXX réédition numérique, , 374 p. (ISBN 9782402285797, présentation en ligne)
  • Jean Guisnel et Rémi Kauffer, Histoire secrète de la Vème République, La Découverte, , 1124 p. (ISBN 9782348056581, présentation en ligne)
  • Olier Mordrel, L’idée bretonne, FeniXX réédition numérique, , 308 p. (ISBN 9782307466314, présentation en ligne)
  • Jean-Jacques Dayries et Michèle Dayries, La Régionalisation, Presses universitaires de France (réédition numérique FeniXX), , 128 p. (ISBN 9782130662242, présentation en ligne)
  • Tudi Kernalegenn et François Prigent, Le PSU vu d’en bas : Réseaux sociaux, mouvement politique, laboratoire d’idées (années 1950-années 1980), Presses universitaires de Rennes, , 376 p. (ISBN 9782753567023, présentation en ligne)
  • Alain de Benoist, Vu de droite : Anthologie critique des idées contemporaines, Le Labyrinthe, , 647 p. (ISBN 9782869800519, présentation en ligne)
  • Gilbert Filior, Histoire résumée de la Bretagne, Éditions du Panthéon, , 456 p. (ISBN 9782754760775, présentation en ligne)
  • Daniel Chatelain et Pierre Tafani, Qu’est-ce qui fait courir les autonomistes ?, Stock (réédition numérique FeniXX), , 320 p. (ISBN 9782706297458, présentation en ligne)
  • Cadiou, Emsav, dictionnaire critique, historique et biographique : Le mouvement breton de A à Z, Coop Breizh, , 368 p. (ISBN 978-2-84346-574-1, présentation en ligne)
  • René Coppolani, La France de 1945 à 1976 : À travers un choix d’articles du "Monde", Hatier, (ISBN 221803493X, lire en ligne)
  • Jean-Pierre Le Mat, Les Bretons le dos au mur, Éditions Syros, (ISBN 978-2845600065, lire en ligne)
  • Roger Faligot, DST : police secrète, Flammarion, , 676 p. (ISBN 978-2080676207, lire en ligne)
  • Louis-Jean Calvet, Linguistique et colonialisme : Petit traité de glottophagie, Payot, , 250 p. (ISBN 978-2359354294, lire en ligne)
  • Jean Raulff, Les drapeaux bretons, Éditions Apogée, (ISBN 2-84346-034-4, lire en ligne)
  • Jorj Gwegen, La langue bretonne face à ses oppresseurs, Nature et Bretagne, , 312 p. (présentation en ligne)
Ouvrages collectifs et périodiques
  • Collectif, La Taupe Bretonne n°4, , 100-103 p. (lire en ligne), chap. 4
  • Collectif, Ar Morzhol n°2, (lire en ligne), chap. 2

Voir aussi


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