Paul Caujole
| Paul Caujole | |
Paul Caujole en 1929 | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (3 ans, 11 mois et 30 jours) |
|
| Élection | 29 avril 1928 |
| Circonscription | Seine |
| Législature | XIVe (Troisième République) |
| Groupe politique | Républicains de gauche |
| Prédécesseur | Circonscription créée |
| Successeur | Jean Fernand-Laurent |
| Conseiller général de la Seine | |
| – (4 ans) |
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| Circonscription | Canton de Boulogne-Billancourt |
| Prédécesseur | Joseph Couergou |
| Successeur | Antoine Bizet |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Pamiers |
| Date de décès | (à 82 ans) |
| Lieu de décès | Gaudiès |
| Nationalité | Française |
| Profession | Médecin |
Paul Caujole, né le à Pamiers (Ariège) et mort le à Gaudiès (Ariège), est un médecin et homme politique français.
Biographie
Médecin, il est conseiller général de 1925 à 1929 et député de la Seine de 1928 à 1932. Membre du comité directeur de l'Alliance démocratique, il siège au groupe des Républicains de gauche.
Paul Caujole a été élève de l'École de santé militaire à Lyon. Sa thèse a pour objet La médecine et les médecins dans l'œuvre de Balzac. Le sujet lui avait été suggéré par le professeur Lacassagne et par Edouard Herriot, alors professeur de rhétorique à Lyon.
Pendant la campagne du Caucase, le lieutenant-colonel Paul Caujole mena l'ambulance alpine du Caucase. Le , Caujole, avec quatre membres de la mission, part vers le front d'Arménie depuis Tiflis, afin de reconnaître l'endroit idéal où installer son hôpital. Après un passage par Erzeroun, puis par Akhlat Caujole rentre à Tiflis, où il expose les difficultés rencontrée lors de sa mission au général Mikhail Prejewalski, alors commandant de l'armée du Caucase. Il lui conseille d'installer son hôpital à Ourmiah, en Perse, où le général projetait d'établir un second front en .
Le , Caujole prend le train pour Tabriz, et traverse le lac d'Ourmiah. Il est accueilli par Mgr Sontag, archevêque d'Ourmiah et évêque d'Ispahan, par les lazaristes et les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. La mission lazariste avait été fondée en 1841 pour aider une population chrétienne de réfugiés et d'orphelins dont les parents avaient été, ou massacrés, ou décimés par la maladie.
Paul Caujole obtient en 1923 le Prix Montyon, pour son livre Les tribulations d'une ambulance française en Perse publié en 1922.
Notes et références
Voir aussi
Bibliographie
- Émile Gilbrin, « Le docteur Paul Caujole: L'hôpital français d'Ourmiah (septembre 1917 - avril 1918) », Communication présentée à la séance du de la Société française d'histoire de la médecine. [1]
- « Paul Caujole », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960
Liens externes
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