Phares de Capbreton
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| Coordonnées |
43° 39′ 20″ N, 1° 26′ 51″ O |
|---|---|
| Localisation |
| Automatisation |
Oui |
|---|---|
| Gardienné |
Non |
| Visiteurs |
Non |
| Hauteur |
10 m |
|---|---|
| Matériau |

Les phares de Capbreton sont un ensemble de deux phares, situés à l’extrémité de l'estacade du port de Capbreton dans le département des Landes[1].
Description
L'estacade de Capbreton est une jetée en bois qui protège le port de plaisance et de pêche[2] et régule le cours du fleuve côtier, le Boudigau[3],[4]. Sa construction a été décidée par l'empereur Napoléon III lorsqu’il visita Capbreton en [2],[5], et elle est devenue un monument emblématique de la ville[3],[4].
Les deux feux se font face, de part et d’autre de la passe qui donne accès au port : un feu vert et un rouge. Le premier est une tour en pierre au naturel, située au bout de l'estacade sud en bois. La tour est surmontée d'une plate-forme et sa rambarde, toutes deux peintes en blanc, et de la lanterne peinte en vert. Un second feu vert se dresse en avant de lui, sur un pylône peint en blanc, surmonté d'une plate-forme circulaire avec garde-corps. Le feu rouge se situe au bout de la jetée nord, sur une tour cylindrique peinte en blanc, sauf une bande rouge au sommet, juste en dessous de la plate-forme. Son garde-corps est couleur métal naturel. La lanterne est peinte en rouge. Du côté de la mer, « Capbreton » est inscrit sous la bande rouge, en lettres majuscules rouges. Un contrefort en forme de triangle rectangle, peint en blanc comme la tour, lui est accolé du côté opposé au large, pour renforcer sa solidité face aux vagues.
La portée du feu rouge est de 14 milles marins[2],[3],[4],[5].
Historique
L'estacade au sud du chenal a été achevée en 1860[3],[4]. Un premier feu fixe rouge est installé vers 1872 en haut d’un pylône jouxtant une cabane[2]. La jetée est très exposée aux tempêtes[3],[4], et l’une d’elles emporte en deux tronçons, longs respectivement de 30 et 15 mètres[5]. En plus des assauts de la nature, la jetée subit aussi les outrages des hommes. Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945)[3],[4], lors de la construction du mur de l'Atlantique par les troupes d'occupation allemandes, elle est en partie détruite à coups de canon en , afin de dégager les secteurs de tir[5].
La jetée est reconstruite à l'identique en 1947[5]. La tour en pierre est construite en 1948 et sa lanterne peinte en vert[2] est terminée en 1950[3],[4],[5]. De l'autre côté de la passe, le phare rouge est construit en 1974[5]-1975[2].
Notes et références
- ↑ (en-GB) « Phare de Capbreton », sur Tripadvisor (consulté le ).
- « Phares maritimes des Landes », sur Chtipecheur, (consulté le ).
- « Estacade à CAPBRETON - Patrimoine des Landes », sur Tourisme Landes, (consulté le ).
- « Visite guidée », sur Capbreton (consulté le ).
- Ethalian Coubert, « Estacade de Capbreton - Un peu d'histoire » (consulté le ).
Annexes
Articles connexes
Liens externes
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