Philomena de Tornos y Steinhart
Titre
Épouse du prétendant orléaniste
au trône de France
Depuis le
(7 ans, 4 mois et 1 jour)
| Prédécesseur | Micaela Cousino |
|---|
| Titulature | Comtesse de Paris |
|---|---|
| Nom de naissance | María Philomena Magdalena Juliana Johanna de Tornos y Steinhart |
| Naissance |
Vienne (Autriche) |
| Père | Alfonso de Tornos y Zubiría |
| Mère | Maria Antonia « von »[1] Steinhart |
| Conjoint | Jean d'Orléans, comte de Paris |
| Enfants |
Gaston d'Orléans, dauphin de France Antoinette d'Orléans Louise-Marguerite d'Orléans Joseph d'Orléans Jacinthe d'Orléans Alphonse d'Orléans |
| Résidence | Montréal (Aude) |
Philomena de Tornos y Steinhart, née le à Vienne (Autriche), qui porte le titre de courtoisie de comtesse de Paris, est l'épouse de Jean d’Orléans, comte de Paris, prétendant orléaniste au trône de France depuis 2019, chef de la maison d'Orléans.
Biographie
Famille
María Philomena Magdalena Juliana Johanna de Tornos y Steinhart est née le à Vienne (Autriche) d'Alfonso de Tornos y Zubiría et de Maria Antonia Anna Zdenka Steinhart[2]. La famille de Tornos est une famille de la bourgeoisie espagnole et la famille Steinhart (anciennement von Steinhart[1] portant le titre d'Edler[3]) est une famille de la noblesse autrichienne abolie[1].
Fille aînée d'Alfonso de Tornos y Zubiría (1937-2013), fonctionnaire à l'Unesco, et de Maria Antonia « von »[1] Steinhart (1944), Philomena a une sœur, María Magdalena de Tornos (1980), dite Magdalena, mariée à Jean d'Haussonville[3], ancien directeur général du domaine national de Chambord[4] et ambassadeur de France à Monaco (depuis )[5], et un frère, David de Tornos (1982), consultant IT en finance à Londres.
Elle est, par ailleurs, la petite-fille de Juan de Tornos y Espelíus, ancien chef du secrétariat personnel du comte de Barcelone (grand-père du roi Felipe VI)[6], et de son épouse María del Carmen Zubiría y Calbetón, fille du 2e marquis de Yanduri[7],[8]. Juan de Tornos y Espelíus est le fils de Juan Tornos y Cano-Manuel[9], agent de change et de bourse, et de son épouse[10],[11] María de los Ángeles Espelíus y Anduaga, sœur de l'architecte espagnol José Espelíus y Anduaga, en 1940, il est reçu chevalier dans la corporation royale de la noblesse de Madrid[12][réf. à confirmer].
Généalogie simplifiée
- Simeón Tornos, nommé le adjoint du syndic de la chambre des courtiers assermentés de Madrid, d'où :
- Estanislao Tornos y Soler († 1909), ingénieur des mines, il épouse Carmen Cano-Manuel y Luque[9] († 1917), d'où :
- Juan Tornos y Cano-Manuel (La Havane 1865-1905[13],[14]), agent de change et de bourse, il épouse en 1890[15] María de los Ángeles Espelíus y Anduaga (1870-1935[16])[15], d'où (né posthume[17]) :
- Juan de Tornos y Espelíus (1905-1985), chef du secrétariat personnel de Juan de Borbón, père du roi Juan Carlos d'Espagne. Il épouse en 1931[18] Maria del Carmen Zubiría y Calbetón (1906-1981)[15], fille du 2e marquis de Yanduri, d'où :
- Alfonso de Tornos y Zubiría (1937-2013), fonctionnaire à l'Unesco, il épouse en 1976[15] Maria Antonia « von » Steinhart (née en 1944), d'où :
- Philomena de Tornos y Steinhart (née en 1977), elle épouse en 2009 Jean d'Orléans (1965), comte de Paris, depuis 2019 ;
- María Magdalena de Tornos y Steinhart (née en 1980), elle épouse en 2017 Jean d'Haussonville (né en 1968) ;
- David de Tornos y Steinhart (né en 1982).
- Alfonso de Tornos y Zubiría (1937-2013), fonctionnaire à l'Unesco, il épouse en 1976[15] Maria Antonia « von » Steinhart (née en 1944), d'où :
- Juan de Tornos y Espelíus (1905-1985), chef du secrétariat personnel de Juan de Borbón, père du roi Juan Carlos d'Espagne. Il épouse en 1931[18] Maria del Carmen Zubiría y Calbetón (1906-1981)[15], fille du 2e marquis de Yanduri, d'où :
- Juan Tornos y Cano-Manuel (La Havane 1865-1905[13],[14]), agent de change et de bourse, il épouse en 1890[15] María de los Ángeles Espelíus y Anduaga (1870-1935[16])[15], d'où (né posthume[17]) :
- Estanislao Tornos y Soler († 1909), ingénieur des mines, il épouse Carmen Cano-Manuel y Luque[9] († 1917), d'où :
Scolarité et vie professionnelle
Après le baccalauréat, Philomena de Tornos étudie les langues et civilisations russe et germanique à l'université Paris-Sorbonne.
Elle parle couramment le français, l’allemand, l’anglais, l’espagnol et l’italien. Elle peut également s'exprimer en russe et en arabe.
Elle a travaillé cinq années comme cadre dans une société industrielle française d’extraction de roches. Après cette expérience professionnelle, elle se dédie un temps à sa passion pour la mer et pour le grand large. Elle s’inscrit au Lycée maritime de Ciboure, au Pays basque, et passe le certificat d’initiation nautique.
Pendant une année, elle mène la vie des marins pêcheurs de Saint-Jean-de-Luz. Elle effectue ensuite plusieurs périples en Atlantique et en Méditerranée et suit plusieurs régates.
Elle réside au domaine royal de Dreux de 2011 à 2020 jusqu'à son installation à Montréal, dans l'Aude, près de Carcassonne.
Elle honore son premier engagement officiel comme épouse du prétendant orléaniste, avec le prince Jean d'Orléans, comte de Paris, lors de la rencontre officielle entre le président de la République française, Emmanuel Macron, et le président de la République italienne, Sergio Mattarella, au château d'Amboise le [19].
Mariage
Le , Henri d'Orléans, comte de Paris, annonce les fiançailles[20] de son fils, le duc de Vendôme, avec Philomena de Tornos y Steinhart[21].
Le mariage civil est célébré le à 16 heures à la mairie du 7e arrondissement de Paris par Rachida Dati[22], maire et garde des Sceaux[23]. Le témoin du marié est son cousin, Charles-Louis d'Orléans, duc de Chartres, fils du duc d'Orléans, tandis que la mariée a choisi son frère, David de Tornos.
Leur mariage religieux célébré par Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon a lieu en la cathédrale Notre-Dame de Senlis le . L'échange des consentements est reçu par Mgr Philippe Brizard. Les grandes orgues sont tenues par l'organiste Vincent Warnier[24]. La ville de Senlis a été choisie en raison du fait qu'Hugues Capet, fondateur de la dynastie capétienne, a été élu roi des Francs en 987 dans ses murs.
Le mariage se déroule en la présence du père du marié, le comte de Paris, et de son épouse Micaela. Sa tante par alliance, la princesse Marie-Christine de Liechtenstein, l'accompagne jusqu'à l'autel en raison de l'absence de sa mère, la duchesse de Montpensier, hospitalisée d'urgence la veille[25]. Il s'achève par la lecture de la bénédiction du pape Benoît XVI.
La cérémonie est suivie d'un vin d'honneur ouvert à tous. Dans la soirée, une réception privée offerte par le prince Karim Agha Khan IV, se tient sur la pelouse de l'hippodrome face au château de Chantilly[26], ancienne propriété de la maison d'Orléans, léguée à l'Institut de France par le duc d'Aumale, frère des ancêtres de Jean d'Orléans. Près de 800 invités sont présents, parmi lesquels la garde des Sceaux, Rachida Dati, le ministre du Budget, Éric Woerth, Bernadette Chirac, Ernest-Antoine Seillière, le journaliste Stéphane Bern, le comédien Lorànt Deutsch et les écrivains Alain Decaux et Jean Raspail[27]. De nombreuses « têtes couronnées » sont également présentes, dont le prince héritier Philippe de Belgique, duc de Brabant et son épouse la princesse Mathilde, l'infante Pilar d'Espagne, duchesse de Badajoz et sœur du roi Juan Carlos d'Espagne, le grand-duc héritier Guillaume de Luxembourg, avec son oncle le prince Guillaume et son épouse la princesse Sibilla, le prince Laurent de Belgique et son épouse la princesse Claire, Charles de Bourbon-Siciles, duc de Castro et son épouse Camilla, la princesse Astrid de Belgique et son époux l'archiduc Lorenz d'Autriche-Este, Duarte de Bragance, duc de Bragance et son épouse Isabel, et le prince Alexander de Schaumbourg-Lippe et son épouse Nadja. La robe de mariée de la duchesse de Vendôme a été confectionnée par Christian Lacroix[28]. Un diadème de turquoises et de diamants appartenant à la famille de Povoa, prêté par sa tante, doña María del Mar de Tornos y Zubiria de Povoa, rehaussait sa coiffure.
Lors de son discours, le maire de Senlis, Jean-Christophe Canter, a déclaré : « Votre histoire est la nôtre et l'on ne peut rien y soustraire. Nous sommes tous solidaires de ces traditions politiques qui sont la charpente invisible de la France. »
Enfants
Jean et Philomena d'Orléans ont six enfants :
- Gaston[29] Louis Antoine Marie d'Orléans, né le à Paris (14e arrondissement)[30] et baptisé le en la basilique Sainte-Clotilde à Paris par le père Matthieu Rougé[31] ; il succède à son père au titre de courtoisie de dauphin de France le ;
- Antoinette Léopoldine Jeanne Marie d'Orléans, née le à Vienne (Autriche)[32] et baptisée le en la cathédrale Saint-Étienne de Vienne par le cardinal Christophe Schönborn[33] ;
- Louise-Marguerite Éléonore Marie d'Orléans, née le à Poissy (Yvelines)[34] et baptisée le en l'église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Jean-Marie Lioult[35] ;
- Joseph Gabriel David Marie d'Orléans, né le à Dreux (Eure-et-Loir)[36],[37],[38] et baptisé le en l'église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Jean-Marie Lioult[39],[40] ;
- Jacinthe Élisabeth-Charlotte Marie d’Orléans, née le à Dreux (Eure-et-Loir)[41] et baptisée le en l'église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Christophe Besnier[42] ;
- Alphonse Charles François Marie d'Orléans, né le à Carcassonne (Aude)[43].
Titulature et décorations
Titulature
Les titres portés aujourd'hui par les membres de la maison d’Orléans n’ont pas d’existence légale et sont des titres de courtoisie attribués par le chef de famille.
- – : Son Altesse Royale la duchesse de Vendôme, dauphine de France.
- – : Son Altesse Royale la duchesse de Vendôme.
- depuis le : Son Altesse Royale la comtesse de Paris.
Décorations dynastiques étrangères
Bailli dame grand-croix de justice de l'ordre sacré et militaire constantinien de Saint-Georges (maison de Bourbon-Siciles, nommée le et reçue le )[44],[45],[46]
Grand-croix honoraire de l'ordre de Sainte-Isabelle (maison de Bragance, nommée le et reçue le )[46],[47],[48],[49]
Ancêtres
| 16. Estanislao Tornos y Soler[9] († 1909) | ||||||||||||||||
| 8. Juan Tornos y Cano-Manuel (La Havane 1865 † 1905[13],[14]) | ||||||||||||||||
| 17. Carmen Cano-Manuel y Luque[9] (petite-fille de Vicente Cano-Manuel, ministre espagnol de la Justice de 1821 à 1822) | ||||||||||||||||
| 4. Juan de Tornos y Espelíus, secrétaire particulier du comte de Barcelone | ||||||||||||||||
| 18. Francisco de Paula Espelíus y Matienzo (fils de José Manuel Espelíus/Spelieux, maire de La Havane en 1854) | ||||||||||||||||
| 9. María de los Ángeles Espelíus y Anduaga (sœur de José Espelíus y Anduaga) | ||||||||||||||||
| 19. Felicia Anduaga y Espinosa de los Monteros | ||||||||||||||||
| 2. Alfonso de Tornos y Zubiría, fonctionnaire à l'Unesco | ||||||||||||||||
| 20. Luis Zubiría e Ybarra | ||||||||||||||||
| 10. Luis Zubiría y Urízar, 2e marquis de Yanduri | ||||||||||||||||
| 21. Florentina Urízar y Roales | ||||||||||||||||
| 5. María del Carmen Zubiría y Calbetón | ||||||||||||||||
| 22. Fermín Cándido Calbetón y Blanchón (Saint-Sébastien 1853 † 1919), ministre espagnol des Travaux publics de 1910 à 1911[15], puis ministre des Finances de 1918 à 1919[15] | ||||||||||||||||
| 11. María Josefa Calbetón y Undabeytia | ||||||||||||||||
| 23. Emilia Undabeytia y Jiménez (Caguas, Porto Rico 1863 † 1923) | ||||||||||||||||
| 1. Philomena de Tornos y Steinhart | ||||||||||||||||
| 24. Franz Michael Steinhart, edler von Steinhart (anobli le 3 nov 1884) | ||||||||||||||||
| 12. Ferdinand Anton, edler von Steinhart | ||||||||||||||||
| 25. Maria Magdalena Katharina Martin | ||||||||||||||||
| 6. Ferdinand, edler von Steinhart | ||||||||||||||||
| 26. Maximilian Gustav Eduard Zerboni di Sposetti | ||||||||||||||||
| 13. Marie Julie Maximiliane (Marietta) Zerboni di Sposetti | ||||||||||||||||
| 27. Olga Julie Maria von Reimann | ||||||||||||||||
| 3. Maria Antonia Anna Zdenka « edle von »[1] Steinhart | ||||||||||||||||
| 28. Franz Xaver von Werner (Vienne 1836 † 1881), diplomate ottoman connu sous le nom de Murad Effendi | ||||||||||||||||
| 14. Franz Karl Vincenz Gaston Murad Bey, haut fonctionnaire ottoman | ||||||||||||||||
| 29. Henriette Christine Ebell | ||||||||||||||||
| 7. Gabriele Felicitas Murad | ||||||||||||||||
| 30. Eduard von Michalkowski | ||||||||||||||||
| 15. Gabriele Sophia von Michalkowski | ||||||||||||||||
| 31. baronne Gabriele Wilhelmine von Podstatzky-Prussinowitz und Thonsern | ||||||||||||||||
Notes et références
- L'Adelsaufhebungsgesetz de 1919 (loi d’abolition de la noblesse) abolit la noblesse de même que tous les privilèges auxquels elle donnait accès et tous les titres et noms nobles en Autriche. Ainsi, aucun citoyen autrichien ne porte de titre de noblesse, ni même de particule telles que von (de) ou zu (en). Par exemple, le petit-fils du dernier empereur, l'archiduc Karl von Habsburg-Lothringen, est-il simplement né Karl Habsburg-Lothringen.
- ↑ Steinhart est le nom de jeune fille de la mère de Philomena de Tornos, tout Espagnol portant le double patronyme, celui du père suivi de celui de la mère ; elle est donc Philomena de Tornos y Steinhart.
- (en) Hein Bruins, « Descendants of Franz Edler von Steinhart and Maria Martin », sur Hein's Royal Genealogy Page, (consulté le ).
- ↑ Décret du 10 décembre 2009 portant nomination du directeur général, commissaire du domaine national de Chambord - M. d'Haussonville (Jean)
- ↑ « Jean d’Haussonville, ancien directeur général du Domaine de Chambord, a pris ses fonctions d’ambassadeur à Monaco », sur La Nouvelle République, (consulté le ).
- ↑ Angelfire.com
- ↑ En février 2001, doña María del Carmen de Tornos y de Eizaguirre (cousine germaine de Philomena d'Orléans, comtesse de Paris) succède à son grand-cousin, don Luis de Zubiría y Galíndez, au marquisat de Yanduri en tant que 4e marquise de Yanduri. Elle est mariée (à Juan Manuel de Lara) et mère d'une fille.
- ↑ (es) « Orden de 19 de febrero de 2001 por la que se manda expedir, sin perjuicio de tercero de mejor derecho, Real Carta de Sucesión en el título de Marqués de Yanduri, a favor de doña María del Carmen de Tornos y de Eizaguirre », sur Bulletin officiel de l'État (BOE-A-2001-4925 / n°62), (ISSN 0212-033X), p. 9110
- Estanislao Tornos y Soler et Carmen Cano-Manuel y Luque se sont mariés le 16 juillet 1865 en l'église Saint-Martin de Madrid (es) (article du journal La Iberia du 18 juillet 1865). Carmen Cano-Manuel y Luque est la fille de José Cano-Manuel y Chacón, président de chambre (oidor) à l'audience royale de Burgos, puis président de chambre à l'audience royale de La Havane (nommé en décembre 1859), et la petite-fille de Vicente Cano-Manuel y Ramírez de Arellano (es), ministre de la Justice de 1821 à 1822, sous le règne de Ferdinand VII. La famille Cano-Manuel est une famille de petite noblesse, originaire de Chinchilla de Monte-Aragón, de la province d'Albacete.
- ↑ « El Día (Madrid. 1881). 29/9/1894 », sur Hemeroteca Digital. Biblioteca Nacional de España (consulté le ).
- ↑ « Diario oficial de avisos de Madrid. 2/10/1894 », sur Hemeroteca Digital. Biblioteca Nacional de España (consulté le ).
- ↑ JAVIER GÓMEZ DE OLEA Y BUSTINZA, « BOLETÍN DE LA REAL ACADEMIA MATRITENSE DE HERÁLDICA Y GENEALOGÍA »
, , p. 22
- (es) « [Avis de décès] », El Imparcial, no 13653, , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
- (es) « Noticias », El Nacional, no 4289, , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
- (en) Hein Bruins, « Ancestors of Philomena de Tornos y Steinhart », sur Hein's Royal Genealogy Page, (consulté le ).
- ↑ (es) « Necrologias », El Siglo futuro, no 18645, , p. 21 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (es) « [Avis de baptême] », El Liberal, no 9309, , p. 5 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (es) « La vida de sociedad », El Sol, no 4189, , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Monseigneur le comte de Paris, accueille Emmanuel Macron au château royal d'Amboise »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur Le blog de La Couronne, (consulté le ).
- ↑ Annonce des fiançailles de Jean d'Orléans sur le site Gotha.fr de Stéphane Bern
- ↑ Gens de France
- ↑ Voir : Jacques Trémolet de Villers, article « Le mariage civil du Prince Jean », dans le cadre de la « Chronique de la France qui vient », 25 mars 2009, Présent no 6807. Selon Jacques Trémolet de Villers, Rachida Dati aurait justifié le fait de ne pas avoir délégué la célébration du mariage à un de ses adjoints en ces termes : « À la réflexion, j’ai trouvé qu’il était normal que, ma fonction de garde des Sceaux m’ayant conduite à demeurer place Vendôme, je sois aussi amenée à célébrer le mariage du duc et de celle qui va devenir la duchesse de Vendôme. » (!)
- ↑ Discours que Rachida Dati a prononcé à l'occasion de ce mariage civil : http://www.france-catholique.fr/IMG/pdf/discoursdati.pdf
- ↑ Livret de messe.
- ↑ « Le gotha européen présent au mariage de Jean d'Orléans » sur le site officiel de RTL,
- ↑ La Restauration Nationale « Copie archivée » (version du sur Internet Archive)
- ↑ « Le gotha européen assiste au mariage de Jean d'Orléans », sur france24.com, (consulté le ).
- ↑ Le Parisien, 30 avril 2009.
- ↑ Gaston est un prénom qui fut porté traditionnellement par plusieurs comtes de Foix, mais porté également par des princes de la maison de France : par le fils cadet du roi Henri IV, Gaston de France (1608-1660), duc d'Orléans, et par le petit-fils du roi Louis-Philippe Ier, Gaston d'Orléans (1842-1922), comte d'Eu.
- ↑ Le prince Gaston de France
- ↑ Le baptême du prince Gaston
- ↑ Naissance de la princesse Antoinette
- ↑ Les premières photos du baptême de la princesse Antoinette
- ↑ Naissance de la princesse Louise-Marguerite
- ↑ La princesse Louise-Marguerite d'Orléans a été baptisée à Dreux, L'Écho républicain, 1 septembre 2014.
- ↑ Naissance du prince Joseph
- ↑ « 4e naissance chez le duc et la duchesse de Vendôme », sur princejeandefrance.fr, (consulté le ).
- ↑ « Compte twitter officiel du comte de Paris et duc de France », sur twitter.com, (consulté le ).
- ↑ Le petit prince Joseph de France baptisé ce matin à Dreux
- ↑ Le petit prince Joseph baptisé par l'abbé Jean-Marie Lioult à Dreux, L'Écho républicain, 26 juin 2016.
- ↑ Naissance de la princesse Jacinthe, Noblesse et Royautés, 10 octobre 2018.
- ↑ [1]
- ↑ Communiqué du comte de Paris, 31 décembre 2023.
- ↑ « Le comte et la comtesse de Paris reçu dans l'ordre de Constantinien »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur Le blog de La Couronne, (consulté le ).
- ↑ François Billaut, « Messe de l'ordre constantinien de Saint-Georges, nouvelles dames et chevaliers... », Point de Vue, .
- « BIOGRAPHIE | Princesse Philomena d'Orléans, comtesse de Paris », sur Comte de Paris (consulté le ).
- ↑ (en) Almanach de Gotha, John James, comte de Tara, (ISBN 9780993372582)
- ↑ « Prince Jean de France - La princesse Philomena reçue dans l'Ordre Royal de Sainte Isabelle », sur princejeandefrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La duchesse de Vendôme reçue dans l'Ordre royal de sainte Isabelle », sur Noblesse & Royautés, (consulté le ).
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