Pierre-Joseph Buc'hoz

| Naissance | |
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| Décès | |
| Pseudonymes |
M. B***Dr M., B. |
| Nationalité | |
| Activités |
Avocat (à partir de ), médecin (à partir de ), botaniste, médecin, naturaliste, ornithologue, entomologiste, juriste |
| Parentèle |
François-Nicolas Marquet (d) (beau-père) |
| Membre de | |
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| Abréviation en botanique |
Buc'hoz |
Pierre-Joseph Buc'hoz[1], né à Metz le et mort à Paris le , est un avocat, médecin, et compilateur du XVIIIe siècle. Il est surtout connu pour ses nombreuses publications dans le domaine de la botanique, très controversées en leur temps.
Biographie
Fils de Pierre Bughaut, « bourgeois de Metz et receveur de la commanderie de Malte », et de Jeanne Guerlange, Joseph Pierre Buchoz naît à Metz le [2]. Le nom de son père, « Bughaut », est plus tard corrigé en « Buchoz » après un jugement du bailliage de Metz du . Pour sa part, il adopte la graphie Pierre Joseph Buc'hoz[2].
Formation
Après qu'il a effectué des études classiques à Metz chez les Jésuites, son père le destine à une carrière juridique et le fait inscrire à l'Université de Pont-à-Mousson en 1747[3]. Trois ans plus tard, ses études terminées, Joseph Pierre Buchoz exerce comme avocat au Parlement de Metz [4]. S'il pratique son métier, Buc'hoz voyage aussi beaucoup pendant les quatre années qui inaugurent son entrée dans le monde professionnel. Profitant de l'argent de son père qui l'envoie à Paris pour se perfectionner à l'art de la plaidoirie, il visite des cabinets d'histoire naturelle et noue des contacts avec des scientifiques. Il voyage aussi dans les provinces de l'Ouest avant de rentrer à Metz[4]. En , il se marie avec la fille de François Nicolas Marquet, alors doyen des médecins de Nancy. Il entreprend la même année des études de médecine à l'Université de Pont-à-Mousson, qu'il complète à Strasbourg et à Nancy, et prospecte la nature environnante comme le fait son beau-père[5].
Pierre-Joseph Buc'hoz en Lorraine
Ayant soutenu deux thèses intitulées Question de médecine : doit-on introduire en Lorraine l'inoculation de la petite vérole ? et Question de médecine tirée de la sémiotique, peut-on connoître le poux par la musique ?, il obtient son doctorat, travaille aux hôpitaux de Metz et est accueilli en 1760 au Collège royal de médecine de Nancy en tant que "démonstrateur de botanique" [6] Il obtient en 1763 le titre de médecin ordinaire de Stanislas Leszczynski, l'ancien roi de Pologne et duc nominal de Lorraine et de Bar. À partir de 1763 il organise des sorties d'herborisation. Il participe à la création du Jardin botanique de Nancy et voyage pour rassembler des végétaux qui l'enrichiront. Il parcourt la France et visite la Hollande, l'Angleterre, la Suisse et l'Allemagne[7]. Tout cela nourrit de nombreux ouvrages qu'il publie à un rythme soutenu. Dès 1762, il publie une Histoire des plantes de la Lorraine et fait aussi imprimer de petits livres sur la médecine[réf. nécessaire]. Pour publier les estampes qui constituent un atout particulier de ses publications, il n'hésite pas à les financer lui-même ou à faire appel à des mécènes dont le nom est alors cité en bas des estampes, comme le Marquis de la Galaizière, chancelier de Stanislas Lesczynski ou Louise-Eleonore princesse de Löwestein, née comtesse de Linange[8]. Sa frénésie d'écriture lui attire critiques, jalousies et calomnies, comme celles de l'abbé Bexon, si bien qu'après la mort de Stanislas, Buc'hoz émigre à Paris en 1767[9].
Pierre-Joseph Buc'hoz à Paris
Médecin de quartier surnuméraire du Comte de Provence en 1772, il devient médecin ordinaire du Comte d'Artois en 1773 mais ne conserve cette charge que durant une année. Il change de domicile à plusieurs reprises[2]. En 1777, Marie-Antoinette l'autorise à étudier les plantes du jardin du Petit Trianon, il a plusieurs conversations avec elle ainsi qu'avec le roi Louis XVI à qui il présente le programme de son Histoire universelle du règne végétal[10] qui ne sera jamais achevée. Pour des raisons financières, à la fois pour mener à bien la publication de ses ouvrages et faire face à des frais judiciaires car il se plaint d'être plagié, il est amené à vendre sa bibliothèque, une première fois en 1778, et une seconde fois en 1781[9]. Déjà membre de nombreuses sociétés savantes françaises ou étrangères (académies de Mayence et de Haarlem)[11], Buc'hoz tente en 1779 d'entrer à l'Académie des sciences : c'est Jean-Baptiste de Lamarck qui est élu[9]. Il postule une nouvelle fois en 1800 mais sa candidature n'est pas retenue[12]. On l'accuse de manque de rigueur scientifique et il traîne une réputation de plagiaire qui n'est pas toujours justifiée. Ses ouvrages rencontrent cependant un succès public : Tournefortius Lotharingiae est épuisé en moins de quatre mois et le Dictionnaire raisonné universel des plantes, arbres et arbustes de la France en moins de six mois[13]. Pour produire ses nombreux écrits, Buc'hoz s'équipe de matériel d'imprimerie, son épouse devient alors sa principale éditrice[14]. Pendant la Révolution française, il obtient une pension annuelle viagère, avec effet au [14]. Son épouse meurt au début de 1801. Privé d'héritage, Buc'hoz est même dépouillé de tous ses biens. Marie-Louise Nobillot, qui travaille aux gravures de ses livres depuis plus de 25 ans, lui propose un mariage qui a lieu le . Fort du soutien moral et financier de sa nouvelle épouse, Buch'hoz poursuit les publications[14]. Il meurt le à l'âge de 76 ans[2].
Vie privée
Pierre-Joseph Buc'hoz se marie une première fois le avec Françoise Marquet. Il a avec elle cinq enfants à partir de 1760, qui tous décèdent dans leurs premières années[6]. Françoise Marquet meurt au bout de 46 ans de mariage, après une longue maladie, en . Buc'hoz se marie une seconde fois le 29 ventôse an IX () avec Marie-Louise Sophie Nobillot qui souhaite partager « son sort dans sa caducité ». Celle-ci meurt bien après lui, le [15].
Postérité
Postérité scientifique
Peu reconnu de son vivant, Pierre-Joseph Buc'hoz ne l'est pas davantage après sa mort. En 1812, Louis-Gabriel Michaud publie de lui une description peu élogieuse : « Chaque année, il publiait des traités particuliers sur toutes les parties de la médecine, de l’agriculture et de l’économie domestique ; c’étaient des traductions ou des extraits d’ouvrages originaux et intéressants, des mémoires de sociétés savantes, et des journaux de France, d’Italie, et d’Allemagne ; mais ces compilations faites à la hâte étaient ordinairement remplies de fautes, et souvent d’erreurs grossières. Tous les ans, il faisait paraître de nouveaux ouvrages et de nouveaux prospectus, avec des titres pompeux, pour attirer l’attention et exciter la curiosité du public. Lorsqu’on apportait une plante nouvelle, ou seulement si on en faisait mention dans les journaux, il en ébauchait aussitôt l’histoire, et la publiait sous le titre de Dissertation. Il a aussi donné sous ce dernier titre l’histoire des animaux domestiques et de quelques autres. […]. Il a publié plus de 300 vol., dont 95 in-fol. ; les autres sont in-8° et in-12, sans compter un très grand nombre de brochures qu’il appelait Dissertations. Un gros volume suffirait à peine pour indiquer seulement le titre de chacun de ses ouvrages, dont le plus grand nombre est oublié. Cependant, quelques-uns ont été utiles dans les campagnes, à une époque surtout où l’on écrivait peu sur l’histoire naturelle ; mais aucun n’a contribué au progrès de la science ; il n’a fait aucune description d’une plante qui soit exacte. »[16].
Aujourd'hui, le naturaliste François Vernier voit en lui un « écrivain vulgarisateur infatigable »[17] dont l'iconographie est souvent très fidèle aux modèles : « son œuvre de vulgarisation est énorme » écrit-il[18]. Dans le domaine de la nomenclature, il a par ailleurs dénommé 5 espèces nouvelles à son époque, souvent à partir de gravures : la lassone à sept pétales (Lassonia heptapeta), la lassone à cinq pétales (Lassonia quinquepeta), le robinier de Chine (Caragana sinica), l'ailanthe faux vernis du Japon (Ailanthus altissima) et la sauge écarlate (Salvia coccinea). Deux siècles plus tard, deux d'entre elles portent encore son nom d'auteur. Le score est honorable[19].
Postérité artistique
Les ouvrages de Joseph-Pierre Buc'hoz sont souvent abondamment illustrés d'estampes, tirées des cuivres gravés en taille-douce de la main de différents graveurs de talent, qui sont des références en illustration botanique[20]. Ouvrages ou planches seules sont aujourd'hui très bien cotés chez les antiquaires et sur les sites de vente en ligne[21]. Parmi les artistes qui ont contribué aux planches des ouvrages de Buc'hoz figurent Dominique Collin, Antoine-Jean Defehrt ou Mme Pinard épouse d'Aimable Pinard président de l'Académie de Rouen[22].
- Estampes coloriées, gravures de divers artistes pour l'Herbier colorié de l'Amérique, 1783
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Hommages divers
Une rue de Metz porte son nom[23]. Entre 1997 et 2014, quatre expositions sont consacrées à Buch'hoz à Metz, Nancy et Lunéville[24]. La dernière en date, à Metz, est l'exposition Jardin de Papier, par Benoît Faivre et Tommy Laszlo. Il s'agit d'une installation de « papier augmenté », constituée de papiers découpés et dressées à la verticale, tirés de l'Histoire du règne végétal de Pierre-Joseph Buc’hoz [25].
Publications
Liste non exhaustive :
- Mémoire sur la manière de guérir la mélancolie par la musique.
- Histoire des plantes de la Lorraine, Nancy et Paris, 1762, 10 vol. in-8° et 3 vol. in-12
- Traité historique de toutes les plantes qui croissent dans la Lorraine et dans les Trois-Evêchés, Nancy : F. Messin, 1762-1770
- Lettres périodiques curieuses, utiles et intéressantes, sur les avantages que la société économique peut retirer de la connoissance des animaux…, Paris : Durand, 1769-1770, 4 vol. in-8°
- Dictionnaire vétérinaire et des animaux domestiques, contenant leurs mœurs, leurs caractères, leurs descriptions anatomiques, la manière de les nourrir, de les élever et de les gouverner, etc., Paris : chez J.-P. Costard, 1770-1775, 6 vol. in-8° ; Paris : Brunet, 1775, 6 vol. in-8°
- Histoire naturelle des animaux domestiques, 1770.
- La Nature considérée sous ses différents aspects, ou Lettres sur les animaux, les végétaux et les minéraux, contenant des observations intéressantes sur l’histoire naturelle, les mœurs, le caractère des animaux, sur la minéralogie, la botanique, etc., et un détail de leurs différents usages dans l’économie domestique et rurale, 1771-1781 ; Paris : chez Costard (1771), chez Fétil (1772), chez Lacombe (1773-1779), chez Buc’hoz (1780-1781)
- Histoire naturelle de la France, 1772, 14 vol. in-8°
- Histoire universelle des végétaux [ou du règne végétal], ou Nouveau dictionnaire physique, naturel et économique de toutes les plantes qui croissent sur la surface du globe, Paris : Costard, 1773, 3 vol. in-folio ; Paris : Costard et Brunet, 1774-1780, 26 vol. in-8°, et 1774-1778, 24 tomes en 8 vol. ; Paris : Brunet, 1775-1780, 13 tomes de texte et 12 tomes de planches en 9 vol. in-folio
- Histoire générale et économique des trois ordres, 1775.
- Histoire générale des animaux, des végétaux et des minéraux qui se trouvent dans le royaume, représentés en gravure..., Paris : chez l’Auteur, 1776, in-folio
- Traité économique et physique du gros et menu bétail, contenant la description du cheval, de l’âne, du mulet, du bœuf, de la chèvre, la manière d’élever ces animaux, de les multiplier, de les nourrir, de les traiter dans leurs maladies, et d’en tirer profit pour l’économie domestique et champêtre, Paris : Impr. de Demonville, chez Jacques Lacombe, 1778, 2 vol. in-12, XII-544 et 488 p. ; Traité économique et physique des animaux domestiques…, Paris, chez Laporte, 1782, 2 vol. in-12
- Plantes nouvellement découvertes. 1779.
- Collection coloriée des plus belles variétés de jacinthes qu'on montre aux curieux dans les jardins fleuristes d'Harlem, et faisant suitte aux "Étrennes de Flore", Paris, l'auteur, 1781, in-fol[26].
- Herbier ou Collection des Plantes Médicinales de la Chine. 1781. en ligne à la BIUSanté. Gravures en couleur avec les noms chinois transcrits, d'un grand intérêt esthétique, mais sans identifications. Les dessins sont reproduits de ceux que Pierre le Chéron d’Incarville avait fait copier à Pékin. Voir l'analyse de Métailié.
- Les Dons merveilleux et diversement coloriés de la nature dans le règne minéral, ou Collection de minéraux précieusement coloriés, Paris, l'auteur, 1782, in-folio[27].
- Herbier colorié de l'Amerique : représentant les plantes les plus rares et les plus curieuses, qui se trouvent dans cette nouvelle partie du monde : pour servir à l'intelligence de l'histoire générale et oeconomique des 3 règnes, Paris : chez l’Auteur, 1783[28].
- Histoire des insectes nuisibles à l’homme, aux bestiaux, à l’agriculture et au jardinage, tels que les punaises, les poux, les puces, les fourmis, les cirons, les araignées, les cousins, les guêpes, les mouches, les buprestes, les taons, les frêlons, les moucherons, les courtillières, les gribouris, les hannetons, les charençons, les pucerons, les teignes, les scorpions, les mites, les tiquets, les perce-oreilles, les gallinsectes, et toute espèce de chenilles et d’insectes : avec les moyens qu’on peut employer pour les détruire ou s’en garantir, ou remédier aux maux qu’ils ont pu occasionner, Paris : Laporte, 1781, in-12, 342 p. ; 3e éd., Paris : chez l’Auteur, 1784, in-12
- Dictionnaire minéralogique de la France, 1785[29].
- Histoire des insectes utiles à l’homme, aux animaux, et aux arts, Paris : chez Guillot, 1785, in-12
- Médecine des animaux domestiques, renfermant les différens remèdes qui conviennent pour les maladies des chevaux, des vaches, des brebis, des cochons, de la volaille, des oiseaux de fauconnerie, des petits oiseaux, etc., 2e éd., t. I à Paris : chez l’Auteur, 1785, in-12, et t. II à Paris : chez Guillot, 1787, in-12 ; Paris : l’Auteur, 1795, in-8°, II-367 p.
- Dissertation sur le blé de Turquie, 1787, in-folio
- Dissertation sur une nouvelle espèce de sainfoin, 1787, in-folio
- Traité historique de tous les animaux qui habitent la France…, 2e éd., Paris, chez l’Auteur, 1787, in-4°
- Dictionnaire des plantes, arbres et arbustes de la République.
- Bibliothèque d’art vétérinaire, ou Recueil de différentes pièces choisies et d’extraits concernant les maladies des bestiaux, Paris : chez l’Auteur, 1796, in-folio, 10 p.
- Dissertation sur le Dictionnaire vétérinaire des animaux domestiques, 1798
- Traité ou Manuel Vétérinaire des Plantes qui servent de nourriture et de médicamens aux animaux domestiques, Paris, 1799 ; 2e éd., Paris : Pernier, 1801, in-8°
- Manuel économique des plantes ou traité de toutes les plantes qui peuvent être utiles aux arts, et particulièrement aux Tanneurs, Papetiers, les Manufacturiers en fil, en toile et en coton; les Facteurs d'instrumens, les Luthiers, les Ebénistes et les Carossiers. On y a joint des Observations sur les Plantes propres à remplacer le chanvre, sur celles propres à faire du papier et remplacer les chiffons; sur celles qu'on peut substituer au tan, et deux Dissertations de Linné, une sur la Flore économique, l'autre sur l'utilité des Mousses. Ouvrage premier en son genre, d'une utilité universellement reconnue aux manufacturiers, etc. Nouvelle édition, revue corrigée et augmentée. A Paris, Chez Artaud, Libraire, quai des Augustius(sic), no 50, An IX (1801). in-8°, X,365 p.,1ff
- Mémoires sur la manière de former des prairies naturelles, de rétablir les anciennes…, Paris : Mme Buc’hoz, 1805, in-8°, 60 p.
- Mémoires vétérinaires sur la manière de réduire les fractures des jambes des chevaux et autres grands quadrupèdes, sur les maladies épizootiques des bestiaux, sur la clavelée des brebis, etc., Paris : Mme Buc’hoz, 1806, in-8°, 78 p.
- Dissertation apologétique huitième et dernière servant de résumé aux dissertations précédentes en faveur de Joseph-Pierre Buc'hoz, vieillard infortuné.
- Traité historique des plantes qui croissent dans la Lorraine & les trois Evêchés. Contenant leur description, leur figure, leurs noms, l'endroit où elles croissent, leur culture, leur analyse, & leurs propriétés, tant pour la médecine que pour les arts et métiers. Paris, Chez Fetil 1770; 10 vol., in-2 en ligne sur la Bibliothèque numérique Limédia
Notes et références
- ↑ L'orthographe de son patronyme varie selon les auteurs, en « Bughaut » ou « Buchoz ».
- Michel Gilot, notice biographique du Dictionnaire des journalistes (1600-1789).
- ↑ Verdier, 2016, p. 9.
- Verdier, 2016, p. 14.
- ↑ Verdier, 2016, p. 16.
- Verdier, 2016, p. 19.
- ↑ Verdier, 2016, p. 22.
- ↑ André-Pierre Syren, Fleurs en Lorraine, publié le 17 septembre 2014 sur le site des Bibliothèques-Médiathèques de Metz, consulté le 15 mars 2019.
- Verdier, 2016, p. 23.
- ↑ Verdier, 2016, p. 45.
- ↑ Verdier, 2016, p. 31.
- ↑ Verdier, 2016, p. 36.
- ↑ Verdier, 2016, p. 37.
- Verdier, 2016, p. 28.
- ↑ Verdier, 2016, p. 29.
- ↑ Louis-Gabriel Michaud, Bibliographie universelle, ancienne et moderne, 1812, tome VI, p. 205-206
- ↑ Verdier, 2016, p. 52.
- ↑ Verdier, 2016, p. 7.
- ↑ Verdier, 2016, p. 54-55.
- ↑ « Estampes de la collection Buc'hoz » [archive du ], sur www.michael-culture.org (consulté le )
- ↑ Verdier, 2016, p. 59.
- ↑ Verdier, 2016, p. 60.
- ↑ Verdier, 2016, p. 63.
- ↑ Verdier, 2016, p. 61.
- ↑ Jardin de Papier, Installation de Papier Augmenté (création 2015) Cycle « Mondes de Papier »
- ↑ Pierre-Joseph Buc'hoz, Collection coloriée des plus belles variétés de jacinthes qu'on montre aux curieux dans les jardins fleuristes d'Harlem, et faisant suitte aux "Étrennes de Flore" (par P.-J. Buc'hoz), , lire en ligne sur Gallica.
- ↑ Pierre-Joseph Buc'hoz, Les Dons merveilleux et diversement coloriés de la nature dans le règne minéral, ou Collection de minéraux précieusement coloriés..., , lire en ligne sur Gallica.
- ↑ Pierre-Joseph Buc'hoz, Herbier colorié de l'Amerique, Paris, (lire en ligne).
- ↑ Pierre-Joseph Buc'hoz, Dictionnaire minéralogique et hydraulogique, t. 2, Paris, (lire en ligne).
Annexes
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- François Vernier, Pierre-Joseph Buc'hoz martyr de la botanique, Strasbourg, Vent d'est, coll. « Les Portraits célèbres de Lorraine », , 64 p. (ISBN 978-2-37172-028-2).
. - Michel Gilot, « Buchoz », sur dictionnaire-journalistes.gazettes18e.fr (Dictionnaire des journalistes : 1600-1789) (consulté le ).
. - Florian Reynaud, Les Bêtes à cornes dans la littérature agronomique de 1700 à 1850 : thèse pour le doctorat d'histoire, Caen, Maison de recherches en sciences humaines, , 1 283 p., annexe 2Utilisé pour la section "Publications".
- Gabriela Lamy, « Le jardin d’Éden : le paradis terrestre renouvellé dans le jardin de la Reine à Trianon de Pierre-Joseph Buc’hoz », Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles : articles et études, (lire en ligne, consulté le ).
- Sabine Juratic, « Trois polygraphes face aux libraires à la fin du XVIIIe siècle : Pierre-Joseph Buc’hoz, Nicolas Rétif de la Bretonne et Louise-Félicité de Keralio », dans L'Écrivain et l'imprimeur, Rennes, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-1205-4, lire en ligne), p. 246-261.
Liens externes
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