Pierre Guérin des Marchais
| Pierre Guérin des Marchais | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député du Loiret | |
| – (3 ans, 1 mois et 20 jours) |
|
| Gouvernement | Convention nationale |
| Député au Conseil des Cinq-Cents | |
| – (4 ans et 2 mois) |
|
| Député au Corps législatif | |
| – (6 ans, 6 mois et 6 jours) |
|
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Gien (Loiret) |
| Date de décès | (à 58 ans) |
| Lieu de décès | Gien (Loiret) |
| Nationalité | |
| Parti politique | Plaine |
| Profession | Avocat Magistrat |
| députés du Loiret | |
Pierre Guérin des Marchais, né le à Gien (généralité d'Orléans, actuel département du Loiret), mort le dans la même ville[1], est un homme politique de la Révolution française.
Biographie
Mandat à la Convention
La monarchie constitutionnelle, mise en place par la constitution du 3 septembre 1791, prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries.
En , Pierre Guérin des Marchais, alors avocat, est élu député du département du Loiret, le sixième sur neuf, à la Convention nationale[2].
Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la détention durant la guerre et l'expulsion à la paix, se prononçant contre l'appel au peuple mais en faveur du sursis à l'exécution[3]. Le , il vote contre la mise en accusation de Jean-Paul Marat[4]. Le , il est absent lors du scrutin sur le rétablissement de la Commission des Douze[5].
Le 8 brumaire an III (le ), il est élu membre de la Commission des Vingt-et-Un chargée d'examiner la conduite de Jean-Baptiste Carrier, député du Cantal, accusé d'avoir provoqué durant sa mission à Nantes des fusillades et des noyades[6].
En pluviôse an III (), il est envoyé en mission dans les départements des Bouches-du-Rhône et du Var. Il est remplacé par Antoine d'Espinassy (député du Var) en prairial (mai). En messidor (juillet), il est renvoyé en mission dans les Bouches-du-Rhône afin d'y rétablir l'ordre et d'y épurer les autorités constituées.
Il passe au Conseil des Cinq-Cents, puis au corps législatif. Il est ensuite président du tribunal de Gien.
Sources
- ↑ Archives départementales du Loiret, « État civil de Gien, registre des décès de 1818, vue 6 / 40, 4 NUM 155A/26 »
, sur https://www.archives-loiret.fr (consulté le )
- ↑ Claveau, Louis, Ducom, André Jean (1861-1923), Lataste, Lodoïs (1842-1923) et Pionnier, Constant (1857-1924), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 52, Liste des députés par départements »
, sur www.gallica.bnf.fr, (consulté le )
- ↑ Froullé, Jacques-François (≈1734-1794), « Liste comparative des cinq appels nominaux . Faits dans les séances des 15, 16, 17, 18 et 19 janvier 1793, sur le procès et le jugement de Louis XVI »
, sur www.gallica.bnf.fr, (consulté le )
- ↑ Claveau, Louis, Ducom, André Jean (1861-1923), Lataste, Lodoïs (1842-1923) et Pionnier, Constant (1857-1924), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 62, séance du 13 avril 1793 »
, sur www.gallica.bnf.fr, 1897-1913 (consulté le )
- ↑ Claveau, Louis, Ducom, André Jean (1861-1923), Lataste, Lodoïs (1842-1923) et Pionnier, Constant (1857-1924), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 65, séance du 28 mai 1793 »
, sur www.gallica.bnf.fr, 1897-1913 (consulté le )
- ↑ Baron, Marie Claude (1945-2002) et Brunel, Françoise (née en 1948), « Archives parlementaires de 1787 à 1860, Première série, tome 100, séance du 8 brumaire an III (29 octobre 1794) »
, sur www.persee.fr, (consulté le )
- « Pierre Guérin des Marchais », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]
- Fiche sur Assemblée nationale
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