Pierre Jean François Arago
| François Arago | |
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| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (9 ans, 11 mois et 30 jours) |
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| Élection | 26 avril 1914 |
| Réélection | 16 novembre 1919 |
| Circonscription | Alpes-Maritimes |
| Législature | XIe et XIIe (Troisième République) |
| Groupe politique | Gauche démocratique (1914-1919) ERD (1919-1924) |
| Prédécesseur | Joseph Gillette-Arimondy |
| – (7 ans, 2 mois et 30 jours) |
|
| Élection | 1er mars 1903 |
| Réélection | 6 mai 1906 |
| Circonscription | Alpes-Maritimes |
| Législature | VIIIe et IXe (Troisième République) |
| Groupe politique | Union républicaine (1906-1910) |
| Prédécesseur | Maurice Rouvier |
| Successeur | Joseph Gillette-Arimondy |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Fauguerolles |
| Date de décès | (à 75 ans) |
| Lieu de décès | 8e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Résidence | Alpes-Maritimes |
Pierre Jean François Arago, né le à Fauguerolles (Lot-et-Garonne) et mort le à Paris[1], est un homme politique français, député des Alpes-Maritimes sous la Troisième République.
Biographie
François Arago est le fils d'Emmanuel Arago, l'un des fondateurs de la République, et le petit-fils du savant et homme d'État François Arago, dont il porte le prénom selon la tradition familiale. Son épouse, Marie Dupuy, est la fille de Jean Dupuy, sénateur des Hautes-Pyrénées et directeur du Petit Parisien.
Diplomate de profession, il est élu député de Grasse en et siège au sein de l'Union républicaine. Réélu en 1906, il est battu par Joseph Gillette-Arimondy en 1910, mais parvient à reconquérir son siège en .
Réélu député en 1919 dans la Chambre bleue horizon, il siège au sein de l'Entente républicaine démocratique et devient l'un des principaux leaders de la majorité du Bloc national. Durant cette législature, il est cité à plusieurs reprises parmi les « boîtiers » de la Chambre des députés, c’est-à-dire les parlementaires détenant les boîtes de bulletins de collègues lors des scrutins publics[2]. Il n'est pas réélu en 1924.
Son fils, qui porte lui aussi le prénom d'Emmanuel conformément à la tradition familiale, est un proche conseiller de Paul Reynaud et d'Édouard Daladier, ainsi qu'un ami d'Emmanuel Berl et de la chanteuse Mireille Hartuch, qu'il cache en Corrèze durant l'Occupation.
Mandats
- Député des Alpes-Maritimes : 1903-1910 et 1914-1924.
Décorations
Notes et références
- ↑ Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Paris 8e, n° 190, vue 21/31.
- ↑ Aurélien Laparro, Quand les députés ne votaient pas eux-mêmes, 1876-1958 : entre absents, présents, boîtiers et votes de groupe, Paris, Hémisphères éditions, 2025, p. 100.
- ↑ « Base de données Léonore », sur www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le )
Voir aussi
Bibliographie
- Jacques Basso, Les élections législatives dans le département des Alpes-Maritimes de 1860 à 1939, Paris, LGDJ, 1968.
- « Pierre Jean François Arago », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960
- Paul Baquiast et Bertrand Sabot, Emmanuel Arago, ou le roman de la République, Éditions du Félin, 2021.
- Aurélien Laparro, Quand les députés ne votaient pas eux-mêmes, 1876-1958 : entre absents, présents, boîtiers et votes de groupe, Paris, Hémisphères éditions, 2025, 272 p. (ISBN 978-2-37701-247-3).
Articles connexes
Liens externes
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