Plélo

Plélo
Plélo
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
Blason de Plélo
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Intercommunalité Leff Armor Communauté
Maire
Mandat
Jérémy Meuro
2020-2026
Code postal 22170
Code commune 22182
Démographie
Gentilé Plélotin, Plélotine
Population
municipale
3 344 hab. (2023 en évolution de +1,67 % par rapport à 2017)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 26″ nord, 2° 56′ 44″ ouest
Altitude 115 m
Min. 44 m
Max. 175 m
Superficie 43,38 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Brieuc
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plélo
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Plélo
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Plélo
Liens
Site web Site officiel de la commune de Plélo

Plélo [plelo] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Géographie

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Leff, l'Ic et un autre petit cours d'eau[1],[Carte 1].

Le Leff, d'une longueur de 62 km, prend sa source dans la commune du Leslay et se jette dans le Trieux en limite de Quemper-Guézennec et de Plourivo, après avoir traversé 19 communes[2].

L'Ic, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune de Plouvara et se jette dans la Manche à Binic-Étables-sur-Mer, après avoir traversé sept communes[3].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Plélo[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[7]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 833 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Trémuson à 8 km à vol d'oiseau[10], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 757,3 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Plélo est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Brieuc, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[15]. Cette aire, qui regroupe 51 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (85 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,8 %), zones agricoles hétérogènes (26,2 %), forêts (9,9 %), zones urbanisées (4,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), prairies (1 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia de Ploilou[19], Ploilou[19], Ploellou[19], Plelou et Ploilouen en 1202[20], Pleilou en 1206[19], Plelou en 1206, en 1211, en 1212 et en 1233[19], par. de Plelou en 1234 et en 1235[19], Ploelou en 1260[19], Ploilou en 1261[19], Plelou en 1269[19], Ploelou en 1271[19], eccl. de Ploelou vers 1330[19], Plelou en 1366, en 1420 et en 1437[19], Plelo en 1490 et en 1516[19], Plebia en 1630[19], Pleloch en 1697 et en 1698[19], Plélo en 1739, en 1740 et en 1741[19].

Le nom Plélo vient du breton ple, variante de Plou- « paroisse » et de lou, variante du breton loc'h « étang »[20],[19].

En breton, le nom de la commune est Pleuloc'h, prononcé [plø:lɔx] et [pøˈlɔx][21]. C'est également la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne[19].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 15,0 % des toponymes de la commune sont bretons[22].

Une prononciation du nom de la localité en gallo, langue d'oïl locale de tradition non écrite, a été rapportée sous la forme « Pyélo » en 1954 par Henri-François Buffet[23],[24].

Histoire

Moyen-Âge

En fondant l'Abbaye de Beauport pour les Prémontrés en 1202, Alain d'Avaugour, juveigneur de Bretagne et comte de Goëlo, donna à ladite abbaye les six grandes paroisses du Goëlo : Pordic, Étables, Plouvara, Plélo, Plouézec et Plouha, de sorte que Plouha était administré par un religieux de l'abbaye qui portail le titre de prieur-recteur. Les autres paroisses étaient desservies par des prêtres séculiers[25].

Sous l'Ancien Régime, Plélo appartenait à l'archidiaconé du Goëlo, à l'évêché de Saint-Brieuc et au comté du Goëlo[26]

Templiers et Hospitaliers

La chapelle de Saint-Jean-du-Temple dépendit, sous l'Ancien Régime, de l'ordre du Temple puis, lors de la dévolution des biens de l'ordre du Temple, de celui des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. La commanderie de Palancrais fut détruite en 1953.

Temps modernes

Carte de Cassini de la région de Plélo, Plouagat et Châtelaudren (1787).

XIXe siècle

En 1843, dans leur Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, A. Marteville et P. Varin, continuateurs de Jean-Baptiste Ogée, écrivent qu'on parle à Plélo français et breton .

XXe siècle

Première Guerre mondiale

Le monument aux morts de Plélo porte les noms de 146 soldats morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale[27].

Entre-deux-guerres

La mine de plomb argentifère de la Ville Alhen était dans le périmètre de la concession de la mine de Trémuson et exploitée par la même société à la fin du XIXe siècle ; elle fut rouverte à partir de 1928. Elle est désormais désaffectée[28].

Seconde Guerre mondiale

Le monument aux morts de Plélo porte les noms de 28 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale[27].

Un groupe de 80 maquisards FTP commandé par Raoul Jourand venu du Merzer s'installèrent le dans la ferme de la Saudraie en Plélo. À la suite d'une dénonciation, des soldats allemands venus de Saint-Brieuc et de Guingamp vinrent les attaquer[29]. Le , au lieu-dit « La Saudraie », trois résistants (Louis Le Maillot[30] Jean Le Bricon[31] et Yves Jézéquel[32]) et trois civils (Thomas Corbel[33], Jean[34] et Pierre Ballouard[35]) furent torturés puis mis à mort à l’occasion d’un véritable massacre perpétré par les soldats nazis[36].

Après Seconde Guerre mondiale

Trois soldats originaires de Plélo sont morts pour la France durant la guerre d'Indochine et deux pendant la guerre d'Algérie[27].

Héraldique

Blason Blasonnement :
De gueules au léopard d'argent, au franc-canton senestre d'or chargé d'un chevron du champ.

Patrimoine

  • Le château de la Ville Chevalier est un des monuments de Plouagat. Le château en lui-même n'est pas à visiter. Le parc de ce château est ouvert le jour de la journée du patrimoine. (situé sur Plouagat)
  • La chapelle de la Ville Chevalier peut être visitée. Tous les ans, la Sainte Anne est célébrée dans la chapelle. (située sur Plouagat)
  • La chapelle Saint-Nicolas des Alleux à Plélo[37].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Léon Le Corvaisier   Cultivateur à Kertudio
1945 1945 Auguste Lainé    
1945 1953 Henri Leduc    
1953 François Auffray    
Charles Trémel   Salaisonnier
Yves Le Coqû DVD Cultivateur
Yves Inizan SE Exploitant agricole

(décès)
Yves Le Coqû UDF Cultivateur
Conseiller général de Châtelaudren (1985 → 1995)
Jean Michel SE Maire par intérim
Patrick Lopin PS Chef d'entreprise retraité
en cours Jérémy Meuro[39] SE Professeur de lycée professionnel. Élu maire à 29 ans[40].

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[42].

En 2023, la commune comptait 3 344 habitants[Note 4], en évolution de +1,67 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 2755 0184 5894 9335 1054 2524 0244 2084 368
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 3924 3504 3434 0593 9113 9303 7003 7203 585
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 4063 2123 1202 6932 6432 5722 4432 4082 307
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2 1552 0842 0332 1772 3592 6313 1033 2343 301
2018 2023 - - - - - - -
3 2463 344-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Plélo est une commune d'implantation de zones industrielles. Situées le long de la Nationale 12 (Rennes - Saint-Brieuc - Brest), elles accueillent essentiellement des activités liées à l'agro-alimentaire et quelques commerces. Le bourg, pour sa part, est le lieu d'implantation d'une dizaine de magasins principalement alimentaires. En campagne, la présence d'une ferme auberge et anciennement deux, doit à Plélo son surnom de « Pays des fermes-auberges »[45].

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Bibliographie

  • Plélo : production, pouvoirs et mentalités dans une commune rurale gallèse, Pierre CORBEL, Rennes, 1980, 193 p., (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine - Mémoire 2 J 319).
  • Le Temple en Plélo - vie et mort d'une chapelle par Magdeleine PIERSON – Les Carnets du Goëlo n°9 (1993), bulletin de la Société d'études historiques et archéologiques du Goëlo.
  • Les Mines de plomb argentifère de Châtelaudren, Plélo et Trémuson, Alexandre CORBEL, – Les Carnets du Goëlo no 21 (2005), bulletin de la Société d'études historiques et archéologiques du Goëlo

Notes et références

Notes

  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. « Réseau hydrographique de Plélo » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. « Fiche communale de Plélo », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  2. Sandre, « Le Leff ».
  3. Sandre, « L'Ic ».
  4. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  7. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  8. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  9. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Plélo et Trémuson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  12. « Station Météo-France « Saint-Brieuc », sur la commune de Trémuson - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  14. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  15. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Brieuc », sur insee.fr (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. « Plélo », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  20. Hervé Abalain, Les noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , 128 p. (ISBN 9782877474825), p. 90.
  21. « HLBI ++ : E-maez Bro-Dreger », sur Brezhoneg Bro-Vear
  22. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, , 480 p. (ISBN 2-903708-04-5), p. 380.
  23. Henri-François Buffet, En Haute-Bretagne. Coutumes et traditions d'Ille-et-Vilaine, des Côtes-du-Nord Gallèses et du Morbihan Gallo, au XIXe siècle, Paris, Librairie Celtique, , 378 p., p. 367.
  24. (br) Erwan Vallerie (1944-2022), Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, t. 2, An Here, , 256 p. (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne), p. 138.
  25. Le diocèse de Saint-Brieuc pendant la période révolutionnaire : notes et documents : Le doyenné de Plouha, t. 2, Saint-Brieuc, R. Prud'homme, 1894-1899 (lire en ligne), p. 290.
  26. Serment de fidelité de la mefme forme que les precedent, prefté par les Chevaliers, Efcuyers, & Nobles de l'Evefché de Treguer & Reffort de Goello le 28. Octobre 1437; Signé [...] Perrot Tual de Plelou [...] [Dom LOBINEAU, Histoire de Bretagne, Tome II, p. 1048, Paris, MDCCVII (1707)]
  27. « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  28. « Mine de plomb argentifère, la Ville Alhen (Plélo) », sur L'inventaire du patrimoine culturel en Bretagne, (consulté le ).
  29. « Plélo (Côtes-du-Nord), lieu-dit La Saudraie, 26 juillet 1944 », sur maitron.fr (consulté le ).
  30. « LE MAILLOT Louis, Guillaume, Marie », sur maitron.fr (consulté le ).
  31. « LE BRICON Jean », sur maitron.fr (consulté le ).
  32. « JEZEQUEL Yves », sur maitron.fr (consulté le ).
  33. « CORBEL Jean, Thomas, Marie, Joseph », sur maitron.fr (consulté le ).
  34. https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article202079.
  35. https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article202080.
  36. https://actu.fr/bretagne/plelo_22182/a-plelo-un-hommage-aux-six-resistants-tortures-puis-executes-par-les-nazis-en-juillet-1944_35268414.html.
  37. https://theodia.org/place/4880?language=fr
  38. [1]
  39. « Municipales à Plélo. Jérémy MEURO enfile sa première écharpe de maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  40. Didier Déniel, Jérémy Meuro. À 30 ans, il est le plus jeune maire de Bretagne, journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 19 janvier 2021, consultable https://www.letelegramme.fr/soir/a-30-ans-jeremy-meuro-est-le-plus-jeune-maire-de-bretagne-18-01-2021-12690448.php
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  45. Iwan Le Clec'h, Entre conservatisme et modernité de l'appareil commercial : en territoires périurbains et ruraux à l'ombre d'une ville moyenne - Saint-Brieuc, Brest, UBO, , 505 p. (lire en ligne).
  46. Notice no PA00089766, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Liens externes

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