Poney français de selle

Poney français de selle
Automne, poney français de selle de robe aubère, en Bretagne.
Automne, poney français de selle de robe aubère, en Bretagne.
Région d’origine
Région Drapeau de la France France
Caractéristiques
Morphologie Poney
Taille 1,25 à 1,48 m
Poids ~ 380 kg
Robe Toutes admises
Tête Petite et longue
Pieds Proportionnés
Autre
Utilisation saut d'obstacles, complet, dressage, enseignement

Le poney français de selle (PFS) est un registre généalogique (stud-book) pour les poneys du territoire français destinés aux sports équestres. Il est officialisé en 1969, afin de répondre aux besoins de jeunes cavaliers désirant des montures adaptées à leur taille, dans un contexte où les seuls animaux disponibles étaient importés. La sélection est gérée par l'Association nationale du poney français de selle (ANPFS) qui s'occupe de ce registre et agrée les reproducteurs autorisés.

Le poney français de selle doit ressembler à un petit cheval, mais il n'a pas de caractéristiques spécifiques en raison de l'hétérogénéité des races qui le composent. C'est un poney taillé pour le saut d'obstacles, le concours complet d'équitation et le dressage, qui est aussi très utilisé en loisir et dans l'enseignement de l'équitation.

Son élevage s'étend à toute la France, avec une implantation particulièrement importante en Normandie et en Mayenne. Ces poneys sont exportés dans toute l'Europe.

Dénomination

Ce poney porte le nom de son pays de sélection et de l'objectif de ses éleveurs, la selle ; son nom fait également référence aux différentes sources de poneys du territoire français utilisées pour le créer[1]. Il est aussi nommé « Poney de selle français »[2],[3], mais ne doit pas être confondu avec le Selle français[4],[5]. Il ne s'agit pas véritablement d'une race, dans la mesure où la sélection est uniquement axée sur les performances et accepte des croisements très ouverts[5]. Ainsi, l'auteur anglais Elwyn Hartley Edwards réfute qu'il soit possible de le qualifier de « race »[6].

L'abréviation officielle, couramment utilisée, est « PFS »[7].

Histoire

Le poney français de selle est d'origine récente[1],[8],[9],[10], il s'agit d'une création artificielle[7] de la seconde moitié du XXe siècle[11].

Origines

Il est difficile de retracer ses origines précises, car il provient de différents petits chevaux souvent sans appellation spécifique[12], s'agissant d'un poney de croisement[5]. Cependant, Lætitia Bataille estime que ses origines sont principalement normandes, le poney français de selle ayant absorbé le poney du Cotentin[5]. Au contraire, pour l'autrice tchèque Helena Kholová, c'est le Landais qui a eu l'influence la plus importante, à l'époque où les poney clubs tentaient de sauver cette race de l'extinction[3]. Edwards cite le Landais et le Pottok à égalité[6].

Originellement, d'après Serge Farissier, les poneys français de croisement étaient sélectionnés pour les courses de vitesse, avant que cette sélection ne s'oriente vers la polyvalence sportive[8]. En effet, jusque dans les années 1960, il était presque impossible pour un jeune cavalier de trouver un poney capable de briller en sports équestres en France, ce qui obligeait à les importer[11]. En 1969, l’Association française du poney de croisement est créée ; elle souhaite faire naître, sélectionner et valoriser des poneys aptes aux sports équestres[4],[5], et démarre avec une base de 25 poulinières[13]. L'élevage décolle durant les années 1970[12], à l'époque où les poney clubs connaissent une forte croissance[6]. Le registre généalogique (stud-book) du poney de croisement est créé officiellement en 1972[6] par Jean Lassoux, et reste très ouvert jusqu'en 1991, donnant les premiers agréments d’étalons poneys[7]. En 1976, les poneys autochtones du territoire français sont recensées[14],[P 1], en particulier les Pottokak[5], mais aussi les Mérens et les Landais[9], tous plutôt rustiques, et originaires du sud-ouest de la France[11].

Les premiers croisements sont réalisés entre ces ponettes autochtones et des étalons importés de races anglaises et irlandaises[7],[12],[15], notamment Connemara, New Forest, Welsh et Arabe[12],[7],[5]. Ces croisements font émerger un poney demi-sang capable de porter les jeunes cavaliers[12]. Le croisement entre Arabe et poney autochtone avait déjà été pratiqué avec succès au Royaume-Uni dès la fin du XIXe siècle en finissant par donner le poney de selle britannique, ainsi qu'aux Pays-Bas et en Allemagne (poney de selle allemand)[15],[16]. C'est après la Seconde guerre mondiale que l'élevage du poney de croisement a essaimé hors d'Angleterre, notamment en France et en Allemagne[15]. Edwards estime que les éleveurs français se sont inspirés de l'exemple britannique[6]. Cependant, à la différence de ces derniers, les éleveurs français utilisent peu le Pur-sang en croisement, probablement pour mieux cibler les activités des poney clubs[6]. En 1977, 95 ponettes sont saillies pour donner naissance à des poulains enregistrés comme poneys de croisement[17].

Depuis 1991

Étalon poney français de selle au haras national du Pin en 2013.

C'est en 1991 que le poney de croisement est officiellement reconnu comme une race française, et baptisé « poney français de selle » (PFS)[6],[16]. Il connaît une « croissance phénoménale » à partir de la fin des années 1980 et durant les années 1990, portée par la demande très forte des poney clubs[17],[16]. Ainsi, les 1 300 immatriculations officielles comme PFS en 1999 représentent une croissance de 1 324 % en dix ans[17]. Cinq haras nationaux français ont en 2001 des reproducteurs PFS : Saint-Lô est de loin le premier pôle de reproducteurs[17].

Jusque dans les années 2000, l'élevage français de poneys de sport est porté par les croisements avec le Connemara, et reste moins performant que celui de pays voisins comme l'Allemagne, la Belgique et l'Irlande[P 2]. Cela évolue sous l'impulsion du syndicat Linaro, créé en 1998, qui distribue en France la semence des meilleurs étalons poney de sport des pays voisins[P 2]. L'association française du poney de sport, créée en 1997, contribue à faire évoluer les pratiques d'élevage françaises en présentant celles de ces pays voisins[P 2]. En quelques années, le PFS devient le principal poney de sport en France, surpassant le Connemara[P 2].

Description

Ponette française de selle au modèle.

Le poney français de selle est recherché aussi proche que possible du cheval de sport en modèle réduit[18],[10],[19],[6],[20], aussi malgré son nom, son modèle élégant et distingué s'éloigne de plus en plus de celui du poney typique[19],[20]. Il porte l'influence du cheval oriental[3] et ressemble aux autres poneys de sport européens[15],[10], sélectionnés dans des objectifs semblables[15].

Taille et poids

Sa taille va de 1,25 à 1,48 m[21],[14],[18],[19],[20]. L'auteur italien Maurizio Bongianni citait en 1987 une fourchette de 1,24 à 1,44 m[2], et Kholová cite 1,22 à 1,42 m[3]. Le poids moyen est de 350 à 400 kg[20], Brengard citant une moyenne de 380 kg[18]. Les individus qui dépassent la taille maximale des épreuves pour poney sont obligés de participer aux épreuves réservées aux chevaux[20].

Morphologie

Il n’est pas possible d'évoquer un standard de race pour le PFS, car l'apparence diffère en fonction de l'origine des souches qui le composent[8],[18],[6],[20]. Aussi, il reste morphologiquement peu homogène[10], bien que son type général soit identifiable[6]. Le profil est recherché élancé[21], ce poney étant le plus souvent de type longiligne[2]. Il reste cependant plus épais que le poney de selle britannique[22].

Tête

La tête est jolie et distinguée, considérée comme élégante ; elle n'évoque pas l'apparence typique des poneys selon Bataille et Tsaag Valren[20], alors que Martin Haller la décrit au contraire comme typique d'un poney[15]. Elle diffère en fonction de l'origine dominante de chaque PFS[13]. Elle est longue[3] et petite, de profil rectiligne ou légèrement convexe[2],[21],[9],[14],[22],[20].

Le front est relativement étroit selon Babo[21], alors que Hubrecht décrit au contraire un front large[13]. Les yeux sont grands[9] et vifs[2],[9],[20]. Les oreilles sont petites selon l'ANPFS et Ravazzi[21],[14],[20], de longueur moyenne selon Bongianni et Hendricks[2],[9], « remarquablement longues » selon Kholová[3].

Corps et membres

Arrière-main d'un PFS de course.

L'encolure est longue[2],[4],[22] et arquée[15]. Le corps est recherché proportionné[21]. Le garrot est bien sorti[2],[4],[10],[22],[20]. La poitrine est large[21],[10],[20] et profonde[2],[20], annonçant ses dispositions pour le saut[14],[19] et permettant une bonne profondeur de sangle[3]. L'épaule est solidement attachée[21], longue et inclinée[2],[4],[20]. Le dos est long[21] et solide[10],[20], avec une ligne dorso-lombaire droite[2],[9],[14]. Le ventre est rentré[2],[9]. La croupe est arrondie[21] horizontale[4] ou oblique[2],[15],[9],[22], d'une bonne longueur[3], et puissante[P 1]. La queue est bien attachée[2], relativement haute[3].

Les membres sont solides et dotés d'articulations sèches et larges[2],[21], avec des tendons bien détachés et définis[2],[6]. Ils sont plutôt longs[3]. Les fanons sont rares voire absents[15]. Le pied est proportionné et doté d'une corne dure[2]. La crinière est fournie[14].

Robe

Toutes les robes sont admises[21],[4],[9],[14] et possibles[2]. Cette diversité de robes est l'un des atouts du PFS[23]. Selon Farissier et Hubrecht, les robes crème aux yeux bleus et blanche aux yeux roses ou rouges seraient interdites[8],[13].

Tempérament, allures, entretien et santé

La jeunesse de la sélection n'a pas permis de fixer un tempérament bien précis[13]. Destiné avant tout aux enfants, ce poney est préféré avec un bon caractère[10], et se révèle le plus souvent docile[19] et tranquille, tout en restant énergique[2] en raison de son fort afflux de sang[24],[19]. Farissier et Hubrecht estiment ainsi que les cavaliers doivent être avertis de cet afflux potentiel[24],[13]. Des qualités de vitesse, de vivacité et d'endurance sont recherchées[12],[15]. Les allures sont recherchées étendues[20] et se révèlent souvent légères et amples[15],[18]. Les aplombs doivent être réguliers[18],[19].

Il est assez rustique[P 1] et robuste[12]. D'après le guide Delachaux, il est peut-être plus rustique que les autres poneys de sport européens[10]. Emmanuelle Hubrecht cite plus spécifiquement une rusticité toujours présente chez les lignées de PFS orientées loisirs[11].

Il est soumis au suivi sanitaire des chevaux de sport, avec un dépistage de l'anémie infectieuse, de l'artérite virale et de la métrite, ainsi qu'une vaccination obligatoire contre la grippe équine et la rhinopneumonie[20]. Doté d'une bonne diversité génétique, il n'est pas menacé par la consanguinité[23].

Sélection

Meije du Garon, ponette français de selle, lors d'une compétition de saut d'obstacles.

L’Association nationale du poney français de selle et du poney de sport (ANPFS), basée à Lamotte-Beuvron[25], continue à gérer le registre généalogique et à agréer les reproducteurs[W 1]. Depuis les années 2000, les croisements ont évolué et les éleveurs font aussi appel à des étalons reproducteurs allemands, néerlandais et belges[P 1],[W 2]. Tous les étalons doivent être agréés sur performances par une commission[26], leurs origines et leur modèle entrant également en compte[27]. L'association organise aussi chaque année, vers le , une importante manifestation sur quatre jours de compétition : le Sologn'Pony[7], rebaptisé « So'Pony » depuis son déplacement à Fontainebleau en 2023[P 3].

Les éleveurs de poneys français de selle n'ont pas de chef de race, et en recherchent toujours un[P 1]. L'orientation de l'élevage est essentiellement sportive[P 1],[23], ou bien dirigée vers la demande des poney clubs[23]. Les évolutions techniques des parcours de saut d'obstacles ont rendu les croisements poney/cheval très courant, ce qui fait que les chefs de race PFS sont les mêmes que ceux du saut d'obstacles en catégorie chevaux, avec des noms comme Heartbreaker et Quick Star[P 4]. Cette tendance est accentuée par les performances supérieures des individus aux origines 100 % cheval restés de petite taille[P 2].

Utilisations

Le PFS a été sélectionné en premier lieu pour être une monture de sports équestres[19],[28] à destination de cavaliers légers[12]. Polyvalent[14], il est en principe destiné aux enfants cavaliers de 8 à 15 ans, mais sa taille et ses capacités de portage permettent généralement aux adultes de monter les plus grands sujets également[P 1],[10]. Ce poney peut accompagner un même cavalier du niveau débutant jusqu'au niveau de la compétition[22].

En 2004, le prix de vente d'un PFS va de 600 € au sevrage à plus de 9 000 , en fonction des origines et des performances sur le cycle classique[29],[13]. La majorité des acheteurs sont intéressés par l’utilisation, et recherchent un poney de 5 ou 6 ans prêt à sortir en compétition[27]. Les acquéreurs type sont des femmes, essentiellement des adolescentes d'environ 14 ans qui souhaitent garder un poney sur le long terme[P 5].

Sports équestres à poney

Le PFS est le principal poney de sport en France, en rivalité avec le Connemara[19]. Il a notamment éclipsé le Landais sur les terrains de concours[30]. Il participe à de nombreuses disciplines sportives, en particulier le saut d'obstacles, le concours complet d'équitation et le dressage[12],[19],[6],[28]. Il est très performant en concours complet grâce à sa tonicité[12], et est bon sauteur[2],[14]. Ainsi, le cycle classique voit participer de très nombreux PFS : en 1999, parmi les 336 poneys finalistes de la Grande Semaine de Fontainebleau, 195 sont des PFS[13]. Il est plus rare d'en voir en concours de dressage, en raison de la faible popularité de cette discipline en France[28].

Des champions PFS existent dans toutes les disciplines sportives à poney, y compris l'attelage et les courses de vitesse[8]. Jimmerdor de Florys fut un pilier de l'équipe de France de saut d'obstacles en catégorie poney entre 2005 et 2013[P 6], sacré double champion de France de la discipline[27]. Quabar des Monceaux, poney français de saut d'obstacles le plus performant de l'histoire, a remporté de nombreuses victoires internationales entre 2013 et 2020[P 7]. Mon Nantano de Florys fut un crack européen entre 2008 et 2016 en concours complet d'équitation[P 8], sacré double champion d'Europe en 2011[27]. Nils d'Hurl'Vent est champion d'Europe par équipes en 2011 et 2012, monté pour l'Angleterre[27]. Boston du Verdon est l'un des meilleurs poneys de l'histoire du concours complet au début des années 2020[P 9].

Lors des championnats d'Europe poney de 2012 à Fontainebleau, toute l'équipe de France de saut d'obstacles est remontée en poneys français de selle, les deux tiers de l'équipe de France de concours complet étant à dos de PFS[7].

Instruction et loisirs équestres

Équitation de loisir avec Gambie, un PFS bai.

Les poneys clubs français accueillent la majorité des PFS[12], les sujets avec peu de sang étant préférés[28]. Ils y servent de poneys d'instruction[27],[19],[10],[28].

Le PFS participe aussi à des activités de loisir ou plus ludiques, comme l'attelage, les pony games, le horse-ball, la promenade et la randonnée[12],[23],[27],[10],[19]. Il peut être particulièrement élégant à l'attelage[28] et y donner d'excellents résultats[2],[9],[19], notamment grâce à son mental équilibré[19]. Sélectionné avant tout pour le sport, il n'est pas élevé en vue des pratiques de loisir comme la promenade et la randonnée[19].

Diffusion de l'élevage

La base de données DAD-IS le classe comme un poney local et indigène de France, qui n'est pas menacé d'extinction[W 3]. Les poneys français de selle se trouvent désormais dans quasiment toutes les régions de France[17],[23],[W 3]. L'élevage est donc présent sur tout le territoire français, et plus particulièrement en Mayenne, en Normandie, dans les Hauts-de-France, dans le sud de la Bretagne et en Rhône-Alpes[17],[10],[28].

Effectifs du poney français de selle
Année Effectif total Étalons en service Naissances / an Nombre d'élevages[Note 1]
1983 > 263[W 3]
1990 > 877[W 3]
1995 > 1 357[W 3]
1999 > 100[17] > 1300[17]
2001 > 12 560[W 3]
2004 > 100[8] > 1 200[8] > 1 600[8]
2006 127[31] 1 050[31] / 1 600[23] 1167[31]
2013 34 000[18] 130[28] 916[28] 854[28]
2018 33 260[Note 2],[W 3]
2021 36 198[W 3]

Le PFS représente 27 % du total des poneys identifiés en France en 2011[18] et en 2013[28]. En 2022, il est le premier poney de France en termes d'effectifs[P 5]. Il est présent chaque année au Salon du cheval de Paris et au Salon international de l'agriculture[23].

Il s'exporte aussi à l’étranger[10], les équipes nationales de saut d'obstacles à poney de Grande-Bretagne de Suisse, d'Italie et de Belgique ayant intégré des PFS[27]. Ainsi, sa répartition couvre toute l'Europe[2].

Notes et références

Notes

  1. Toute personne ayant au moins une jument à la reproduction est comptabilisée comme gérant un élevage.
  2. Les chiffres à partir de 2018 se basent sur une estimation du nombre de chevaux enregistrés par l'IFCE.

Références

  1. Babo 2001, p. 61.
  2. Bongianni 1987, p. 151.
  3. Kholová 1997, p. 69.
  4. Bernard et al. 2006, p. 91.
  5. Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 253.
  6. Edwards 2016, p. 300.
  7. Brengard 2013, p. 111.
  8. Farissier 2004, p. 46.
  9. Hendricks 2007, p. 194.
  10. Rousseau 2016, p. 162.
  11. Hubrecht 2005, p. 166.
  12. Babo 2001, p. 62.
  13. Hubrecht 2005, p. 167.
  14. Ravazzi et Siméon 2010, p. 99.
  15. Haller 2003, p. 236.
  16. Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 254.
  17. Babo 2001, p. 64.
  18. Brengard 2013, p. 110.
  19. Pilley-Mirande 2016, p. 75.
  20. Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 255.
  21. Babo 2001, p. 63.
  22. Edwards 2016, p. 301.
  23. Bernard et al. 2006, p. 92.
  24. Farissier 2004, p. 46-47.
  25. Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 257.
  26. Brengard 2013, p. 111-113.
  27. Brengard 2013, p. 113.
  28. Bataille et Tsaag Valren 2017, p. 256.
  29. Farissier 2004, p. 47.
  30. Edwards 2016, p. 298.
  31. Bataille 2008, p. 204.

Références de presse

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  2. Guillaume Levesque, « Produire des chevaux de petite taille est-il l'avenir de l'élevage du poney de sport? » [archive du ] Accès payant [html], sur grandprix.info, (consulté le ).
  3. Guillaume Levesque, « Le So’Pony est lancé, avec des médailles déjà décernées chez les PFS » [archive du ] [html], sur grandprix.info, Grand Prix magazine, (consulté le ).
  4. Xavier Boudon, « PONEYS/Analyse : Faut-il être un cheval pour briller à haut niveau en épreuves poney ? » Accès payant [html], sur L’Éperon, (consulté le ).
  5. « Race : Le poney français de selle, un melting-pot génétique réussi » Accès libre [html], sur Cheval Magazine, (consulté le ).
  6. Lucas Tracol, « Jimmerdor de Florys emporté par des mélanomes » Accès libre [html], sur grandprix.info, Grand Prix magazine, (consulté le ).
  7. Melinda Jorge, « Le seigneur Quabar des Monceaux s’est éteint » [archive du ] Accès libre [html], sur grandprix.info, Grand Prix magazine, (consulté le ).
  8. Manon Martin, « Mon Nantano de Florys SL s’est éteint » Accès libre [html], sur grandprix.info, Grand Prix magazine, (consulté le ).
  9. Elodie Pinguet, « Boston du Verdon, poney star du complet » Accès libre [html], sur Cheval Magazine, (consulté le ).

Références associatives et web

  1. « Association Nationale du Poney Français de Selle » Accès libre [html], sur ANPFS (consulté le ).
  2. « Le poney français de selle » Accès libre [html], ANPFS (consulté le ).
  3. DAD-IS.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : Ouvrage utilisé pour la rédaction de cet article

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  • [Bataille 2008] Lætitia Bataille, Races équines de France, Éditions France Agricole, , 286 p. (ISBN 978-2-85557-154-6, BNF 41374805, lire en ligne), p. 199-204. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article..
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  • [Kholová 1997] Helena Kholová (trad. du tchèque par Marie-Jo Dubourg-Savage, ill. Jan Hošek), Chevaux, Gründ, , 69 p. (ISBN 2-7000-1832-X), « Le Poney de selle français ». Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article..
  • [Pilley-Mirande 2016] Natalie Pilley-Mirande, Choisir son cheval : Quelle race pour quelle discipline ?, Vigot frères, (ISBN 978-2-7114-2425-2), « Le poney français de selle ». Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article..
  • [Ravazzi et Siméon 2010] Gianni Ravazzi et Victor Siméon (trad. de l'italien par Cécile Breffort), L'Encyclopédie mondiale des chevaux de race : Plus de 150 races de chevaux de selle et poneys, Éditions De Vecchi, (ISBN 978-2-7328-9546-8), « Poney français de selle », p. 99. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article..
  • [Rousseau 2016] Élise Rousseau (ill. Yann Le Bris), Guide des chevaux d'Europe, Delachaux et Niestlé, (ISBN 978-2-603-02437-9), « Poney français de selle ». Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
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