Pont Bonaparte
| Pont Bonaparte | ||||
Le pont en 2025, avec le Vieux-Lyon au second plan, et la colline de Fourvière en arrière-plan. | ||||
| Géographie | ||||
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| Pays | ||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | |||
| Métropole | Métropole de Lyon | |||
| Arrondissements | 2e 5e |
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| Commune(s) | Lyon | |||
| Coordonnées géographiques | 45° 45′ 34″ N, 4° 49′ 43″ E | |||
| Fonction | ||||
| Franchit | Saône | |||
| Fonction | Voies Lyonnaises 8, 11, 12 |
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| Caractéristiques techniques | ||||
| Longueur | 120 m | |||
| Portée principale | 63 m | |||
| Largeur | 22,5 m | |||
| Hauteur libre | 20 m | |||
| Matériau(x) | Béton armé Pierre de Hauteville |
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| Construction | ||||
| Construction | 1946 à 1950 | |||
| Inauguration | 1950 | |||
| Mise en service | 1950 | |||
| Gestion | ||||
| Propriétaire | Métropole de Lyon | |||
| Historique | ||||
| Anciens noms | Pont Montazet Pont de l'Archevêché Pont Tilsitt |
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| Superficie | 3200 m2 | |||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Lyon
Géolocalisation sur la carte : Rhône-Alpes
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Le pont Bonaparte est un pont qui enjambe la Saône à Lyon. Il permet de joindre les quartiers de Bellecour et Saint-Jean.
Histoire
Pont de bois (1642-1781)
Un premier pont en bois, le pont de l'Archevêché (ou pont de Bois, des Comtes, Bellecour ou des Chanoines), est construit entre 1634 et 1642 par l'ingénieur Christophe Marie[1].
Le pont est régulièrement victime des crues, et, en 1709, cinq arches et quatre palées sont emportées.
Le pont est reconstruit en 1732, avant d’être démoli 49 ans plus tard.
Les travaux d'un nouveau pont commencent, mais ils sont régulièrement interrompus.
Premier pont Tilsitt (1807-1863)
La construction débute véritablement en 1786 pour se finir en 1807 sous la direction de l'ingénieur Carron.
Le conseil municipal baptise l'ouvrage pont Tilsitt.
Construit en pierre de Villebois, le pont est constitué de cinq arches atteignant 148 m de franchissement. Les piles du pont s'appuient sur des enrochements provenant du creusement du quai Pierre-Scize.
L'itinéraire de la « grande route de Provence » est alors dévié du pont du Change vers le pont Tilsitt.
Second pont Tilsitt (1864-1944)
Avec le temps, les arches tombantes s'avèrent inadaptées à certaines crues qui soumettent l'édifice à d'importantes contraintes.
Entre 1863 et 1864, le pont est démoli et remplacé par un pont de même hauteur, mais dont les appuis des voûtes sont rehaussés sur les piles pour les élargir[2].
Pont Bonaparte (depuis 1950)
Construction (1946-1950)
En , les forces allemandes dynamitent le pont, qui perd ses arches et une des piles.
Trop endommagé, il est remplacé par le pont actuel, construit entre 1946 et 1950.
Il est composé de trois arches en béton armé, recouvertes de pierre de Hauteville.
Dénomination (1964)
Son nom actuel lui a été attribué le , par délibération du conseil municipal[3].
Travaux
Restauration (2023)
En janvier 2023, l’usure du pont contraint la Métropole de Lyon à mener des travaux de rénovation s’étalant sur onze mois, comprenant notamment le comblement de fissures et la restauration de l’étanchéité de l’ouvrage.
Après avoir été fermé en raison du chantier, puis partiellement rouvert en août, le pont est entièrement rouvert pour la Fête des Lumières, en décembre de la même année[4].
Voies lyonnaises (2025)
En 2025, de nouveaux travaux ont lieu sur le pont pour y faire passer le circuit n°12 du réseau cyclable des Voies lyonnaises[5].
Le pont comprend depuis une piste dédiée en double-sens, de 4 mètres de large.
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Estampe représentant le pont Tilsitt en 1833. -

Le pont Tilsitt, actuel pont Bonaparte, détruit par les Allemands en 1944 -
Le pont vu des toits de la basilique Notre-Dame de Fourvière. -
Passerelle piétonne sous le pont Bonaparte -
Pont en 1817
Voir aussi
Bibliographie
Références
- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Ponts de Lyon » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Jean Pelletier, Les ponts de Lyon, Le Coteau, éd. Horvath, , p. 31.
- ↑ Modèle:Exposition universelle de 1867 : album du pont de Tilsitt / Landoyer, photogr. pages 4 et 13, Gallica.
- ↑ Maurice Vanario, Rues de Lyon à travers les siècles, Lyon, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, , p. 318
- ↑ « Le pont Bonaparte totalement rouvert à la circulation », sur www.grandlyon.com, (consulté le )
- ↑ « Lyon. "Pourquoi encore tous ces travaux ?" : un chantier interroge entre Bellecour et Vieux-Lyon », sur actu.fr, (consulté le )
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