Ponticelli Frères
| Ponticelli Frères | |
| |
| Création | |
|---|---|
| Fondateurs | Céleste, Bonfils et Lazare Ponticelli |
| Forme juridique | Société par actions simplifiée[1] |
| Siège social | Place des Alpes, Paris (13e) |
| Direction | Thierry Le Gangneux (président) Jérôme Devergnas (directeur général) |
| Actionnaires | 80 % famille Ponticelli, 20 % salariés |
| Activité | Installation de structures métalliques, chaudronnées et de tuyauterie (d)[1] |
| Effectif | 2 232 ()[2] |
| SIREN | 562036624 |
| Site web | www.ponticelli.com |
| Chiffre d'affaires | 347,7 M€ ()[2] |
| Résultat net | 3,9 M€ ()[2] |
Ponticelli Frères est une entreprise française du secteur industriel spécialisée dans le levage, la manutention, la tuyauterie et la mécanique, fondée en 1921 dans la région parisienne par trois frères originaires d'Italie, Céleste, Bonfils et Lazare Ponticelli.
Son siège est situé place des Alpes à Paris (13e arrondissement). Ses services centraux sont à Émerainville (Seine-et-Marne, Île-de-France) sur le site de Malnoue.
Histoire
Le groupe Ponticelli naît en région parisienne en de la volonté de trois frères, originaires d'Italie, Céleste, Bonfils et Lazare Ponticelli, ce dernier étant avant sa disparition en 2008 le dernier poilu français survivant de la Grande Guerre. Ouvriers maçons, ils unissent leurs compétences pour lancer leur entreprise de nettoyage et de réparation des cheminées de grands bâtiments et d'usine.
Progressivement, Ponticelli se spécialise dans la manutention d'engins de levage-montage, plus spécialement pour le secteur du raffinage, en plein développement dans les années 1930-1940. Le groupe ouvre des agences dans toute la France.
Après-guerre, Ponticelli Frères participe aux nombreux chantiers de reconstruction industrielle. Il se diversifie alors dans les travaux neufs (mécanique, chaudronnerie, tuyauterie) et participe, entre autres, à la construction de nombreuses raffineries, dont celle du groupe BP à Dunkerque. Lazare Ponticelli abandonne progressivement les rênes de l'entreprise dans les années 1960[3]. À partir des années 1970, Ponticelli participe à la construction des plateformes offshore, mais aussi de centrales nucléaires, dont celle de Gravelines à partir de 1974. Parallèlement, le groupe s'internationalise et se lance dans des projets industriels du secteur pétrole et gaz, en Afrique notamment.
À partir des années 1990, la construction neuve décroit au sein du groupe et la maintenance prend le dessus, suivant l'évolution du marché[4].
Réalisations
Ponticelli conçoit notamment le système hydraulique qui actionne les tribunes rétractables du Stade de France[5].
Chiffre d'affaires
Présent en France et à l’international, notamment au travers de ses filiales en Angola, au Gabon et au Nigeria[6], le groupe emploie 4 000 salariés dans le monde, pour un chiffre d’affaires de 800 millions d’euros[7].
Répartition du chiffre d'affaires par marché :
- Pétrole & Gaz Amont : 53 %
- Pétrole & Gaz Aval : 24 %
- Production d’énergie : 15 %
- Autres industries et infrastructures : 8 %
Notes et références
- Sirene (registre national des sociétés).
- « Société PONTICELLI FRERES, sur pappers.fr »
- ↑ Benoît Hopquin, « Lazare Ponticelli, le dernier poilu français », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Bourbourg : le groupe français Ponticelli frères est désormais centenaire », sur La Gazette France, (consulté le )
- ↑ Mirel Scherer, « Ponticelli, le maître du sur-mesure », sur L'Usine Nouvelle, (consulté le )
- ↑ « Ponticelli, entreprise locale au succès international », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ « Qui sommes nous ? », sur ponticelli.com (consulté le )
Voir aussi
Liens externes
- Site officiel
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