Pouilly-fumé

Pouilly-fumé ou blanc-fumé de Pouilly
Image illustrative de l’article Pouilly-fumé
Vignoble produisant du pouilly-fumé.

Désignation(s) Pouilly-fumé ou blanc-fumé de Pouilly
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1937
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de la vallée de la Loire
Sous-région(s) Centre-Loire (Nivernais)
Localisation Nièvre
Climat océanique dégradé
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
1 889 heures (sur l'aéroport de Bourges)
Sol marnes kimméridgiennes, argiles à silex, caillottes
Superficie plantée 1 400 hectares (moy. 2022-2024)[1]
Nombre de domaines viticoles une centaine
Cépages dominants sauvignon B[note 1]
Vins produits blancs
Production 80 000 hectolitres (moy. 2022-2024)[1]
Pieds à l'hectare minimum de 6 000 ceps/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 65 hl/ha (en 2023)[1]
Site web pouilly-fume.com

Un pouilly-fumé[note 2], ou blanc-fumé de Pouilly, est un vin blanc d'appellation d'origine contrôlée produit autour de Pouilly-sur-Loire, dans la Nièvre. Il appartient à la région viticole du Centre-Loire, au sein du vignoble de la vallée de la Loire. Son aire d'appellation avoisine celle du coteaux-du-giennois au nord et celle du sancerre à l'ouest. L'AOC été reconnue par décret le [3].

La superficie de production est de 1400 hectares (moyenne 2022-2024[1]) avec comme seul cépage autorisé le sauvignon B[2] (appelé localement le « blanc fumé »). Un autre vin blanc est produit sur la même aire mais avec un autre cépage, le chasselas B : le pouilly-sur-loire[2]. Le nom de l’appellation peut être complété par la dénomination géographique complémentaire « Val de Loire ».

Histoire

Antiquité

Le vignoble de Pouilly semble être reconnu sous le nom de Pauliacum super fluvium ligerium dès le Ve siècle[4].

Moyen Âge

Les moines bénédictins[4] sont à l'origine de l'essor du pouilly-fumé au Moyen Âge. Le vin de messe étant par tradition le vin blanc, car moins tachant, les moines ont développé les vignobles sans rechercher la rentabilité financière des exploitations. Le fief de Pouilly et des vignobles auraient été cédés aux bénédictins de La Charité-sur-Loire pour la somme de « 3 100 sous et un marc d'argent » vers la fin du XIe siècle. Une parcelle en bordure de la Loire a gardé l'appellation de Loge aux Moines, en souvenir de cette époque. Au XIIe siècle, le vin de Pouilly est réputé car un fabliau qui décrit les meilleurs crus de France avec ceux de Pouilly[4]. Le rachat de la terre de Boisgibault en 1383 par Jean III de Sancerre témoigne de la proximité qui a toujours existé entre ce vignoble et celui de Sancerre et entre leurs vins blancs respectifs. Louis XI se faisait spécialement envoyer du vin de Pouilly en son château de Plessis-les-Tours[4].

Période moderne

De la fin de XVIIe siècle et tout au long du XVIIIe siècle, le vin de Pouilly est expédié à Montargis, Fontainebleau, Paris, Versailles[4].

Après la Révolution française de 1789, les paysans ont pu devenir propriétaires des terres et vignobles possédés par les nobles et le clergé. Le transport des vins de Pouilly s'est rapidement effectué par la Loire, en raison de la situation géographique du vignoble et malgré les crues et les basses eaux. Ce vin s'est toujours bien exporté, par voie fluviale vers Paris, grâce à l'ouverture du canal de Briare, et par des lettres de voiture.

À la fin du XIXe siècle, les vignerons ont été confrontés au mildiou puis au phylloxéra. Le vignoble a été dévasté et nombre de vignerons ont dû se reconvertir. Après de bien vaines tentatives de traitement, les vignes ont été arrachées au début du XXe siècle et une partie seulement du vignoble a été replantée après greffage sur bois américain.

Depuis 1900

Le décret du reconnait comme appellations d'origine contrôlée (AOC) les « vins blancs de Pouilly-sur-Loire », « blanc-fumé de Pouilly » et « Pouilly-fumé »[3]. Aujourd'hui, une part importante de la production est vendue à l'étranger, notamment en Grande-Bretagne. On trouve du pouilly-fumé dans tous les pays d'Europe, mais aussi aux États-Unis, en Russie, au Japon et en Asie. Mondialement connu et apprécié, il fut parfois même copié, ainsi trouve-t-on du « fumé blanc » aux États-Unis.

Le cahier des charges de l’appellation a été modifié en [5], en [6], en [7], en [8] et en [2].

Étymologie

Le pouilly-fumé est issu du sauvignon blanc, un cépage dont les grappes sont formées de petits grains ovoïdes, qui sont serrés les uns contre les autres et ressemblent à des œufs de mésange. À maturité, ces grains sont recouverts d'une pruine grise, couleur de fumée, ce qui explique pourquoi les vignerons de Pouilly parlent entre eux de « blanc-fumé » pour désigner le cépage sauvignon ou les vins issus de ce cépage.

Le qualificatif « fumé » se rapporte également aux arômes et au bouquet (ou au « fumet ») au goût de pierre-à-fusil (qui se dégage du frottement de deux silex) que lui confèrent les terroirs du Vignoble de Pouilly/Loire.

Vignoble

Aire d'appellation

Terroir du pouilly-fumé.
Images externes
Carte des communes concernées
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophotos du parcellaire de l'AOC

L'aire d'appellation se situe sur sept communes de la Nièvre : Garchy, Mesves-sur-Loire, Pouilly-sur-Loire, Saint-Andelain, Saint-Laurent-l'Abbaye, Saint-Martin-sur-Nohain et Tracy-sur-Loire[2], à l'est de la Loire.

Orographie et Géologie

La zone géographique s’étend sur une vingtaine de kilomètres le long de la rive droite de la Loire, en bordure sud‑est du Bassin parisien. Dominée par la butte de Saint‑Andelain, point culminant à 270 mètres, elle présente un relief contrasté marqué par des vallons profonds orientés nord‑est/sud‑ouest s’ouvrant sur la basse vallée de la Loire.

Le vignoble repose sur une grande diversité géologique, comprenant principalement des marnes kimméridgiennes (« terres blanches »), des calcaires oxfordiens (« caillottes »), des sols à silex issus de l’érosion crétacée, ainsi que des sols siliceux plus ou moins argileux[2].

Climatologie

C'est un climat tempéré d'influence océanique dégradé par celle continental. Pour l'ensoleillement, la station météorologique de Nevers-Marzy indique sur la période 1991-2020 une moyenne de 1 843,9 heures par an[9]. Pour les températures et précipitations, celle de Léré (à 139 mètres d'altitude : 47° 27′ 28″ N, 2° 53′ 35″ E)[10] fournit les moyennes suivantes :

Relevés à Léré de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 7,4 9 13,2 16,9 20,5 24,5 26,6 26,6 22,7 17,6 11,4 8 17
Moyenne 4,1 4,8 7,8 10,7 14,3 18 19,8 19,6 16 12,4 7,5 4,6 11,6
Minimale moyenne 0,8 0,5 2,4 4,4 8,1 11,4 13 12,7 9,3 7,2 3,6 1,3 6,2
Nombre de jours avec gel 13,5 13,8 11,6 5,5 0,5 0 0 0 0,3 2,8 6,9 12,5 67,4
Précipitations
Hauteur (mm) 55,7 48,2 49,9 58,3 67,4 55,4 61,6 59,3 58,6 65,4 66,4 64,3 710,5
7,4
0,8
55,7
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
9
0,5
48,2
fév.
13,2
2,4
49,9
mars
16,9
4,4
58,3
avril
20,5
8,1
67,4
mai
24,5
11,4
55,4
juin
26,6
13
61,6
jui.
26,6
12,7
59,3
août
22,7
9,3
58,6
sep.
17,6
7,2
65,4
oct.
11,4
3,6
66,4
nov.
8
1,3
64,3
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Encépagement

Grappe de sauvignon.

Le pouilly-fumé est issu du seul cépage sauvignon B[note 1]. Il ne doit pas être confondu avec le pouilly-sur-loire, produit sur la même aire d'appellation à base du seul chasselas B, ni avec le pouilly-fuissé, vin du sud de la Bourgogne (Mâconnais) à base de chardonnay B.

La maturité du sauvignon est de deuxième époque moyenne : vingt jours après le chasselas. La grappe est tronconique, parfois ailée et compacte. Les baies sont jaune doré avec des nuances vertes. C'est un cépage très vigoureux mais il est peu fertile. Il est sensible à la pourriture grise, il craint l'oïdium, le black-rot et les maladies du bois (eutypiose et esca). En revanche, il est moins sensible au mildiou. Son moût est sucré avec une bonne acidité.

Méthodes culturales

Travail manuel

Ce travail commence par la taille. Le tirage des sarments suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux travaux d'entretien du palissage et éventuellement des plantations. L'ébourgeonnage peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements[12]. Le relevage, localement nommé « accolage », est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. En fonction des conditions annuelles, des travaux de piochage peuvent être réalisés. Le dernier travail manuel éventuel est celui des vendanges, mais une grande majorité de la récolte est mécanique.

Travail mécanique

L'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du broyage des sarments ; de trous faits à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants ; de labourage ou griffage, réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes[12]. De désherbage. De plusieurs traitements des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture griseetc.)[12]. De plusieurs rognages consistant à reciper ou couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage. Des vendanges mécaniques se réalisant avec une machine à vendanger ou une tête de récolte montée sur un enjambeur.

Rendement

Le rendement maximal est de 65 hl/ha (75 hl/ha pour le rendement butoir)[2].

Vins

Volumes

Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes[1], sont :

Année pouilly-fumé
superficie (ha) production (hl) rendement (hl/ha)
2022 1 401 85 420 61
2023 1 412 91 098 65
2024 1 407 64 189 46

Titres alcoométriques volumiques

Le titre alcoométrique volumique est de 10,5 % du volume au minimum et de 13 % volume au maximum[2].

Vinification et élevage

Voici les méthodes générales de vinification pour cette appellation. Il existe cependant des petites différences de méthode entre les différents viticulteurs, négociants et caves coopératives.

Vinification en blanc

Pressoir pneumatique servant au pressurage.

Comme pour le rouge, la récolte est manuelle ou mécanique et peut être triée. Les raisins sont ensuite transférés dans un pressoir pour le pressurage. Une fois le moût en cuve, le débourbage est pratiqué soit par décantation statique au froid, soit grâce à un enzymage. À ce stade, une stabulation préfermentaire à froid (environ 10 à 12 °C pendant plusieurs jours) peut être recherchée pour favoriser l'extraction des arômes[12]. Mais le plus souvent, après 12 à 48 heures, le jus clair est soutiré et mis à fermenter[12]. La fermentation alcoolique se déroule avec un suivi tout particulier pour les températures qui doivent rester à peu près stables (18 à 20 °C)[12]. La chaptalisation est aussi autorisée pour augmenter le titre alcoométrique volumique si nécessaire. La fermentation malolactique n'est pas souhaitée à Pouilly, puis l'élevage est réalisé en général en cuves, beaucoup plus rarement en fût. Les vins sont soutirés dans l'hiver, puis collés et filtrés, avant la mise en bouteille.

Terroir et vins

Sur des sols calcaires, où la maturation est plus précoce, les vins sont tout en fraîcheur et en nervosité. Leurs arômes (cassis, buis) s'épanouissent dans la prime jeunesse. Plus les vignes vieillissent, plus ces vins sont aptes à vieillir[13].

La teneur en argiles des marnes à petites huîtres ralentit le cycle végétatif de la vigne qui est moins sensible aux variations de climat. Ces sols, à bonne maturité du raisin, produisent des vins de garde. Les arômes, subtils au tout début, se développent à partir d'une dizaine de mois. Ils dégagent des notes florales, fruitées et de fumé[13].

Ces sols composés de silex sont profonds et donnent à la vigne une bonne régularité de production et de qualité. Dans leur jeunesse, ces vins ont de la nervosité mais restent assez fermés. Après quelque temps de bouteille, leurs arômes dégagent des notes d'épices et de pierre à fusil. Ils atteignent leur pleine maturité à partir de deux ans, voire plus[13].

Pour les sols argilo-siliceux, les proportions variables de sables et d'argiles font grandement varier les caractéristiques des vins. Plus le sable est présent, plus les vins sont tendres et souples. Si c'est l'argile qui domine, les arômes demandent quelques mois pour se développer[13].

Gastronomie, garde et température de service

Dégustation de pouilly-fumé.

Cette AOC accompagne[14] :

  • apéritifs ;
  • poissons (sole meunière, waterzoï, mousse de saumon fumé, terrine de poissons, etc.) ;
  • crustacés (crabe, homard, langouste, noix de Saint Jacques, etc.) ;
  • coquillages (huîtres, moules, palourdes, etc.) ;
  • charcuterie fine (rillettes, andouillettes) ;
  • cuisses de grenouilles ;
  • volailles à la crème ;
  • fromages de chèvre (crottin de Chavignol, chèvre de Sainte-Maure).

Ce sont des vins qui se boivent jeunes, généralement avant 18 mois, mais certains millésimes ont d'excellents potentiels de garde[13].

La température idéale de service est de 10 °C[15].

Économie

Commercialisation

La commercialisation de cette appellation se fait par divers canaux de vente : dans les caveaux du viticulteur, dans les salons des vins (vignerons indépendants…), dans les foires gastronomiques, par exportation (plus de 60 % des volumes sont exportés), dans les cafés-hôtels-restaurants (CHR), dans les grandes et moyennes surfaces (GMS).

Structure des exploitations

Domaine de Biaux.
Château de Tracy.

Il existe des domaines de tailles différentes. Ces domaines mettent tout ou partie de leurs propres vins en bouteilles, qu'ils s'occupent de vendre. Les autres, ainsi que ceux qui ne vendent pas l'intégralité de leurs vins, fournissent les maisons de négoce.

Ces maisons de négoce achètent, en général, des vins embouteillés (« vin fini »), mais aussi parfois du raisin vendangé, en grappe ou en moût[16]. Elles achètent aux domaines et passent par un courtier en vin qui sert d'intermédiaire moyennant une commission de l'ordre de 2 % à la charge de l'acheteur.

Listes des producteurs

Château de Mocques.
Pouilly Fumé - Domaine Masson-Blondelet
Domaine Masson-Blondelet.

Les principaux producteurs de l'AOC sont[17] :

  • Caves de Pouilly-sur-Loire, à Pouilly-sur-Loire ;
  • Château du Nozet (Ladoucette), à Pouilly-sur-Loire ;
  • Domaine Alain Cailbourdin, à Maltaverne ;
  • Domaine André Dezat et Fils, à Verdigny ;
  • Domaine Serge Dagueneau & Filles, à Les Berthiers ;
  • Domaine Champeau, à Saint-Andelain ;
  • Domaine Chauveau, à Saint-Andelain (Les Cassiers) ;
  • Domaine Cédrick Bardin, à Pouilly-sur-Loire ;
  • Domaine Didier Dagueneau, à Saint-Andelain ;
  • Domaine Fouassier, à Sancerre ;
  • Domaine Francis Blanchet, à Pouilly-sur-Loire (Le Bouchot) ;
  • Domaine Gitton Père & Fils, à Ménétréol-sous-Sancerre ;
  • Domaine Henri Bourgeois, à Sancerre (Chavignol) ;
  • Domaine Hubert Brochard, à Sancerre (Chavignol) ;
  • Domaine Hubert Veneau, à Saint-Père ;
  • Domaine Joseph Mellot, à Sancerre ;
  • Domaine Les Chaumes (Jean-Jacques Bardin), à Pouilly-sur-Loire ;
  • Domaine Masson-Blondelet, au cœur du village de Pouilly-sur-Loire[18] ;
  • Domaine Michel Dutarte, à Pouilly-sur-Loire (Les Loges) ;
  • Domaine Michel Redde (La Moynerie), à Saint-Andelain ;
  • Domaine Patrice Moreux, à Pouilly-sur-Loire (Les Loges) ;
  • Domaine Patrick Noël (Vinée de la Mivoy), à Saint-Satur ;
  • Domaine Pierre Marchand et Fils, à Pouilly sur Loire (Les Loges);
  • Domaine Roger Pabiot et ses fils, à Tracy-sur-Loire ;
  • Domaine Saget, à Pouilly-sur-Loire[19] ;
  • Domaine Seguin et Fils, à Pouilly-sur-Loire (Le Bouchot) ;
  • Domaine Tabordet. à Verdigny ;
  • Domaine Tinel-Blondelet – La Croix-Canat, à Pouilly-sur-Loire ;
  • Domaine Yves Chabanne, à Saint-Andelain ;
  • Domaine de Bel Air, à Pouilly-sur-Loire ;
  • Domaine de Maltaverne (Gilles Maudry), à Tracy-sur-Loire (Maltaverne) ;
  • Domaine de Riaux, à Saint-Andelain ;
  • Domaine de la Fabrice (Dominique Bière), Villiers, à Saint-Martin-sur-Nohain ;
  • Domaine des Rabichattes, Grebet Père et fils[20], Les Loges ;
  • Domaine du Bouchot (Pascal Kerbiquet), à Saint-Andelain.

Notes et références

Notes

  1. Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.

Références

  1. « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le )
  2. « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « POUILLY-FUMÉ » ou « BLANC FUMÉ DE POUILLY » et de l'appellation d'origine contrôlée « POUILLY-SUR-LOIRE » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF le .
  3. « Décret du 31 juillet 1937 relatif aux appellations d'origine contrôlées « vins blancs de Pouilly-sur-Loire », « blanc-fumé de Pouilly » et « Pouilly-fumé » », publié au JORF du .
  4. Site des appellations Pouilly-fumé et Pouilly-sur-loire, Le Vignoble (l'Histoire), consulté le 11 mars 2011
  5. « Décret n° 2009-1307 du 27 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Reuilly », « Sancerre », « Quincy », « Coteaux du Giennois », « Menetou-Salon », « Pouilly-Fumé » ou « Blanc Fumé de Pouilly », « Pouilly-sur-Loire », « Jurançon », « Gaillac » et « Gaillac premières côtes » », publié au JORF no 0250 du .
  6. « Décret n° 2011-784 du 28 juin 2011 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Pouilly-Fumé » ou « Blanc Fumé de Pouilly » et « Pouilly-sur-Loire » », publié au JORF no 0150 du .
  7. « Arrêté du 2 septembre 2022 homologuant le cahier des charges des appellations d'origine contrôlées « Pouilly-Fumé » ou « Blanc Fumé de Pouilly » et « Pouilly-sur-Loire » », publié au JORF no 0212 du .
  8. « Arrêté du 14 juin 2023 homologuant le cahier des charges des appellations d'origine contrôlées « Pouilly-Fumé » ou « Blanc Fumé de Pouilly » et « Pouilly-sur-Loire » », publié au JORF no 0141 du .
  9. « Normales et records pour la période 1991-2020 à Nevers-Marzy », sur infoclimat.fr (consulté le ).
  10. « 18125004 – LERE – LES GRANDES VALLEES » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Fiche 18125004 Léré » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. Conduite et gestion de l'exploitation agricole, cours de viticulture du lycée viticole de Beaune (1999-2001). Baccalauréat professionnel option viticulture-œnologie.
  13. Les pouilly, sur pouilly-fume.com.
  14. Mets accompagné par un pouilly-fumé, sur oenologie.cuisine-et-mets.com.
  15. Le pouilly-fumé, sur vin-vigne.com.
  16. Le Figaro et La Revue du vin de France (2008), Vins de France et du monde (Le négoce), p. 24.
  17. pouilly-fume.com.
  18. Domaine Masson-Blondelet.
  19. Domaine Saget.
  20. Domaine des Rabichattes, sur pouilly-fume-grebet.com.

Voir aussi

Bibliographie

  • Michel Mastrojanni, Les Vins de France (guide vert solar), Éditions Solar, Paris 1992 - 1994 - 1998 (ISBN 2-263-02796-3).
  • Syndicat viticole de l'aire AOC de Pouilly.
  • Office de tourisme de Pouilly-sur-Loire et sa région.
  • Jacky Rigaux, Pouilly-fumé perle de la Loire, Terre en vue, 2007 (ISBN 978-2-916935-02-7).
  • Patrick Coulbois, Saint-Andelain, colline inspirée : Au cœur du vignoble de Pouilly-sur-Loire, auto-édition Patrick Coulbois, 2010 (ISBN 978-2-7466-2798-7).

Articles connexes

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