Psittacule d'Edwards
Cyclopsitta edwardsii
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Chordata |
| Sous-embr. | Vertebrata |
| Classe | Aves |
| Ordre | Psittaciformes |
| Famille | Psittaculidae |
| Tribu | Cyclopsittacini |
| Genre | Cyclopsitta |
Statut CITES

Le Psittacule d'Edwards (Cyclopsitta edwardsii) est une espèce d'oiseaux de la famille des Psittaculidae, native de Nouvelle-Guinée.
Son nom lui a été donné en l'honneur de Alphonse Milne-Edwards[1].
Description
Il s'agit d'un perroquet trapu de taille moyenne des forêts et des jardins des plaines et des contreforts.
Corps vert, couronne et bande violette sur la poitrine avec un motif de tête rouge et jaune très distinctif. Joues striées de jaune avec des stries rouges vers la gorge. Le mâle a le ventre rouge.
Habitat
Il vit dans les forêts tropicales et de nuage.
Habituellement il vit en couples ou en petits groupes, bien qu'il se rassemble en grand nombre sur les figuiers en fruits[2].
Répartition
Il peuple le nord de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Comportement
Il se perchent à l’envers pour se nourrir. Il a un comportement semblable aux caïques, sautant sur leurs pattes pour se déplacer sur la surface[3].
Alimentation
C’est une espèce frugivore. Elle a besoin de plus de vitamine K que les autres espèces de perroquets, puisqu’une carence en celle qui a entraîner le décès des oisillons encore dans leurs œufs. Ils se nourrissent de fruits tels que des figues, de pommes, de poires, d’oranges, de bananes, de fruits de cactus et de grenades qui constituent 50% de leur diète. Ils se nourrissent aussi de graines comme le millet, l’avoine, le chanvre, le carthame, de baies de sorbier et de sureau, de raisins secs trempés, d’œufs bouillis ainsi que des vers (principalement durant les 3 premières semaines de vie des oisillons) lors de la saison de reproduction. Ils se nourrissent de nourriture pour chien trempées et du maïs frais pour les individus vivants en Australie[4].
Reproduction
La durée de l'incubation est de 25 jours. La femelle pond environ 2 oeufs. Les oisillons quittent le nid à l'âge de 8 semaines[5].
Voir aussi
Références taxonomiques
- (en) Congrès ornithologique international : Psittaculirostris edwardsii dans l'ordre Psittaciformes (consulté le )
- (en) Zoonomen Nomenclature Resource (Alan P. Peterson) : Psittaculirostris edwardsii dans Psittaciformes
- (fr + en) Avibase : Cyclopsitta edwardsii (Oustalet, 1885) (+ répartition)
- (en) CITES : Psittaculirostris edwardsii (Oustalet, 1885) (+ répartition sur Species+) (consulté le )
- (fr) CITES : taxon Psittaculirostris edwardsii (sur le site du ministère français de l'Écologie) (consulté le )
- (fr + en) ITIS : Psittaculirostris edwardsii (Oustalet, 1885)
- (en) Animal Diversity Web : Psittaculirostris edwardsii
- (en) NCBI : Psittaculirostris edwardsii (taxons inclus)
- (en) UICN : espèce Psittaculirostris edwardsii (Oustalet, 1885) (consulté le )
Liens externes
Notes et références
- ↑ (en) « Edwards's Fig Parrot articles - Encyclopedia of Life », sur eol.org (consulté le ).
- ↑ (en) « Psittacule d'Edwards »
, sur ebird.org.
- ↑ (en) John Pruitt, « Fig Parrots, No Longer a Problem-If », AFA Watchbird, vol. 23, no 1, , p. 35–36 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Edward’s Fig Parrot (Psittaculirostris edwardsii) | Parrot Encyclopedia », sur parrots.org (consulté le ).
- ↑ (en) Rosemary Low, Parrots in aviculture, Canafa, Silvio Mattacchione & Co, , 277 p. (ISBN 1-895270-11-1), p. 90
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