Qin Taoyu

| Naissance | |
|---|---|
| Nom dans la langue maternelle |
秦韜玉 (Qin Taoyu) |
| Nom de naissance |
秦韜玉 (Qin Taoyu) |
| Autres noms |
nom de courtoisie : Zhongming (中明) |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Autres activités |
Qin Taoyu (chinois : 秦韬玉 ; chinois traditionnel : 秦韜玉 ; pinyin : ; Wade : Ch'in T'ao-yü), avec le prénom de courtoisie Zhongming (中明) est un fonctionnaire et un poète chinois de la dynastie Tang. Originaire de de Jingzhao Chang'an (aujourd’hui Xi’an, Shaanxi), ou selon une autre source de Heyang (aujourd’hui Heyang, Shaanxi), ses dates de naissance et de décès sont inconnues[1]. Il fait par partie des « Dix Sages de Fanglin » (芳林十哲). « Il est dit que les Dix sages de Fanglin fréquentaient les eunuques, tels que Liu Yu, Ren Jiangji, Li Yanshi, Cai Ding, Qin Taoyu, et d’autres du même groupe[a 1]. »,[2].
Issu d’une famille de tradition militaire, son père est général de l’armée de gauche[a 2]. Qin Taoyu échoue plusieurs fois à l’examen impérial. En la 2 ᵉ année de l’ère Zhonghe (882), il obtient exceptionnellement le degré de jinshi par autorisation impériale. Après que le rebelle Huang Chao ait pris Chang’an (880), Qin Taoyu accompagne l’empereur Xizong qui se réfugie au Shu (actuel Sichuan)[3]. Qin Taoyu s’appuie alors sur le puissant eunuque Tian Lingzi[2] et il est nommé juge-assistant au service de l'eunuque devenu général et ministre adjoint des Travaux publics. Il est aussi responsable des troupes de la Shence[a 3],[4] vol. 670. La suite de sa vie demeure inconnue ainsi que sa date de décès[1].
Poésie
Les poèmes de Qin Taoyu sont tous en sept caractères par vers, avec des constructions ingénieuses, un langage élégant, des images poétiques harmonieuses, de nombreux vers remarquables, et un très haut niveau artistique[1]. Son œuvre la plus représentative est La jeune fille pauvre, ci-dessous.
Œuvres
- Petit recueil offert à mes connaissances (投知小录) : Qin Taoyou est l’auteur de ce recueil en trois fascicules, mais il ne reste aujourd’hui qu’un recueil de poèmes en un volume[4].
Poème
La jeune fille pauvre (贫女)
| Chinois
蓬门未识绮罗香, |
Traduction libre
Dans sa chaumière, elle n’a jamais connu les parfums des soieries somptueuses, |
Notes et références
Notes
Références
- (zh) « 秦韜玉 (Qin Taoyu) », sur Baike.baidu, Pékin, (consulté le )
- (zh) 王讜 (Wang Dang), 唐語林 (Forêt des propos sur les Tang), dynastie Song, vol. 4
- ↑ (zh) « 秦韜玉 (Qin Taoyu) », sur Ctext.org (consulté le )
- (zh) 秦韜玉 (Qin Taoyu), 全唐詩 (Poésies complètes des Tang), Pékin, Zhonghua Shuju, (ISBN 9787101017168, lire en ligne)
Liens externes
- https://zh.wikisource.org/wiki/全唐詩/卷670 : Intégral des poèmes des Tang (全唐詩), volume 670 : poèmes de Qin Taoyu.
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