Quartier Belfort

Belfort
Quartier Belfort
L'ancienne chapelle Notre-Dame-des-Victoires.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Commune Toulouse
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 32″ nord, 1° 27′ 02″ est
Transport
Gare Toulouse-Matabiau :
Métro Métro de ToulouseLigne A du métro de Toulouse :

Métro de ToulouseLigne B du métro de Toulouse :

Localisation
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
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Belfort
Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne
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Belfort

Belfort est un quartier de Toulouse, faisant lui-même parti du quartier Matabiau.

Historique et localisation géographique

Ce quartier fait partie de la première circonscription législative de Haute Garonne et du canton de Toulouse-3 de l’arrondissement de Toulouse.

En 1866, fut construite la chapelle Notre-Dame-des-Victoires entre la rue et la place de Belfort. L’école du Castelet, démolie dans les années 2000, était une école religieuse attenante à la chapelle. Elle est désacralisée en 1991 et accueille depuis 2005 une crèche collective, une bibliothèque ainsi qu’une salle municipale située dans l’ancien chœur de l’église.

Du point de vue historique, ce quartier a été considéré pendant des décennies comme « mal famé » ou « quartier chaud » de la ville, malgré sa proximité avec le centre de Toulouse (Victor Hugo, Place Wilson, Place Jeanne d'Arc, Gare Matabiau, Allées Jean-Jaurès)[1].

Jusqu'à la fin des années 1990, de nombreux « hôtels de passe » étaient actifs dans les rues partant de la place de Belfort ; les prostituées y ramenaient leurs clients (rue Bertrand-de-Born, rue de Stalingrad, rue Lafont, rue Denfert-Rochereau, rue Héliot et rue Cafarelli)[2].

Une économie parallèle en découlait : nombreux « bars américains » (bars à champagne) garnis d’« hôtesses », nombreuses « sex shops » dans ce quartier multiculturel.

La place de Belfort connaît la notoriété, à partir de 1980, grâce à la boulangerie Les Frères Vanelli ; ouverte 24h/24, toute l’année, elle sera, pendant 20 ans, le point de chute des fêtards, des marginaux, ou de musiciens après leurs représentations. L’endroit accueillait des personnalités ou célébrités (chanteurs, acteurs, sportifs, etc.).

Le Tilt, rue Denfert-Rochereau, était un grand bar musical, dirigé par Alain Elofer : chaque année, les Tremplins du rock y avaient lieu, concours accueillant des groupes de rock de la région.

Le quartier a vécu une véritable gentrification[3]. Situé dans l'hypercentre toulousain et attenant aux « ramblas » des allées Jean-Jaurès, il change de physionomie à travers des choix de la municipalité. Celle-ci prévoit de nouveaux aménagements, d'importants projets de constructions d'immeubles, la rénovation complète des voies[4].

Le quartier est proche du futur Grand Matabiau, quartier d'affaires, dont le symbole phare est la future Tour d'Occitanie[5].

Vie culturelle

Depuis 2000, les associations locales font vivre le quartier Belfort et le rendent convivial avec kermesses, soirées moules et concerts[6].

Avec la création, non loin, de la médiathèque municipale de Toulouse, le quartier Belfort profite d'un environnement culturel. Trois stations de métro, une bibliothèque de quartier, un jardin d'enfant - créé en dans le jardin municipal derrière l'église du Castelet - , une crèche et une discothèque, rendent ce quartier attractif pour les jeunes toulousains.

Dans ce quartier, se trouve le Chinatown toulousain, situé principalement dans la rue Denfert-Rochereau[7].

Depuis le , le premier marché nocturne de la ville de Toulouse se tient sur la place Belfort.

Hebdomadaire, le Marché de l’Étoile répond à un besoin réel de la population et il permet de réinvestir une place délaissée jusqu'à présent par les habitants[8].

Notes et références

Voir aussi

Articles connexes

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