Régiment d'Hohenlohe (Restauration)
| Régiment d'Hohenlohe (Restauration) | |
Soldat suisse et soldat du régiment d'Hohenlohe (en bleu) en 1826. | |
| Création | |
|---|---|
| Dissolution | |
| Pays | Allemagne |
| Nommée en l’honneur de | Louis Aloÿs de Hohenlohe-Waldenbourg-Bartenstein |
Le Régiment d'Hohenlohe (en allemand : Regiment Hohenlohe) est un régiment de soldats étrangers servant la France sous la Restauration[1].
En 1816, le 2e régiment étranger de la Grande Armée qui est devenu « Légion étrangère royale », prend le nom de « Légion d'Hohenlohe » du nom de son chef, le prince Louis Aloy de Hohenlohe-Waldenburg-Bartenstein[2],[3],[4].
En 1821, il devient le régiment d'Hohenlohe. Ce régiment est dissous le , en même temps que les régiments suisses[4]. Ce licenciement est dû à leur fidélité au roi Charles X[5].
À sa création, la Légion étrangère reprend à son compte une partie des traditions de l’unité. Vers 1830, la cadence du pas des régiments de l’Ancien Régime est lente, en particulier au régiment d'Hohenlohe, ancêtre de la Légion[6]. Cette tradition va ensuite être conservée, donnant ainsi le « pas Légion » bien connu[3].
Références
- ↑ « Légion de Hohenlohe, royale étrangère | Service historique de la Défense », sur www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
- ↑ André Jouineau et Jean-Marie Mongin, L'infanterie de ligne, Heimdal, , 160 p. (ISBN 978-2-84048-565-0), p. 118, 119
- (en-US) « Régiment de Hohenlohe (1815-1831) | French Foreign Legion Information » (consulté le )
- Jean Vidalenc, « Une formation originale dans l'armée de la Restauration : la « Légion-Régiment-de-Hohenlohe » », Revue d’Histoire Moderne & Contemporaine, vol. 11, no 1, , p. 31–56 (DOI 10.3406/rhmc.1964.2855, lire en ligne, consulté le )
- ↑ La création de la Légion étrangère en 1831.
- ↑ Jean-Baptiste Giraud, « Fête nationale française : pourquoi la Légion étrangère défile toujours en premier ou en dernier ? », sur rtl.fr,
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