Révolution permanente (parti politique)

Révolution permanente
Image illustrative de l’article Révolution permanente (parti politique)
Logotype officiel.
Présentation
Porte-paroles[1] Anasse Kazib
Ariane Anemoyannis
Elsa Marcel
Adrien Cornet
Fondation avril 2011 (courant du NPA)
(parti)
Scission de Nouveau Parti anticapitaliste
Journal Révolution permanente
Organisation féministe Du Pain et des Roses
Mouvement de jeunesse Le Poing Levé
Positionnement Extrême gauche
Idéologie Communisme
Marxisme
Léninisme
Trotskisme
Antiracisme
Féminisme socialiste
Anti-impérialisme
Antifascisme
Anticapitalisme
Internationalisme
Anti-colonialisme
Affiliation internationale Courant Révolution Permanente – Quatrième Internationale
Couleurs Rouge
Site web revolutionpermanente.fr
Représentation
Conseillers municipaux
2  /  512 266
Élus CROUS[2]
17  /  182
Élus CNOUS[3]
1  /  8

Révolution permanente (RP) est une organisation politique française trotskyste d'extrême gauche. Elle est fondée en 2022 en tant que section française du Courant Révolution Permanente - Quatrième Internationale. Elle a pour origine le Courant communiste révolutionnaire (CCR), une tendance du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), dont elle faisait partie jusqu'en 2021.

Historique

Courant interne du NPA

Le Courant communiste révolutionnaire (CCR) est officiellement fondé en . Il apparaît initialement au sein d'un courant du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), nommé Collectif pour une tendance révolutionnaire (CTR), qui rejoint la plateforme 4 pour le premier congrès du NPA (10 au ). Il y défend une orientation révolutionnaire, en opposition à plusieurs autres plateformes jugées trop droitières[4],[5].[source secondaire nécessaire] À l'issue du Congrès, qui a lieu le , le CTR se dissout. Deux mois plus tard, une partie de ses anciens animateurs fondent officiellement le CCR.

Exclusion/scission du NPA

Un désaccord persiste entre le NPA et RP sur la nature du départ du CCR de l'organisation. RP dénonce en effet une exclusion officieuse, tandis que le NPA réfute ces affirmations[6].

Au congrès de 2018, la direction du NPA, héritière de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), obtient une majorité relative. Elle est dès lors la cible d'importantes critiques internes, provenant notamment du CCR, qui l'accusent de trop vouloir se rapprocher du parti La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon et de s'éloigner de la ligne révolutionnaire, au profit d'un simple réformisme[7],[8]. Le CCR reproche également au parti son manque de démocratie interne, son absence de critique des bureaucraties syndicales ainsi que le défaitisme affiché par les figures médiatiques de l'organisation. Anasse Kazib déclare ainsi :

« Pour la fraction historique du NPA, le fascisme est à nos portes, et la classe ouvrière recule. Nous considérons que l’extrême droite est certes puissante, mais qu’une nouvelle génération ouvrière est née, dans les batailles contre la loi Travail, contre la réforme des retraites, chez les gilets jaunes, dans les mouvements antiracistes des quartiers populaires… Notre rôle, en tant que marxistes, est de pousser le curseur, de s’assumer franchement[9]. »

Le Courant communiste révolutionnaire, qui a obtenu 11,05 % des voix lors du congrès de 2018, annonce en la « pré-candidature » de son militant Anasse Kazib. Cette action amplifie les clivages. Deux mois plus tard, 296 militants du courant annoncent leur départ du NPA, dénonçant un « long processus d'exclusion » et une ligne politique « droitière »[10],[11],[6].

Campagne présidentielle d'Anasse Kazib

Anasse Kazib, porte-parole et candidat à l'élection présidentielle pour RP.

Après le départ de Révolution permanente du NPA, la direction de l'organisation décide d'acter la candidature d'Anasse Kazib. Peu après le lancement de la campagne, il est la cible d'une campagne de cyberharcèlement de menaces de mort venant de l'extrême droite[12]. En février, des affiches racistes sont par exemple collées à la Sorbonne, où le candidat est invité à répondre à des questions d'étudiants[13]. Anasse Kazib se plaint d'une invisibilisation médiatique de sa candidature[14]. Ainsi, du au , son temps de parole sur l'ensemble des radios et des chaînes de télévision s'est élevé à 5 minutes et 1 seconde selon l'Arcom[15]. Arrêt sur images remarque qu'il est aussi régulièrement absent lorsque les chaînes de télévision évoquent le classement des candidats selon le nombre de leurs parrainages[16], contrairement à d’autres candidats disposant de moins de parrainages.

Le , le candidat est censé participer à une séance de questions-réponses avec les étudiants de l'université Panthéon-Sorbonne au sein du centre Panthéon, cet évènement prend place lors d'un cycle de conférences organisé à l'initiative de plusieurs organisations étudiantes dans le cadre des élections présidentielles de 2022, Yannick Jadot ayant par exemple été invité peu de temps avant. Cependant, à la suite de la campagne d'intimidation menée par l'extrême droite quelques jours plus tôt, plusieurs centaines d'étudiants se rassemblent une heure avant la conférence afin d'apporter leur soutien au candidat[17]. Recensant plus de 450 personnes[18], Le Poing Levé décide de tenir la conférence à l'extérieur du centre Panthéon, compte tenu du fait que l'amphithéâtre octroyé par la présidence ne compte que 120 places assises. Finalement le candidat fait un meeting sur la place du Panthéon et reçoit à cette occasion le soutien d'Assa Traoré, de Bruno Gaccio ou encore de SOS Racisme. La direction de l'université dénonce le ce rassemblement devant ses locaux. Le , le candidat est convoqué au commissariat du Ve arrondissement de Paris, sur injonction du procureur de la République[19] pour « manifestation sur la voie publique sans déclaration »[20].

Il présente un programme communiste, révolutionnaire, écologiste, anti-impérialiste et de lutte contre les discriminations[21],[22] notamment en direction de la jeunesse[23]. Il bénéficie du soutien d'Assa Traoré, militante contre les violences policières[21],[24],[25], de la sociologue Kaoutar Harchi[26] ou encore de la militante transféministe Sasha Yaropolskaya[21].

Le , à l'initiative de Révolution permanente[27] et de 43 autres organisations, un rassemblement est organisé en soutien au candidat convoqué le même jour au commissariat des Ve et VIe arrondissements de Paris. Plusieurs personnalités sont présentes au rassemblement, dont Sandrine Rousseau, Frédéric Lordon, Assa Traoré ou encore Sandra Lucbert. La comédienne et figure du mouvement MeToo Adèle Haenel, qui ne peut pas se déplacer, fait parvenir une lettre de soutien[28],[29].

L'organisation, ne parvenant à réunir que 160 parrainages, ne peut pas présenter Anasse Kazib à l'élection présidentielle[30].

Participation au mouvement de grèves d'octobre 2022

Cortège de Révolution Permanente le 16 octobre 2022, en manifestation de soutien aux grévistes.

L'organisation s'implique – par le biais de son journal en ligne notamment – dans le mouvement de grève de septembre et . Elle est implantée dans les raffineries, grâce, entre autres, à son militant Adrien Cornet, syndicaliste CGT[31].

Congrès de fondation de l'organisation

Révolution permanente n'ayant pas encore de textes internes démocratiquement formulés, un congrès visant à fonder officiellement l'organisation[32] se tient les 16, 17 et [33]. Plusieurs personnalités de la gauche française y prennent part, à l'instar d'Assa Traoré et de Frédéric Lordon[34]. À l'issue de ce congrès, Révolution Permanente devient officiellement une organisation politique.

Lancement du Réseau pour la grève générale

Cortège du Réseau pour la Grève Générale le 2023.

Le , à l'occasion du mouvement contre la réforme des retraites, l'organisation rédige une tribune dans le JDD signée par près de 300 syndicalistes, intellectuels et militants appelant à « généraliser la grève »[35]. À la suite de cette tribune, l'organisation décide de former le Réseau pour la grève générale composé de travailleurs, d'artistes et de militants de diverses organisations politiques et syndicales de gauche[36]. Le , alors que les raffineurs du Havre sont menacés de réquisitions, le Réseau organise le déplacement de près de 150 personnes de Paris à la raffinerie, parmi lesquelles on reconnait Frédéric Lordon et Adèle Haenel[37]. Lors d'une seconde tribune parue le dans Politis, le Réseau émet de vives critiques envers la stratégie de l'intersyndicale[38].

Conflit israélo-palestinien

En , après l’opération Déluge d'al-Aqsa, le collectif déclare sur son site Internet son soutien « inconditionnel » à la résistance palestinienne[39]. Elsa Marcel, avocate et porte-parole de l'organisation, précise de son côté dans Libération que Révolution Permanente a « très vite condamné le massacre »[40].

Par ailleurs, le porte-parole du groupe, Anasse Kazib, est attaqué en justice, aux côtés d’un autre militant, par l’association pro-israélienne Jeunesse française juive pour « apologie du terrorisme » en raison de tweets sur la Palestine[41]. Son procès, initialement prévu le , est reporté au pour « manque de temps », la défense souhaitant citer un large panel de témoins, dont le juge antiterroriste Marc Trévidic qui avait plaidé en 2014 pour l’inscription dans le droit commun de la loi sur l’apologie du terrorisme.

Participation aux élections législatives de 2024 et aux municipales de 2026

Lors des élections législatives françaises de 2024, faisant suite à la dissolution surprise de l'Assemblée nationale par le président Emmanuel Macron, le parti se présente dans la deuxième circonscription de la Seine-Saint-Denis. Son candidat Anasse Kazib obtient 3.67% des suffrages[42], soit le meilleur score de l'extrême gauche dans l'histoire de la circonscription.

Lors des élections municipales de 2026, l'organisation annonce qu'elle présente des candidats dans 9 municipalités, à savoir Saint-Denis[43], Saint-Avold[44], Montpellier[45], Toulouse[46], Rennes[47], Le Mans[48], Bordeaux[49], le 13e arrondissement de Paris[50]. À Saint-Denis, la formation obtient 7,12 % des suffrages et 2 sièges au conseil municipal[51].

Organisations

Journal en ligne

Révolution permanente est aussi le nom du journal en ligne de l'organisation, créé en 2015. C'est la version française de la Izquierda Diario - Red Internacional, le journal en ligne de la Courant Révolution Permanente - Quatrième Internationale.

Le Poing Levé

Le Poing levé dans un cortège étudiant contre la réforme des retraites.

L'organisation dispose d'un collectif de jeunesse, nommé Le Poing levé (LPL)[52]. En 2023, ce collectif revendique une implantation dans 18 universités ainsi que dans plusieurs lycées en France, dans lesquels il prend le nom de Le Poing Levé Lycée[53].

Historique

Le collectif est créé au sein de l'Université Panthéon-Sorbonne en 2018[54] lors de la mobilisation contre Parcoursup[52] par des militants du NPA-jeunes, l'organisation de jeunesse du Nouveau Parti anticapitaliste. Lors de l'exclusion du Courant communiste révolutionnaire (futur Révolution Permanente) du NPA, le collectif en est lui aussi exclu. Ses militants participent au congrès de fondation de Révolution Permanente qui a lieu en [55].

De à , le collectif s'engage aux côtés des cheminots en grève contre la réforme des retraites du gouvernement d'Édouard Philippe[56].

En 2022, l'organisation intervient pour l'inscription d'étudiants venant d'Ukraine au sein de plusieurs universités françaises, notamment Paris-VIII[57].

Lors du mouvement contre la réforme des retraites de 2023, le collectif intervient dans les assemblées générales qui se tiennent dans différentes universités[53],[58]. L'organisation condamne notamment le caractère « raciste et patriarcal » de la réforme et défend des mots d'ordre d'alliance entre étudiants et travailleurs[53]. Le Journal du dimanche note une « montée en puissance » du collectif et explique qu'il « a largement gagné en visibilité et en popularité depuis le début de l'année 2023[52]. »

Le 2023, le collectif organise avec Révolution Permanente la venue au Havre d'une centaine de personnes, dont l'actrice Adèle Haenel et l'intellectuel Frédéric Lordon, à la raffinerie de Normandie pour soutenir les raffineurs en grève[59].

Cette présence importante dans le mouvement se traduit par la mention dans les médias de plusieurs jeunes figures de l'organisation à l'image d'Ariane Anemoyannis, étudiante en droit à Paris 1, que StreetPress qualifie de « figure montante de la jeunesse radicale »[54].

En , Le Poing levé dépose un « recours en suspension de l’interdiction du port de l’abaya dans les établissements scolaires » devant le Conseil d'État mais le , celui-ci maintient cette interdiction[60].

En , l'organisation participe, avec d'autres mouvements étudiants, au blocage du centre Pierre-Mendès-France – plus connu sous le nom de « Tolbiac » – pour s'opposer à une réforme interne voulue par la présidence de l'université Panthéon-Sorbonne visant notamment à supprimer la compensation, les rattrapages ou encore les droits aux absences pour les étudiants[61]. Le collectif explique qu'il s'oppose à cette réforme après avoir mené une enquête démontrant que 68 % des étudiants ont recours aux rattrapages et à la compensation afin de valider leurs années[62].

Résultats électoraux

En , le collectif se présente pour la première fois aux élections des représentants du CROUS dans 13 académies. Il fait élire 17 de ses militants à l'échelle nationale[63].

Positionnement politique

Le collectif entend lier les luttes étudiantes et ouvrières[54],[59].

Du Pain et des Roses

Révolution permanente a également sa propre organisation féministe, nommée Du Pain et des Roses[64], inspirée de son équivalent argentin Pan y Rosas.

L'organisation se définit comme « un collectif qui lutte pour l’émancipation de tous et toutes dans une perspective anticapitaliste, socialiste et révolutionnaire[65]. »

Courant Révolution Permanente - Quatrième Internationale

Courant Révolution Permanente – Quatrième Internationale.

L'organisation est membre du Courant Révolution Permanente - Quatrième Internationale, une fédération internationale d'organisations trotskistes, principalement implantée en Amérique latine et dont le membre le plus connu est le Parti des travailleurs socialistes (PTS) argentin[66].

Notes et références

Notes

Références

  1. ↑ Mathieu Dejean, « À l’extrême gauche, la recomposition permanente », sur Mediapart, (consulté le )
  2. ↑ https://www.aefinfo.fr/depeche/745515-elections-crous-2026-la-fage-repasse-premiere-devant-lunion-etudiante-et-le-poing-leve-fait-son-entree
  3. ↑ https://www.lescrous.fr/2026/04/elections-etudiantes-cnous/
  4. ↑ PTS, Argentina, « Une plateforme révolutionnaire est née dans le NPA! », sur Fraction trotskiste – Quatrième Internationale,
  5. ↑ (es) « ¿Qué es el Colectivo por una Tendencia Revolucionaria? », sur Fraccion trotskista cuarta internacional (consulté le )
  6. Abel Mestre, « Scission ou exclusion ? Le NPA secoué par une importante crise interne », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. ↑ Sylvia Zappi, « Le Nouveau Parti anticapitaliste menacé d’implosion », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  8. ↑ Lucas Sarafian, « Le NPA fait campagne pour sa survie », Politis,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  9. ↑ Mathilde Goanec, « Présidentielle : Philippe Poutou candidat au nom d'un parti ébranlé », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  10. ↑ « Le NPA d'Olivier Besancenot au bord de la scission », sur La Lettre A, (consulté le ).
  11. ↑ « Scission au NPA : la direction accusée de "droitiser" le parti », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  12. ↑ Sarah Dupont, Yovan Simovic et Marceau Taburet, « Présidentielle : Poutou, Arthaud, Kazib, trois trotskystes pour un petit capital », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. ↑ Mathieu Dejean, « Une conférence d’Anasse Kazib se transforme en front antifasciste », Mediapart,‎ (lire en ligne).
  14. ↑ Dorine Goth, « Présidentielle : Anasse Kazib dénonce son faible temps de parole et veut saisir le CSA », sur actu.fr (consulté le ).
  15. ↑ Guillaume Novelo, « Révolutionnaire, Anasse Kazib veut porter une candidature "subversive" », sur 20 minutes (consulté le ).
  16. ↑ « Anasse Kazib, 122 parrainages, candidat fantôme à la télé », sur Arrêt sur image (consulté le ).
  17. ↑ Jean-Loup Adenor, « Provoqué par Génération identitaire, Anasse Kazib mobilise ses troupes place du Panthéon », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. ↑ Meline Escrihuela, « Menacé par l'extrême droite, Anasse Kazib remplit le Panthéon », sur Bondy Blog, (consulté le ).
  19. ↑ « Le candidat Anasse Kazib convoqué par la police », sur Mediapart, .
  20. ↑ Mathilde Roche, « Pourquoi Philippe Poutou et Anasse Kazib ont-ils été convoqués par la police ? », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. Léa Dang, « Anasse Kazib se veut le candidat de l’écologie prolétarienne », sur Reporterre, (consulté le ).
  22. ↑ (en) « Who is Anasse Kazib? », sur Left Voice, (consulté le ).
  23. ↑ Corentin Alloune, « Anasse Kazib, candidat de Révolution permanente, réunit les Bordelais déçus d'une "extrême-gauche pas à la hauteur" », Rue 89 Bordeaux,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. ↑ Julie Carriat et Claire Mayer, « Élection présidentielle 2022 : les candidats trotskistes en campagne sans souci d’unité », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. ↑ Daphné Deschamps, « Anasse Kazib, petit candidat, grandes ambitions », Politis,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. ↑ Collectif, « “C’est ça la gauche, à mes yeux : c’est ne perdre personne”, entretien avec Kaoutar Harchi, partie I : situer », sur Positions revue, .
  27. ↑ « Présidentielle : le candidat d’extrême gauche Anasse Kazib sous le coup d’une enquête pour un rassemblement illégal », Valeurs actuelles,‎ (lire en ligne).
  28. ↑ Bleuenn Robert, « L'actrice Adèle Haenel espère "la fin du système capitaliste" », La Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. ↑ Samya Yakoubaly, « Adèle Haenel : douche froide pour le clivant candidat qu'elle soutenait à la présidentielle... », sur Pure People, .
  30. ↑ « Les parrainages validés par candidat - Conseil constitutionnel présidentielle 2022 », sur presidentielle2022.conseil-constitutionnel.fr.
  31. ↑ Marceau Taburet, « Adrien Cornet, un vert de rouge », Libération,‎ (lire en ligne).
  32. ↑ Mathieu Dejean, « À l’extrême gauche, le NPA s’est autodétruit », Mediapart,‎ (lire en ligne).
  33. ↑ « Journée de grève en direct : 107.000 personnes ont manifesté en France », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  34. ↑ Vincent Bresson, « NPA scindé, congrès fondateur de Révolution Permanente : remous à l’extrême gauche », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. ↑ Voir sur lejdd.fr.
  36. ↑ Voir sur mediapart.fr.
  37. ↑ Voir sur mediapart.fr.
  38. ↑ Voir sur politis.fr.
  39. ↑ Paul Sugy, « Attaque contre Israël : le Parti des Indigènes adresse au Hamas sa «fraternité militante», le NPA appelle à l’intifada », sur Le Figaro, (consulté le )
  40. ↑ https://www.liberation.fr/portraits/elsa-marcel-elle-voit-rouge-20240527_56ID6VE7N5ENBBISOMYH25UVNI/
  41. ↑ Conflit israélo-palestinien: le procès du militant Anasse Kazib pour apologie du terrorisme reporté.
  42. ↑ https://www.lemonde.fr/resultats-legislatives-2024/ile-de-france/seine-saint-denis/
  43. ↑ https://actu.fr/ile-de-france/saint-denis_93066/municipales-2026-a-saint-denis-avec-elsa-marcel-revolution-permanente-veut-entrer-au-conseil-municipal_63718983.html
  44. ↑ https://www.mediapart.fr/journal/politique/150226/saint-avold-une-candidature-ouvriere-peut-elle-faire-reculer-le-rn
  45. ↑ https://www.midilibre.fr/2026/02/17/municipales-2026-a-montpellier-qui-sont-les-11-candidats-declares-et-qui-briguent-le-fauteuil-de-maire-13221474.php
  46. ↑ https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/municipales-2026-a-toulouse-revolution-permanente-a-depose-sa-liste-decouvrez-les-71-candidats_63848389.html
  47. ↑ https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/le-rappeur-jul-trotski-on-a-fait-passer-le-questionnaire-de-proust-a-erell-duclos-candidate-aux-municipales-a-rennes-d05adafe-076f-11f1-9c0a-f496d01f0cae
  48. ↑ https://www.ouest-france.fr/elections/municipales/municipales-2026-le-porte-parole-national-de-revolution-permanente-au-mans-dimanche-22-fevrier-36f6dd9c-0d80-11f1-a992-d10c268d755d
  49. ↑ https://www.sudouest.fr/elections/municipales/gironde/bordeaux/municipales-a-bordeaux-la-liste-de-revolution-permanente-28008143.php
  50. ↑ https://fr.news.yahoo.com/propos-brigitte-macron-dit-haut-162938050.html
  51. ↑ « Résultats des élections municipales de 2026 à Saint-Denis » Accès libre, sur Ministère de l'Intérieur
  52. Martin Fort, « Le Poing Levé, l’organisation étudiante qui veut « aider les travailleurs à bloquer le pays » » Accès limité, sur jdd.fr, Le Journal du Dimanche, (consulté le )
  53. « À Tolbiac, les étudiants s'organisent contre une réforme des retraites patriarcales », Libération,‎ (lire en ligne).
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  56. ↑ Lucie Mamouni, « « C’est un militant sur qui tu pourras toujours compter » Mehdi Zenda, une voix pour les étudiants étrangers en France », sur streetpress.com, (consulté le )
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  58. ↑ Béatrice Colin, « Réforme des retraites : Au Mirail, les étudiants veulent imposer « un rythme plus radical » au mouvement de contestation », sur 20minutes.fr, (consulté le )
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  61. ↑ https://etudiant.lefigaro.fr/article/etudes/l-universite-paris-1-pantheon-sorbonne-annule-une-reforme-apres-un-blocage-20240418/
  62. ↑ Fleur Tirloy-Théron, « Fin des rattrapages et des partiels : un projet de réforme à l'université Paris 1 qui ne passe pas », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
  63. ↑ https://www.aefinfo.fr/depeche/745515-elections-crous-2026-la-fage-repasse-premiere-devant-l-union-etudiante-et-le-poing-leve-fait-son-entree
  64. ↑ « Alberta, du pain et des roses », sur Ballast, .
  65. ↑ Voir sur huffingtonpost.fr.
  66. ↑ Voir sur laizquierdadiario.com.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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