Racines coréennes
| Forme juridique | Association loi de 1901 |
|---|---|
| But | Racines coréennes a pour but de favoriser la rencontre et les échanges entre Coréens adoptés en France, et de promouvoir les échanges socioculturels entre Français et Coréens principalement, sans pour autant exclure les autres nationalités. C’est une association à but non lucratif, sans tendance politique, religieuse ou idéologique. |
| Zone d’influence | France |
| Fondation | 1995 |
|---|---|
| Fondateur | Yolaine Cellier, Marie Franville, Guillaume Goulin et Karine Grijol |
| Siège | Paris |
|---|---|
| Structure |
Assemblée générale Conseil d’administration Bureau |
| Président | Laurent Dumoulin |
| Vice-président | Gaëlle Irvoas |
| Secrétaire général | Sarah Moesch |
| Secrétaire | Naëlys Villiot |
| Affiliation | Membre du CNA (Conseil National de l'Adoption) |
| Affiliation internationale | Membre de l'IKAA (International Korean Adoptee Associations) – France (International Korean adoptee Associations ) |
| Membres | 500 |
| Slogan | Association française des adoptés d'origine coréenne |
| Site web | https://racinescoreennes.org |
Racines coréennes est une association regroupant des Français adoptés d'origine coréenne et des personnes s'intéressant à la Corée. Elle a étendu ses activités à l'adoption en France en général.
Présentation générale
Comptant 500 membres en 2025, dont un tiers en province, "Racines coréennes" est une association loi 1901 à but non lucratif, reconnue d'interêt général, à caractère humanitaire et culturel, créée en 1995 par des Français adoptés d'origine coréenne afin de leur faire partager leur expérience. Racines coréennes a pour but de favoriser la rencontre et les échanges entre Coréens adoptés en France, et de promouvoir les échanges socioculturels entre Français et Coréens principalement, sans pour autant exclure les autres nationalités. C’est une association à but non lucratif, sans tendance politique, religieuse ou idéologique[1].
Racines coréennes a pour but de favoriser la rencontre et les échanges entre Coréens adoptés en France, et de promouvoir les échanges socioculturels entre Français et Coréens principalement, sans pour autant exclure les autres nationalités. C’est une association à but non lucratif, sans tendance politique, religieuse ou idéologique[2].
Racines coréennes a siégé en 2002 au Conseil supérieur de l’adoption et siège depuis le au CNA – Conseil national de l’adoption qui est une instance de concertation placée sous la tutelle du ministère de la Justice et du ministère des Affaires sociales qui a été créé en 2022. Nous réfléchissons avec le gouvernement français sur le passé, le présent et le futur de l’adoption international.
L'association est membre de l'IKAA - International Korea Adoptee Associations[3]qui a été fondé officiellement en . L’IKAA est une association qui regroupe les associations d’adoptés coréens à travers le monde.
"Racines coréennes" publie un journal annuel interne, Hamkae ("Ensemble")[4], accessible sur le site de l'association.
Responsables
Les membres fondateurs de l'association ont été Yolaine Cellier (présidente), Marie Franville (secrétaire), Guillaume Goullin (trésorier) et Karine Grijol.
"Racines coréennes" est actuellement présidée par Laurent Dumoulin - Lee Jae Dong[5].
Présidents successifs
- 1995-1996 : Yolaine Cellier
- 1996–1998 : Michel Zimanski
- 1999-2000 : Anne-Sophie Morisset
- 2001-2003 : Hervé Peyre
- 2004-2006 : Kim Linard
- 2007-2012 : David Hamon
- 2012-2015 : Hélène Charbonnier
- 2015-2018 : Sébastien Leroux
- 2018-2019 : David Combes
- 2020-2021 : Nicolas Masson
- 2021-2023 : Céline Ristors
- 2024 : Laurent Dumoulin - Lee Jae Dong
Activités
Travaux sur l'adoption
Adoptés d'origine coréenne
Conformément à sa vocation d'être un lieu d'échanges d'expériences entre les adoptés d'origine coréenne, l'association organise des déjeuners mensuels à Paris[6], mais aussi en province[7].
Elle propose chaque année un voyage en Corée du Sud, au printemps et en été, ouvert en priorité aux adoptés d'origine coréenne et à leurs conjoints[8].
L'association organise des webinars d'aide et de conseils à la recherche de ses origines[9], s'appuyant sur la réorganisation des Services Post Adoption en Corée du Sud et des nouvelles réglementations ayant été instaurées ces dernières années comme l'éligibilité des adoptés coréens au visa F-4[10] et la possibilité de récupérer sa nationalité coréenne sous certaines conditions [11].
« Racines coréennes » a également renforcé ses liens avec les associations d'adoptés présentes en Corée du Sud, notamment avec GOA'L[12], KoRoot[13] et NestKorea [14]
L'association est aussi impliquée dans les travaux de la Mission de l'Adoption Internationale (M.A.I.)[15]. Elle participe au colloque annuel de la M.A.I. et suit de près les discussions organisées par la Convention de la Haye[16], notamment en préparation de la Commission Spéciale de 2021[17] à laquelle a participé la M.A.I..
L'association siège depuis le au CNA – Conseil national de l’adoption qui est une instance de concertation placée sous la tutelle du ministère de la Justice et du ministère des Affaires sociales qui a été créé en 2022. Le but est de réfléchir avec le gouvernement français sur le passé, le présent et le futur de l’adoption international.
Une journée de l'adoption est créée depuis 2023 afin de parler de l'actualité de l'adoption, de faire intervenir des intervenants sur le sujet, de faire témoigner des adoptés sur leur ressentis et leur parcours ... à l'occasion du mois de novembre, mois de l'adoption.
Racines coréennes été présente lors de la remise du rapport sur les pratiques illicites dans l’adoption internationale qui a été rendu par le gouvernement Français le 13 Mars 2024 [18].
Des liens ont aussi été établis entre 'Racines coréennes' et 'Enfance & famille d'adoption' (EFA)[19]. Le but premier est de conseiller et sensibiliser les futurs parents adoptifs aux situations qu'ils seraient à même de rencontrer avant et après l'adoption d'un enfant, en apportant des témoignages d'adoptés.
Activités culturelles
L'association renforce aussi ses liens avec les institutions et les associations coréennes en France, comme l'ambassade de corée en France, l'association des résidents coréens (ARCF), l'association des femmes coréennes (KOWIN), l'association des jeunes actifs coréen en France (Jacof) et d'autres acteurs de la diaspora.
"Racines coréennes" organise des manifestations culturelles pour faire connaître la culture coréenne (concerts, cours de langue , voyages en Corée [20]...).
L'association participe également à la rencontre sportive annuelle de la communauté coréenne d'Ile de France[21], où se réunissent des adoptés coréens, des coréens vivant en France et toutes les personnes désireuses de partager un moment de convivialité autour du sport. Cet événement annuel est organisé par l’Association des résidents coréens de France[22].
La célébration des fêtes traditionnelles coréennes représente une part importante de l'activité de l'association[23] à l'occasion notamment de la plus importante des fêtes coréennes, seollal, le nouvel an lunaire.
L'association dispose de cinq antennes régionales: à Bordeaux[24], à Toulouse[25], à Besançon[26], à Caen[27] et à Orléans [28]. Racines coréennes organsie des partenariats avec les associations : Kore@nantes à Nantes et Les amoureux de la Corée à Lyon. Le premier rassemblement en France des adoptés d'origine coréenne a eu lieu en 2025 avec les délégations, kore@nantes et les amoureux de la Corée.
L'association propose aussi d'autres activités comme : des cours de coréens, des cours de chant, des sorties cinéma, meet-up pour les seconde génération, rassemblement en Corée, week-end entre adoptés, groupes de paroles, participe à des festivals partout en France, cours de cuisine, pique-nique ...
Loin d'oublier les autres membres de 'Racines Coréennes' situés un peu partout en France, voire à l'étranger, l'association organise des Visio-Apéros une fois par mois, permettant à tous ceux qui le souhaitent de rejoindre un plateforme de vidéo conférence et de partager un moment chaleureux, tout en discutant de sujets liés ou non à la Corée[29].
Activités passées notables
Actions humanitaires
"Racines coréennes" est venu en aide aux établissements sud-coréens qui accueillent des enfants non adoptables ou handicapés.
Elle a également participé à la collecte de dons pour la Corée du Nord après la catastrophe ferroviaire de Yong Cheun.
Activités sur l'adoption en général
Son président représente, depuis 2002, les associations de personnes adoptées au sein du Conseil supérieur de l'adoption placé auprès du ministre chargé de la famille[30]. De nombreux travaux ont été réalisés comme l'accès aux origines personnelles en collaboration avec le ministère chargé de la santé[31]. De nos jours, le Conseil supérieur de l'adoption existe toujours mais n'est plus actif.
Références
- ↑ Présentation de l'association sur son site Internet.
- ↑ Site internet de l'association.
- ↑ Site de l'International Korea Adoptee Associations.
- ↑ Rubrique "Hamkae" Site de "Racines coréennes".
- ↑ Rubrique "Notre équipe" sur le site de "Racines Coréennes".
- ↑ Déjeuner mensuel parisien sur le site de "Racines coréennes".
- ↑ Les activités proposées en province par l’association sur le site de "Racines coréennes".
- ↑ Présentation des voyages proposés par l'association.
- ↑ Webinar sur la recherche des origines.
- ↑ Visa F-4
- ↑ Double nationalité.
- ↑ Global Overseas Adoptees Link
- ↑ KoRoot Guesthouse
- ↑ NestKorea.
- ↑ La Mission de l'Adoption Internationale.
- ↑ Texte intégral de la Convention de la Haye 1993 sur l'adoption.
- ↑ Commission Spéciale de la Haye Juin 2021
- ↑ Remise du rapport sur les adoptions illégales en France.
- ↑ Enfance et Famille d'Adoption
- ↑ Rubrique voyage sur le site de l'association.
- ↑ Journée sportive annuelle
- ↑ Association des Résidents Coréens de France.
- ↑ Seollal 2019.
- ↑ Délégation bordelaise.
- ↑ Délégation toulousaine
- ↑ Délégation Franche-comté.
- ↑ Délégation Normande
- ↑ Délégation orléanaise.
- ↑ 1er Visio Apéro Racinnes Coréennes.
- ↑ Arrêté du 8 avril 2002 portant nomination des membres du Conseil supérieur de l'adoption sur le site admi.net.
- ↑ Rechercher ses origines CNAOP.
Voir aussi
Bibliographie
- Yann Mens, « Des jeunes adoptés retrouvent leur Corée natale », La Croix.com, (lire en ligne, consulté le ).
- Michel Cahen, Accouchement anonyme et adoption plénière, une dialectique des secrets : Essai historique et politique, Paris, Éditions Karthala, , 228 p., 22 cm (ISBN 978-2-84586-419-1, BNF 39134976, présentation en ligne, lire en ligne).
- Gaëlle Dupont, « Devenus adultes, les adoptés prennent la parole », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ).
- Yves Denéchère, Des enfants venus de loin : histoire de l'adoption internationale en France, Paris, Armand Colin, , 407 p., 24 cm (ISBN 978-2-200-24974-8, BNF 42574785, présentation en ligne, lire en ligne).
- Kim Hullot-Guiot, « Enfants adoptés : dans le pays d'origine, « nous ne sommes que des touristes » », Libération.fr, (lire en ligne, consulté le ).
Liens externes
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