Rafael Torres Campos

| Membre de l'Académie royale d'histoire (d) | |
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| - | |
Luis Vidart Schuch (d) |
| Naissance | |
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| Décès |
(à 51 ans) 16e arrondissement de Paris |
| Nationalité | |
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Université de Madrid (en) |
| Activités | |
| Fratrie |
Manuel Torres Campos (d) |
| Membre de |
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Rafael Torres Campos (1853-1904) est un géographe espagnol membre de la Real Academia de la Historia qui a contribué à la science géographique moderne espagnole de la fin du XIXe siècle.
Biographie
Né le à Almería dans le sud de l'Espagne, Raphael Torres commence ses études dans sa ville natale avant de les poursuivre à Madrid en 1868 pour étudier le droit à l'Université. En 1873, il effectue son service militaire obligatoire en qualité de professeur chargé de l'enseignement de la géographie. En 1878, visitant l'Exposition universelle de Paris, il rencontre Émile Levasseur, qui l'amène à considérer la géographie comme une connaissance indispensable pour que les sujets espagnols s'identifient à leur pays[1].
S'étant pris de passion pour la géographie, il assiste en 1899 au Congrès international de géographie de Paris, en 1891 à celui de Berne et en 1895 à celui de Londres. Il partage avec ses collègues de la Sociedad de Geografía de Madrid (Real Sociedad Geográfica ?) dont il est secrétaire, les connaissances acquises dans ces congrès. Il favorise les échanges internationaux en invitant les chercheurs étrangers à effectuer leurs recherches scientifiques en Espagne. En 1901, dans le discours d'intronisation à la Real Academia de la Historia, il traite de la conquête et de la colonisation des Canaries[2].
Son apport à la science géographique se fait aussi par la voie de la formation des professeurs des écoles, illustrée par son ouvrage La enseñanza de la geografía por el método gráfico[3] qui modernisera l'enseignement de la topographie. Il occupe de nombreux postes d'enseignant en lien avec l'Institución Libre de Enseñanza (Institution libre d'enseignement), en 1882 à l'Escuela Normal Central de Maestras de Primera Enseñanza (École Normale Centrale des Maîtres[Selon qui ?]), plus tard dans les écoles de l’Association pour la Doctrine[Quoi ?] de la Femme et à l’École d’Études Supérieures de l’Athénée de Madrid[4].
Il meurt à Paris le , âgé de 51 ans[5],[2].
Quelques publications
- Estudios geográficos, Madrid, 1895[1]
- La mujer en el servicio de correos y telégrafos, Madrid, 1883[1]
- Carácter de la conquista y colonización de Las Islas Canarias, Madrid, 1901[1]
- La campaña contra la esclavitud y los deberes de España en África, Madrid, 1889[1]
- España en California y en el Noroeste de América, Madrid, 1892[6]
Notes et références
- (es) « Torres Campos, Rafael », sur Biblioteca Nacional de Espana (consulté le ).
- Maurice Zimmermann, « Nécrologie Rafael Torres Campos », Annales de Géographie, vol. 14, no 74, , p. 177 (lire en ligne)
- ↑ (es) Raphaël Torres Campos, La ensenanza de la geografia per el metodo grafico (L'enseignement de la géographie par la méthode graphique), Paris,
- ↑ (es) Nicolás Ortega Cantero, « El lugar del paisaje y su valoración en la geografía española moderna: de Rafael Torres Campos a Manuel de Terán (La place du paysage et sa valorisation dans la géographie espagnole moderne) », Estudios Geográficos, vol. 77, no 281, , p. 601-602 paragraphe intitulé La aportacion paisajistica de Raphael Torres Campos (lire en ligne)
- ↑ Acte de décès à Paris 16e, n° 1670, vue 18/31.
- ↑ OpenLibrary.org, « Rafael Torres Campos », sur Open Library (consulté le )
Liens externes
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