Au début des années 1990, il poursuit des études de dessins et découvre la culture hip-hop[2].
Outre sa production musicale, il travaille comme graphiste[3], expose[note 1],[4] , a illustré une bande dessinée, Les Aveugles[5] et écrit un roman La Place du Mort[6].
Un univers audio-musical sombre
La musique de Raoul Sinier est sombre, aux voix hachées, utilisant de nombreux bruitages[2]. Dans une interview, il indique « Moi ce qui me plait en tant qu’auditeur, c’est la musique qui me prend aux tripes et m’entraîne vers le fond. Émotion et compagnie[2]. ».
Raoul Sinier ne souscrit pas au classement de la musique par genre musical, préférant un classement par émotion, il ne voit donc pas ses créations comme de la « musique électronique[2] ». Il définit son univers comme « personnel, combinant une esthétique sombre, de très petites créatures, des humeurs étranges, de l'ironie et de l'humour, des corps sans tête et une vaste gamme d'émotions[note 2],[7] ».
Sur ses derniers albums, l'on retrouve du chant[2], voire des titres aux sonorités pop[8].
Les clips mettent en scène des créatures étranges, comme dans Huge Samurai Raddish un radis géant s'échappant d'une usine[9].
: Jail Without Bars (Inspired by 'The Outlaw Ocean' a book by Ian Urbina)
Le contenu de cet album n'est pas renseigné.
Vidéo
: Eleven Videos (Toolbox Records)
No
Titre
Durée
1.
Huge Samurai Radish
4:45
2.
Brain Kitchen
3:59
3.
Baby Trash
0:20
4.
Ev.Panic
4:20
5.
Intermission
0:36
6.
Wonderful Bastard
3:59
7.
256
1:23
8.
Let the Wxfdswxc Hit 'Em
1:51
9.
Breeders Club
3:50
10.
SkinFest
5:31
11.
Pressure
4:34
35:08
Notes et références
Notes
↑Ra, pseudonyme utilisé dans ses premiers albums et signature d'artiste.
↑Texte original : “(...) a personal universe, combining dark aesthetic, tiny creatures, weird moods, irony and humor, headless corpses and a vast range of emotions. (...)”