Rebeca Grynspan

Rebeca Grynspan
En .
Fonctions
Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement
Secrétaire général
depuis
Secrétaire-général ibéro-américain (d)
-
Vice-président du Costa Rica
-
Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Conjoint
Saúl Weisleder Weisleder (en)
Autres informations
Parti politique
Distinctions

Rebeca Grynspan, née le à San José, est une économiste et femme politique costaricienne. Ancienne ministre et vice-présidente du Costa Rica (es), elle est depuis 2021 la secrétaire générale de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement.

Biographie

Rebeca Grynspan naît le à San José[1]. Elle est issue d'une famille de réfugiés juifs ayant fui la Pologne[2]. Elle conserve au cours de sa carrière des relations avec la communauté juive du pays[3].

Carrière politique

Elle est ministre déléguée des Finances de 1986 à 1988 sous la présidence d'Óscar Arias Sánchez. Elle devient vice-présidente du Costa Rica de 1994 à 1998. Elle défend alors des idées sociales-démocrates[3].

En 2021, l'ancien président Óscar Arias Sánchez propose son nom pour qu'elle prenne la tête du Parti de la libération nationale mais Rebeca Grynspan refuse, préférant se consacrer à ses engagements in internationaux[3].

Diplomatie internationale

Rebeca Grynspan devient en 2014 présidente du conseil d'administration de l'Institut international pour l’environnement et le développement (en)[2].

Elle travaille avec Ban Ki-moon qui la nomme administratrice adjointe du Programme des Nations unies pour le développement et participe à la commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti[3],[4].

Elle est élue de manière unanime à la tête du secrétariat général des sommets ibéro-américains[4]. Elle dirige l'organisation de 2014 à 2021[5].

Rebeca Grynspan devient en 2021 la secrétaire générale de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. Il s'agit de la première femme à occuper cette position. Elle est notamment en poste pendant les guerres en Ukraine et à Gaza et lors de l'imposition des droits de douane par Donald Trump et fait face à des coupes budgétaires[2],[6]. Elle participe aux négociations qui ont résulté en la signature de l'initiative céréalière de la mer Noire[3].

Son nom est proposé par le Costa Rica en 2025 pour le poste de secrétaire général des Nations unies. L'élection est prévue pour fin 2026[6].

Notes et références

  1. « Rebeca Grynspan », sur Banque mondiale
  2. Stéphane Bussard, « Rebeca Grynspan, une femme pour l’ONU? », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  3. (es) Álvaro Murillo, « Costa Rica propone a Rebeca Grynspan a la Secretaría General de la ONU: “No parto de cero, parto de una posición de fuerza” », El País,‎ (lire en ligne)
  4. (en) Jan Martínez Ahrens et Francesco Manetto, « Rebeca Grynspan: ‘This is Latin America’s moment, it’s the region’s turn to lead the UN Secretariat’ », El País,‎ (lire en ligne)
  5. (es) « Rebeca Grynspan, primera galardonada por Exteriores con el premio Isabel Oyarzábal por su trayectoria », La Vanguardia,‎ (lire en ligne)
  6. (es) « ¿Una mujer jefa de la ONU? La candidata costarricense rechaza un trato preferencial », Swissinfo,‎ (lire en ligne)

Voir aussi

Liens externes

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