Reconstruction de la flèche de la basilique Saint-Denis

La basilique Saint-Denis avant le démontage de la tour nord.

La reconstruction de la flèche de la basilique Saint-Denis est un projet envisagé dès son démontage en 1847 pour rentrer dans une phase opérationnelle en 2025 avec la pose de la première pierre. Haute de 90 m, elle formait de sa construction à son démontage le point culminant de la ville.

Endommagée par la foudre en 1837, par des vents violents en 1842 et 1843, des lézardes apparaissent dans la tour nord, reconstruite sous la direction de François Debret. Son successeur Eugène Viollet-le-Duc fait démonter méthodiquement la flèche et conserver les pierres d'origine, mais le projet de reconstruction est stoppé pendant plus d'un siècle avant d'être réactivé à partir de 1992 et de recevoir le soutien de l’État dans la décennie 2010.

Porté par les maires successifs de Saint-Denis et l'architecte en chef des monuments historiques Jacques Moulin, le remontage est coordonnée par l'association Suivez la flèche.

Construction de la façade contemporaine de la basilique

Haute de 90 m (85 sans la croix à son sommet), la flèche élevée entre 1190 et 1230 forme, jusqu'à son démontage, le point culminant de la ville[1].

XIXe siècle

La façade de la basilique Saint-Denis en 2015.

La flèche est frappée par la foudre en 1837[2], puis fragilisée par des vents violents en 1842 et 1843, faisant apparaître des lézardes dans la tour nord, reconstruite sous la direction de François Debret (1813–1846).

En 1846, une tornade dite « trombe de Gonesse » s’abat sur Saint-Denis. Sous la force du vent, douze clochers de la région s’écroulent[1]. François Debret, l’architecte en chef des monuments historiques, alors responsable de l'édifice, juge la fragilisation de la flèche dangereuse et décide, en 1847, de la démonter la flèche et la tour nord[2],[1], pierre par pierre, comme c’était l’usage, selon le principe d'anastylose[1]). Cette restauration controversée précipite la chute de Debret[3].

Son successeur Eugène Viollet-le-Duc (1846–1879) reprend en main l'édifice[4], Il fait appel au ferronnier d'art Pierre François Marie Boulanger pour réaliser de nombreux travaux de serrurerie et de ferronnerie, pour restaurer et compléter la crête en plomb au sommet des combles et forger deux crosses de suspension selon ses dessins[5]. Viollet-le-Duc projette alors de reconstruire toute la façade occidentale[6], comme en témoigne un dessin de . Mais trop coûteuse, cette dernière opération ne peut être menée à bien avant sa mort. Il fait reparaître les parties romanes de la crypte masquées par des placages modernes, rétablit l'ancien niveau de la nef et de l'abside[4].

Des travaux de restauration de la façade occidentale, jusqu'alors encrassée, sont lancés en 2012 et achevés en 2015[7],[8]. Comprenant la réinstallation de l'horloge, le décrassage de la façade et la restauration des sculptures du tympan, la restauration redonne son authenticité aux trois portails sculptés. Cette restauration a été placée sous la direction de Jacques Moulin, architecte en chef des Monuments historiques[9].

Projet de reconstruction de la flèche

Prémices du projet

Si le maire de Saint-Denis, Hilaire Giot, écrit en 1851 au ministre des Travaux publics pour demander un « crédit spécial » » pour « reconstruire la tour du nord et la flèche de l’abbaye de Saint-Denis » et avance que le chantier pourrait donner du travail aux ouvriers désœuvrés, le ministre refuse catégoriquement et justifie son refus par « l’état des finances » du pays et l'idée de reconstruction ne prospère pas[10]. Pour l'architecte Jacques Moulin, l'absence de volonté pour reconstruire la flèche depuis la seconde partie du XIXe siècle s'expliquerait par la défiance du pouvoir républicain envers les banlieues populaires après la Commune de Paris, préférant ne voir que la flèche de Notre-Dame de Paris[11]. Il relève d'ailleurs que les plus grands spécialistes du monument sont américains ou suisses et non français[11].

Le projet de reconstruction finit par ressurgir en 1971 sous l'impulsion du maire communiste de Saint-Denis Marcelin Berthelot[12], puis en 1987[1] où une étude est commandée par la DRAC d’Île-de-France, à la suite de laquelle le ministre Jack Lang donne un avis favorable au principe du projet[13], mais précise que l’État ne le financerait pas[14]. Berthelot constitue en 1992 un Comité pour la reconstruction de la tour et de la flèche nord.

En 2012, dans la foulée du très important chantier de restauration de la façade et de ses trois portails, il est envisagé par la Ville que la flèche de Saint-Denis puisse prolonger cette démarche[15],[16],[17]. En amont des élections municipales de 2014, le projet est relancé en par le maire Didier Paillard, le président de Plaine commune et ancien maire de Saint-Denis Patrick Braouezec, et l’écrivain Erik Orsenna, investi président du comité de parrainage[6],[18],[14]. Il est alors projeté de financer les 25 millions d'euros du projet par le mécénat et les visiteurs [14],[18].

Débats sur l'opportunité de la reconstruction

Ce projet de rétablissement de la flèche suscite un débat sur son opportunité.

Vue du sud-ouest sur les deux tours et la flèche de la basilique Saint-Denis et sur la maison d'éducation de la Légion d'honneur.

La reconstruction à l'identique est contestée par une partie des professionnels de la conservation monumentale, qui voient là à la fois une entorse à la charte de Venise, une négation de l’histoire et une falsification de l'œuvre, à l'instar des très vifs débats qui ont accompagné la reconstruction de l'église Notre-Dame de Dresde, ou celle du château de Berlin[19],[20],

Des personnalités comme Alexandre Gady ou Didier Rykner y sont énergiquement opposées. Ce dernier, depuis 2013, fait valoir ses arguments au travers de La Tribune de l'Art, trouvant notamment disproportionnés des investissements de prestige pour des opérations non indispensables, alors que d'autres monuments, en France, menacent de s'écrouler faute d’entretien, ou sont même démolis[21].

En revanche, le président de la Fondation pour la sauvegarde de l'art français, Olivier de Rohan-Chabot, apportent leur soutien au projet de reconstruction, de même que l'animateur de télévision et de radio et amateur d'art Stéphane Bern et l'évêque de Saint-Denis Pascal Delannoy[10],[22].

Aux côtés des élus de Saint-Denis, le projet est promu par Jacques Moulin, architecte en chef des Monuments historiques[13]. Après avoir rappelé les confusions d'interprétation des dispositions de la Charte entre le chapitre dédié aux fouille et celui consacré aux restauration, il oppose à ses détracteurs que le démontage de la flèche « n’a pas été l’expression d’une volonté destructrice ou le résultat d’un projet qui s’est délibérément substitué à un état antérieur. L’ouvrage a été démonté pour être remonté et non pour disparaître », que le souvenir de la flèche est demeuré vivace, et que le massif occidental qui doit la supporter n'a pas connu de modification depuis 1847, ce qui l'amène à conclure que « le remontage proposé complète donc la façade actuelle et ne vient à l’encontre d’aucune strate historique nouvelle »[13]. Jacques Moulin souligne la qualité de la documentation sur la flèche originelle, grâce à la conservation de plus de cent planches complétées par de nombreuses notes techniques faits par des équipes différentes entre 1836 à 1847, ce qui permet une reconstruction fidèle[13]. Par ailleurs, Moulin rappelle qu'une étude technique menée en 2016 sur cette base documentaire a conclu que la conception d'origine de la tour et la flèche peuvent supporter des conditions climatologiques exceptionnelles sans présenter la moindre faiblesse[13].

Didier Rykner suscite la signature de 128 universitaires, dont Jean-Louis Cohen, Roland Recht et Fabienne Joubert[12], pour la pétition « Non au projet de flèche ! » de deux historiens de l’art, Mathieu Lejeune et Maxime L’Héritier, qu'ils font publier le par l'hebdomadaire Le Point : « Sans contester l’adhésion populaire que peut susciter un tel projet, ses conditions de réalisation menacent non seulement l’édifice en lui-même mais remettent aussi en cause le fonctionnement de nos institutions en matière de protection du patrimoine »[11]. Ainsi, le texte interrogeait « Imagine-t-on plus tard une deuxième flèche pour la cathédrale de Strasbourg ? »[12], ce qui conduit Jacques Moulin à répliquer que « l’honnêteté commande de faire la différence entre une flèche alsacienne qui n’a jamais existé et la flèche dionysienne qui fut démontée dans la perspective d’être remontée »[23]. Les opposants s'inquiètent alors une possible destruction de la chambre funéraire de Pépin le Bref, alors que les fouilles archéologiques définies par le ministère de la culture doivent concerner les travées nord du massif occidental, très éloignées des trois sépultures successives de Pépin le Bref situées au milieu de la nef, devant le portail central et, depuis le XIIIe siècle, à la croisée du transept[11]. En 2024, il apparaît que la plupart des signataires comme Magali Watteaux ou son initiateur Maxime L’Héritier se sont désolidarisés de la pétition[11].

Soutien de l’État au projet

En 2015, le remontage de la flèche prend un nouvel élan lors des Journées du patrimoine : François Hollande est la premier président de la République en exercice à visiter la basilique Saint-Denis[11]. Accompagné de la ministre de la Culture Fleur Pellerin et des élus locaux, il « marque son intérêt pour le projet »[24]. Après un feu vert de l'État en , le projet est annoncé le par le maire de Saint-Denis Didier Paillard[6]. Il est alors envisagé que les travaux durent une dizaine d'années et soient entièrement financés par les visites de chantier, sur le modèle de la construction du château de Guédelon[25].**

Bien que la Commission nationale des monuments historiques (huit voix contre six et deux abstentions[10] à sa réunion du ) ne soutienne pas la démarche[12], la ministre de la culture Audrey Azoulay ne s'y oppose pas et le elle demande des études complémentaires en posant trois conditions :

  • faire la preuve du caractère exceptionnel du chantier en matière d'utilité sociale, d'adhésion et de participation populaire ;
  • s'assurer que le massif occidental de la basilique pourra supporter sans dommage le chantier, et le poids de la tour reconstruite ;
  • un autofinancement de l'opération par les recettes des visites du chantier et du mécénat[26].

Estimant ces conditions remplies, François Hollande se rend une seconde fois sur place le pour soutenir le projet[27]. Le , Françoise Nyssen, ministre de la Culture du gouvernement d’Édouard Philippe, valide le projet, dont le chantier est alors prévu pour démarrer en 2022 et durer dix ans[28].

En 2018, une convention-cadre est signée entre l’association Suivez la flèche — fondée en 2016 avec pour objectif de promouvoir et de conduire les travaux de reconstruction de la flèche nord de la basilique —, le Ministère de la Culture, le Centre des monuments nationaux et l’évêché. 'L'association est officiellement désignée comme maître d’ouvrage de la reconstruction[29]

Lancement de la reconstruction

Première pierre de la reconstruction de la flèche.

Peu enthousiasmé par le projet avant son élection comme maire de Saint-Denis en 2020, le socialiste Mathieu Hanotin qui défait les sortants communistes [30], est rapidement convaincu de la pertinence de la reconstruction de la flèche par Jacques Moulin[11]. En , Mathieu Hanotin et le président du conseil départemental Stéphane Troussel annoncent que le projet bénéficie, de la part du fonds de solidarité et d'investissement interdépartemental des départements d'Île-de-France, d'un soutien de 20 millions d'euros, soit la moitié du budget total estimé pour la reconstruction[31]. En 2021, une accélération du chantier est décidée, afin d'enrichir la candidature de Saint-Denis au titre de Capitale européenne de la culture pour 2028[32].

L'autofinancement par le mécénat et les seules recettes générées par l'ouverture au public est abandonné faute d'équilibre financier[30], le maire de Saint-Denis décidant de faire du remontage de la flèche un « projet phare » de sa candidature au titre de Capitale européenne de la culture pour 2028[32]. Le , la région Île-de-France apporte une soutien de 5 millions d'euros, la pose de la première pierre étant alors évoquée pour l'automne 2022[32]. Toutefois, en , la candidature de Saint-Denis n'est pas retenue parmi les villes finalistes de Capitale européenne de la culture[33].

En 2023, dans le cadre de la consolidation des fondations du massif occidental comprenant la tour nord[34], des fouilles sont réalisées en amont de la reconstruction[35]. Le , l'association Suivez la Flèche lance une cagnotte dont l'objectif total est de 700 000 € afin de lancer les travaux pour la reconstruction de la flèche de la basilique[36]. Ils lancent également un site internet avec une représentation 3D du résultat final sur l'édifice[37]. Stéphane Bern est nommé en président du comité de parrainage de Suivez la flèche[38],[39].

Le chantier de reconstruction de la flèche débute pour une durée prévue de cinq ans[40] après l'inauguration du chantier en présence de la ministre de la Culture Rachida Dati, le [41]. Il nécessite 15 228 pierres à préparer par des tailleuses et tailleurs de pierre[40]. Les pierres sont issues de la carrière Degan à Saint-Maximin (Oise)[2]. La carrière Degan fournit deux types de banc : de la franche, une pierre de moyenne dureté, mais aussi du liais, un calcaire dur qui est utilisé pour la partie supérieure de la flèche[2]. La carrière a également fourni des blocs pour la réalisation de chimères et gargouilles à la cathédrale Notre-Dame de Paris[2].

Comprenant 15 apprentis, le chantier doit regrouper 130 artisans, dont certains ayant collaboré à la reconstruction de Notre-Dame de Paris[40]. Dirigée à l'été par Nicolas Matyjasik et présidée par Mathieu Hanotin, l'association Suivez la flèche a pour ambition de valoriser des métiers et du patrimoine sur un territoire qui abrite des résidences d'artistes, les anciens ateliers d'orfèvrerie Christofle afin de faire de Saint-Denis un pôle national des métiers d'art (taille de pierre, ferronnerie d'art, vitraillistes...)[40].

La Fabrique de la flèche

Depuis le , un billet unique permet de visiter la nécropole royale et le chantier de la Fabrique de la flèche installé au pied de la tour où est reconstruite la flèche, jardin Pierre-de-Montreuil. Elle comprend une exposition pédagogique permanente, des ateliers de travail des artisans (tailleurs de pierre et forgerons), un suivi de la reconstruction via des écrans, un espace cinéma immersif — Le Cube[42] — et, certains jours, une salle de réalité virtuelle[40],[43]. La Fabrique de la flèche doit offrir « une expérience immersive et innovante au cœur de l’histoire et des savoir-faire[29] ». La boutique propose des livres et des produits en référence avec le patrimoine local, ainsi la Dagobière, une bière IPA brassée à Saint-Denis[42].

Notes et références

  1. Florence Evin, « La basilique de Saint-Denis devrait retrouver sa flèche », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. Claire Guédon, « C’est dans cette carrière de l’Oise que prend naissance la flèche de la basilique de Saint-Denis », sur leparisien.fr, (consulté le )
  3. ↑ Jean-Michel Leniaud, Saint-Denis de 1760 à nos jours, Gallimard-Julliard, , p. 112.
  4. Guilhermy 2002, p. 7.
  5. ↑ Raymond Subes, Pierre Boulanger, Paris, Éd. Presses du Compagnonnage, .
  6. Florence Evin, « La basilique de Saint-Denis devrait retrouver sa flèche », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. ↑ Blandine Seigle, « L'horloge de la basilique est de retour », sur Le Parisien, (consulté le ).
  8. ↑ « La basilique de Saint-Denis retrouve son horloge », Plaine commune (consulté le ).
  9. ↑ Dominique Cerclet, Christian Corvisier, Alain Erlande-Brandenburg et Marie-Hélène Didier, La Basilique Saint-Denis - Restauration de la façade occidentale, 2012–2015, Issy-les-Moulineaux, Beaux Arts Magazine, , 108 p. (ISBN 979-10-204-0181-6).
  10. Sixtine Chartier, « La basilique Saint-Denis retrouvera-t-elle sa flèche ? », sur lavie.fr, (consulté le )
  11. Antoine Perraud, « Le remontage de la flèche de Saint-Denis est un sport de combat », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  12. Guerric Poncet, « Flèche de Saint-Denis : 128 experts dénoncent le projet de reconstruction », sur lepoint.fr, (consulté le )
  13. Moulin, « Remontage du clocher nord et de la flèche de la basilique Saint-Denis », sur anabf.org, (consulté le ).
  14. « Basilique de Saint-Denis : les tailleurs de pierre ont démarré leur travail », sur patrimoine-environnement.fr, (consulté le )
  15. ↑ « Débat : faut-il reconstruire la tour Nord de la basilique ? », (consulté le ).
  16. ↑ « La Basilique Saint-Denis va reconstruire sa flèche », (consulté le ).
  17. ↑ « Et si on reconstruisait la flèche de la basilique ? », sur Ville Saint-Denis (consulté le ).
  18. Didier Rykner, « Nouveau projet de reconstruction à Saint-Denis », sur latribunedelart.com, (consulté le )
  19. ↑ Julien Duriez, « Avant/après, les grandes reconstructions d'églises et de cathédrales en images », sur La Croix, (consulté le ).
  20. ↑ Franck Iovene, « Monuments détruits ou abîmés : faut-il reconstruire? », sur Le Point, (consulté le ).
  21. ↑ La Tribune de l'Art, « Affaire de la flèche de la basilique Saint-Denis », sur La Tribune de l'Art, (consulté le ).
  22. ↑ Claire Bommelaer, « Basilique de Saint-Denis : les tailleurs de pierre ont démarré leur travail », sur lefigaro.fr, (consulté le )
  23. ↑ Jacques Moulin, « Il y a une différence notable entre le spectre du foutoir patrimonial qu’exhibent les experts et un projet aussi fondé historiquement que celui de Saint-Denis », sur lemonde.fr, (consulté le )
  24. ↑ « Saint-Denis : la discrète visite de Hollande à la basilique », sur Le Parisien, (consulté le ).
  25. ↑ Jean-Gabriel Bontinck, « La reconstruction de la flèche enfin lancée à Saint-Denis », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. ↑ Florence Evin, « La flèche de Saint-Denis reconstruite sous conditions », Le Monde, Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. ↑ Sabine Audrerie, « François Hollande à Saint-Denis pour soutenir la reconstruction de la flèche de la basilique », La Croix,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. ↑ Élodie Maurot, « Une flèche à l'horizon pour la basilique Saint-Denis », La Croix,‎ (lire en ligne).
  29. « Reconstruction de la tour et de la flèche nord de la basilique cathédrale Saint-Denis », sur saint-denis-basilique.fr (consulté le )
  30. Isabelle Regnier, « Une flèche très politique pour la basilique de Saint-Denis », sur lemonde.fr, (consulté le )
  31. ↑ Hajera Mohammad, « Les départements franciliens débloquent 20 millions d'euros pour la flèche de la basilique de Saint-Denis », France Bleu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. Loana Berbedj, « Basilique Saint-Denis : le remontage de la flèche sera achevé en 2028 », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. ↑ Loana Berbedj, « Saint-Denis ne sera pas Capitale Européenne de la Culture en 2028 », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. ↑ Vincent Charpentier, « Sur la fouille de la basilique de Saint-Denis », sur Radio France, (consulté le ).
  35. ↑ « Plongée au cœur de l'histoire de la basilique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) », sur Institut national de recherches archéologiques préventives, (consulté le ).
  36. ↑ « La basilique de Saint-Denis va enfin retrouver sa flèche », sur Aleteia, (consulté le ).
  37. ↑ « Suivez la Flèche expérience 3D », sur 3d.suivezlafleche.com (consulté le ).
  38. ↑ Claire Bommelaer, « Basilique de Saint-Denis : les tailleurs de pierre ont démarré leur travail », sur lefigaro.fr,
  39. ↑ Claire Bommelaer, « Basilique de Saint-Denis : les tailleurs de pierre ont démarré leur travail », sur lefigaro.fr, (consulté le )
  40. Adrien Toffolet, « Basilique Saint-Denis : un chantier-école pour les tailleurs de pierre », sur radiofrance.fr, (consulté le ).
  41. ↑ « "On tourne une page de 180 ans" : Saint-Denis lance le chantier de reconstruction de la flèche de sa basilique », sur actu.fr, (consulté le )
  42. Joséphine Lebard, « La Fabrique de la flèche vous fait pénétrer les coulisses d’un chantier médiéval aux portes de Paris », sur enlargeyourparis.fr, (consulté le )
  43. ↑ Claire Guédon, « Saint-Denis : plongez dans la reconstruction immersive de la flèche de la basilique, « un projet fou » », sur leparisien.fr, (consulté le )

Bibliographie

  • F. de Guilhermy, L'abbaye de Saint-Denis : Tombeaux des rois de France, Belisane, (ISBN 2-910730-33-6). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Voir aussi

Liens internes

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