Rempart gaulois des Châteliers

Rempart gaulois des Châteliers
Coupe du rempart vue vers l'ouest.
Présentation
Type
Civilisation
Matériau
Occupant
Propriétaire
Ville d'Amboise (d)
Patrimonialité
Localisation
Adresse
Les Châteliers
Amboise, Indre-et-Loire
 France
Coordonnées
47° 24′ 45″ N, 0° 59′ 53″ E
Carte

Le rempart gaulois des Châteliers est une fortification en terre située sur le plateau des Châteliers, dans la commune française d'Amboise, département français d'Indre-et-Loire, région Centre-Val de Loire.

Le rempart, rectiligne, est long de 800 mètres pour une largeur proche d'une trentaine de mètres à sa base et une hauteur probable de 10 mètres environ. Construit en terre et en pierres, avec quelques pieux de renforcement dans sa partie centrale, il est élevé en plusieurs étapes pendant toute la durée de La Tène. Le système défensif qu'il constitue est complété à l'extérieur par un large fossé. Il limite à l'est l'oppidum des Châteliers, éperon barré dont la superficie dépasse alors 50 hectares, et dont la richesse archéologique suggère qu'il pourrait constituer la capitale du peuple gaulois des Turones. À partir du milieu du IIIe siècle, le site antique est progressivement abandonné au profit de la ville « nouvelle » d'Amboise qui est construite en contrebas dans la vallée de la Loire ; le rempart est partiellement arasé au Moyen Âge pour être mis en culture comme le reste du plateau.

Les remparts et fossés sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du . L'ensemble du plateau des Châteliers est intégré au périmètre du « Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes », site inscrit au patrimoine mondial.

Contexte géographique et historique

carte en couleurs d'un enclos protohistorique.
L'oppidum laténien des Châteliers.

L'oppidum des Châteliers occupe le site d'un éperon barré formé par le confluent de la Loire et de l'Amasse[1]. Ce plateau, qui repose sur le calcaire turonien, étage stratigraphique du Crétacé supérieur, se situe à une altitude moyenne de 100 m et domine d'une cinquantaine de mètres la vallée où s'établissent les quartiers « historiques » d'Amboise[2],[3].

Ce site géographique stratégique est occupé par l'Homme de manière permanente depuis le Néolithique. Dans un premier temps, probablement à l'âge du bronze voire plus tôt[4], un rempart orienté nord-sud protège une superficie de 8 ha à son extrême pointe occidentale[5]. À La Tène finale, il est barré d'un rempart de terre situé à 900 m à l'est de la pointe de l'éperon[6]. À cet emplacement, le plateau se trouve naturellement rétréci par un méandre de l'Amasse au sud, ce qui diminue la longueur de l'ouvrage à construire[5].

L'oppidum ainsi constitué, d'une superficie d'au moins 52 ha[7], témoigne au Ier siècle av. J.-C. d'une importante activité artisanale (boucherie, atelier de poterie, travail du fer et peut-être tanneries), cultuelle (édifice religieux, dépôts votifs), domestique (habitats en bois et/ou terre, puits) et peut-être politique : il est très probable qu'il constitue alors la « capitale » du peuple gaulois des Turones. C'est en tout cas l'agglomération gauloise la plus vaste et la mieux organisée de celles recensées au XXIe siècle sur le territoire de ce peuple[L 1].

Mentions bibliographiques, fouilles et études

Au XIIe siècle, une chronique attribuée à un moine de l'abbaye de Marmoutier mentionne, sur la base d'écrits plus anciens[8], un camp romain et une fortification « érigée par César »[n 1], qui barre le plateau du nord au sud[12].

Extrait en noir et blanc d'une carte ancienne.
Le plateau des Châteliers sur la carte de Siette (1619). Le nord est à droite ; le rempart et le fossé sont au premier plan.
Extrait d'un plan ancien en noir et blanc.
Le plateau des Châteliers (1646). Le nord est en bas ; le rempart et le fossé sont à gauche.

Les cartes d'Amboise établies par René Siette en 1619 ou Dubuisson-Aubenay en 1646[13], localisent parfaitement les anomalies topographiques du plateau, dont le rempart oriental et le fossé qui le borde. Ce dernier auteur rapporte qu'une tradition locale, alors dépourvue de tout fondement archéologique mais dont l'exactitude se vérifiera partiellement plus tard, situe la ville primitive d'Amboise sur le plateau[L 3].

Plus fantaisistes semblent être les dessins réalisés au XVIIIe siècle par Pierre Beaumesnil[14],[15], qui paraît s'être inspiré de la chronique de Marmoutier et dont la présence à Amboise n'est pas formellement attestée[16].

Les principales connaissances relatives à la fortification sont acquises à partir de 1978, lorsque le percement d'une rue permettant d'accéder à la pointe de l'éperon coupe le rempart dans sa moitié sud. Le flanc nord de cette coupe est soutenu par un grillage plaqué contre, qui prévient les éboulements et évite les vandalismes ; un abri édifié en 1986[17] le protège des intempéries[18].

Les remparts et fossés sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du  ; en 2000, l'ensemble du plateau des Châteliers est intégré au périmètre du « Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes », site inscrit au patrimoine mondial[19],[20]. En 2016-2017, un diagnostic préventif, réalisé à l'extrémité nord-est du plateau au niveau du vallon de Malvau, montre que, contrairement à ce qui était généralement admis jusqu'alors[21], le rempart barre le plateau jusqu'au nord, sa longueur étant ainsi portée de 450 ou 500 m à 800 m environ[22].

Le « PCR Ambacia » est lancé en 2024. Ce projet collectif de recherche triennal a pour objectifs de rassembler la documentation fournie par les différents intervenants qui ont opéré sur le site de l'oppidum et de coordonner leurs futurs axes de travail[23].

Chronologie et description

Rempart

Dessin en couleurs représentant les différentes couches d'un mur de terre.
Analyse stratigraphique de la coupe du rempart[L 4].

Sensiblement orienté nord-sud, le rempart, à son plus grand développement, est rectiligne, long de 800 m, large de 25 à 30 m et peut-être haut d'une dizaine de mètres à l'origine, même si au XXIe siècle sa hauteur est réduite à 4 m environ[24] ; il barre presque totalement le plateau dans sa partie orientale[7]. Une publication de 1960 mentionne la présence d'un « mamelon » à chacune de ses extrémités ; une ferme construite à proximité de celui situé au sud porte le toponyme explicite de « la Motte »[25].

Photographie en couleurs d'un mur de terre en coupe.
Coupe du rempart montrant ses stratifications successives.

L'examen précis de la coupe du rempart réalisée en 1978 permet de distinguer trois phases principales dans son histoire. La constitution d'un noyau primitif en argile renforcé de pieux en bois a lieu sous La Tène ancienne même si ce dispositif, dont la fonction réelle reste à déterminer, ne s'étend peut-être pas sous la totalité du rempart postérieur. Des recharges et rehaussements successifs avec des matériaux divers sont effectués sous La Tène finale dans un but clairement défensif. Au Moyen Âge, le rempart, abandonné comme l'ensemble de l'oppidum, est partiellement arasé et mis en culture après un apport de terre arable[L 5],[26] ; la présence de vignes est attestée au milieu du XVIIe siècle[27] mais cette culture disparaît dans les deux dernières décennies du XIXe siècle en raison de l'invasion du phylloxéra[28], les arrachages ou les tentatives de replantation étant à l'origine de découvertes archéologiques fortuites[29].

Noyau primitif

Photographie en couleurs d'un mur de terre en coupe en vue rapprochée.
Noyau argileux primitif du rempart.

Le rempart est constitué d'un premier talus en argile, large d'environ 10 m à sa base, avec des inclusions de charbon de bois et présentant peut-être une armature de pieux en bois verticaux dans sa partie orientale, côté extérieur de l'oppidum ; aucune poutre horizontale n'est mise en évidence[30],[31].

Ce talus primitif, qui semble avoir été édifié sous La Tène A ou B1 (ou La Tène ancienne, , +/- 70 ans[n 2]), repose dans sa partie nord sur un sol en terre battue qui scelle une fosse de l'âge du bronze renfermant des vases et des os calcinés, seule structure de cette époque attestée dans cette partie de l'oppidum[32],[33],[34]. L'observation du noyau argileux étant faite au niveau de la coupe réalisée en 1978, il est impossible de préciser si ce talus primitif s'étend sous toute la longueur du rempart et même s'il s'agit vraiment d'une structure défensive ou bien d'un autre type de construction : des sondages effectués en d'autres points du dispositif donnent des résultats contradictoires[L 6].

Surélévation

Photographie en couleurs d'un mur de terre en coupe en vue rapprochée.
Terre et galets d'une recharge du rempart.

Le rempart est surélevé et élargi de manière significative sous La Tène D (ou La Tène finale, à ) par des recharges successives de terre et de pierres[35] et dont le nombre reste à déterminer[36]. Il peut alors mesurer 10 m de haut pour 25 à 30 m de large à sa base et affecter un profil triangulaire[37]. Les recharges se font à plusieurs reprises, avec des matériaux différents à chaque fois, et leur stratigraphie est toujours lisible dans la partie du rempart encore en place. L'origine de ces matériaux n'a pas été spécifiquement étudiée mais parmi eux se trouvent notamment des galets ; inconnus à l'état naturel sur ce site de plateau, ils proviennent manifestement des vallées de la Loire ou de l'Amasse, en contrebas[L 5]. L'une des plus récentes couches de recharge renferme des tessons d'amphores de type Dressel 1-A datant de la République romaine, ce qui permet de dater avec une relative précision la dernière phase d'élévation de la fortification[38].

La coupe faite en 1978 pour permettre le passage d'une route n'a pas permis de mettre en évidence d'éléments de parement ni d'« ossature » en bois, ce qui le différencie du murus gallicus proprement dit[39]. Il semble s'apparenter aux remparts « de type Fécamp »[n 3] dont la vocation défensive est clairement établie[41],[42]. Cette modification de sa structure à la faveur d'un remaniement se rencontre sur d'autres sites français que les Châteliers[36].

Les dispositifs nécessairement aménagés pour pouvoir franchir le rempart et accéder à l'oppidum sont à découvrir[43] ; l'un d'eux pourrait se situer à son extrémité sud, ce même passage étant emprunté par plusieurs chemins anciens successifs[L 6].

Arasement et mise en culture

Photographie en couleurs d'une surélévation du sol recouverte de gazon.
Rempart partiellement arasé vu vers l'est.

Probablement dès le Moyen Âge, l'ensemble du plateau est livré aux activités agricoles, traduisant un changement complet et définitif de sa vocation[44],[26].

Le rempart semble être progressivement arasé et ses terres rejetées sur les côtés, ce qui est bien visible sur la coupe où se retrouvent côté ouest, mais bouleversées, les différentes strates de sa construction. Un apport de terre, peut-être à l'époque médiévale, a lieu sur l'ensemble du site (y compris le rempart) et sur une épaisseur de 30 à 80 cm, probablement pour aider à sa mise en culture ou pour compenser partiellement les irrégularités de relief sur les bords du plateau. Il scelle les strates archéologiques du rempart[44].

Le phénomène d'arasement se poursuit au XVIIe siècle[45]. À cette époque, des vignes sont plantées sur une grande partie de l'oppidum, y compris le rempart, et l'entretien de leur sol (laboursetc.) participe à l'érosion de la fortification en terre, comme le rapporte Dubuisson-Aubenay en 1646 dans la relation d'un voyage qu'il a fait à Amboise[27].

Fossé

Photographie en couleurs d'une dépression gazonnée dans le sol.
Fossé vu vers le nord. Le talus qui le coupe au premier plan date du XXe siècle.

Le rempart est précédé à l'est (côté extérieur de l'oppidum) d'un fossé de coupe trapézoïdale à fond plat qui assure, vers le nord du dispositif, la continuité du vallon sec naturel de Malvau débouchant sur la vallée de la Loire. Sur la seule base d'estimations visuelles, sa largeur est estimée à 40 mètres en moyenne[5],[46],[47] et sa profondeur à 3 mètres[6]. Dans sa partie septentrionale, le fossé a toutefois pu être étudié de manière précise à la faveur d'une opération archéologique réalisée en 2016-2017 ; bien que largement comblé à l'époque contemporaine, il devait mesurer à l'origine 22 m de large et environ 5 m de profondeur dans ce secteur, ce qui n'est pas foncièrement contradictoire avec les estimations faites par ailleurs[22].

Le fossé, dont l'entretien n'est plus assuré à partir de l'Antiquité, est progressivement et lentement comblé sans que des phases importantes de remblai soient mises en évidence. Là où il a pu être examiné, le comblement du fossé est vierge de tout artéfact[22].

Notes et références

Notes

  1. Les aménagements abusivement attribués à Jules César sont nombreux en raison de l'assimilation faite, dans la tradition populaire, entre une architecture ancienne monumentale et une culture jugée conquérante et dominatrice[9]. Amboise en fournit au moins deux exemples[10] : la « butte de César » sur le plateau des Châteliers est un tumulus protohistorique[L 2] et les « greniers de César », creusés dans le sol du même plateau, datent du XVIe siècle[11].
  2. Cette datation est obtenue par analyse au carbone 14 des inclusions de charbon de bois mêlées à l'argile[L 6].
  3. Le rempart de l'oppidum de Fécamp (Seine-Maritime), composé d'un talus massif de terre et de pierres, sans parement en maçonnerie ni armature interne en bois, constitue le modèle des fortifications de ce type, également appelées « remparts de type belge »[40].

Références

  • Ambacia, la Gauloise - 100 objets racontent la ville antique d'Amboise, Archéa, 2017 :
  • Autres références :
  1. Stéphane Gendron, L'origine des noms de lieux de l'Indre-et-Loire : communes et anciennes paroisses, Chemillé-sur-Indrois, Hugues de Chivré, , 303 p. (ISBN 978-2-9160-4345-6), p. 33.
  2. « Carte géologique de la France au 1/50 000 - Amboise » Accès libre [PDF], sur le site Ficheinfoterre du BRGM (consulté le ).
  3. Couderc 1987, p. 108.
  4. Jean-Marie Laruaz, « Amboise : la ville gauloise et gallo-romaine », p. 1.
  5. Gérard Cordier, « Le site chasséen du plateau des Châtelliers à Amboise (Indre-et-Loire). Découverte et fouilles André et Suzanne Högström (1954-1957) », Revue archéologique du Centre de la France, t. XXXIV,‎ , p. 112 (ISSN 1951-6207, DOI 10.3406/racf.1995.2725 Accès libre).
  6. Jacques Dubois, Archéologie aérienne : patrimoine de Touraine, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, , 190 p. (ISBN 2-8425-3935-4), p. 52.
  7. Laruaz 2015, p. 12.
  8. Jean-Marie Laruaz, « Les formes de l’habitat en territoire turon à la fin de l’âge du Fer », Revue archéologique du Centre de la France, no 35 (supplément) « L’âge du Fer dans la boucle de la Loire. Les Gaulois sont dans la ville. Actes du XXXIIe colloque de l’Association française pour l’étude de l’âge du Fer (Bourges, 1er-4 mai 2008) »,‎ , p. 98 (lire en ligne Accès libre [PDF]).
  9. Stéphane Gendron, Les noms de lieux du Centre, Paris, éditions Bonneton, , 232 p. (ISBN 978 2-8625-3226-4), p. 201-202.
  10. Louis Boileau, Le château d'Amboise et ses environs, Tours, Dorange, , 75 p., p. 6.
  11. Raymond Mauny, « Contribution à l'étude des « Greniers et silos Gastignon » à Amboise (soi-disant greniers de César) », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XXXIX,‎ , p. 454 (ISSN 1153-2521, lire en ligne Accès libre).
  12. Jean-Marie Laruaz, Rapport de diagnostic archéologique - Amboise, 39 rue de Bel-Air, SDA Indre-et-Loire, , 45 p. (lire en ligne Accès libre [PDF]), p. 30.
  13. Dubuisson-Aubenay, Itinéraire de Brie, Champagne (...) Touraine et Anjou, 1646-1647, ms. 4405, fo 189, manuscrit conservé à la bibliothèque Mazarine.
  14. Pierre Beaumesnil, Voyages archéologiques exécutés vers 1780-1786, spécialement dans le Maine, le Poitou, la Touraine, Arles, Besançon et Moissac, ms. Gb-108-Fol., manuscrit conservé à la bibliothèque nationale de France - Richelieu (BNF 40348922).
  15. Hervé 1999, p. 123.
  16. Peyrard et Debal 1985, p. 24.
  17. André Peyrard, « Amboise – Oppidum des Châtelliers », ADLFI. Archéologie de la France - Informations, Centre-Val de Loire,‎ (lire en ligne Accès libre).
  18. Dominique de Gorter, « Compte-rendu des visites et excursions - patrimoine 2016 », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. LXII,‎ , p. 298 (ISSN 1153-2521).
  19. « Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes - Cartes » Accès libre [PDF], sur le site de l'Unesco (consulté le ), p. 2.
  20. « Remparts et fossés gaulois », notice no PA00097522, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. Hervé 1999, p. 127.
  22. Jean-Marie Laruaz, « Bilan des opérations réalisées sur l’oppidum des « Châtelliers » à Amboise (Indre-et-Loire) : années 2016-2017 », Bulletin de l’Association française pour l’étude de l’âge du Fer, no 36,‎ , p. 49 (ISSN 1959-2248, lire en ligne Accès libre).
  23. « L’oppidum des Châtelliers à Amboise » Accès libre, sur Archéologie en France, un site du ministère de la Culture (consulté le ).
  24. Peyrard et Debal 1985, p. 25.
  25. Gérard Cordier, Jean-Pierre Millotte et Raymond Riquet, « Trois cachettes de bronze de l'Indre-et-Loire », Gallia préhistoire, t. 3,‎ , p. 109 (ISSN 2109-9642, DOI 10.3406/galip.1960.1168 Accès libre).
  26. Étienne Cartier, « Monnaies gauloises », Revue numismatique,‎ , p. 421 (lire en ligne Accès libre [PDF]).
  27. Bosseboeuf 1897, p. 12.
  28. James Derouet, Histoire de la vigne en Touraine, Chemillé-sur-Indrois, éditions Hugues de Chivré, , 255 p. (ISBN 978-2-91604-356-2), p. 8.
  29. Paul Briand, « Fouilles à Amboise », bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. VIII,‎ , p. 349 (ISSN 1153-2521, lire en ligne).
  30. Peyrard 1980, p. 348.
  31. Laruaz 2003, p. 49.
  32. Couderc 1987, p. 107.
  33. Peyrard et Debal 1985, p. 26.
  34. Sophie Krausz, Des premières communautés paysannes à la naissance de l’État dans le Centre de la France : 5000-50 a.C., Ausonius éditions, , 372 p. (ISBN 978-2-3561-3566-7, lire en ligne Accès libre), p. 187.
  35. Peyrard 1980, p. 350.
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  37. Provost 1988, p. 20.
  38. Provost 1988, p. 71.
  39. Georges Duby (dir.), Histoire de la France urbaine, vol. 1 : La ville antique, des origines au 9e siècle, Paris, le Seuil, coll. « L’univers historique », , 601 p. (ISBN 2-0200-5590-2), p. 210-213.
  40. Sophie Krausz, « Des fortifications celtiques ou comment les Gaulois se sont-ils défendus contre les Romains? », Saldvie, no 8,‎ , p. 219 (ISSN 2794-0055, lire en ligne Accès libre).
  41. Robert Bedon, Pierre Pinon et Raymond Chevallier, Architecture et urbanisme en Gaule romaine, vol. 1 : L'architecture et la ville, Paris, Errance, coll. « les Hespérides », , 440 p. (ISBN 2-9034-4279-7), p. 81.
  42. Stephan Fichtl, « Murus et pomerium : réflexions sur la fonction des remparts protohistoriques », Revue archéologique du Centre de la France, t. 44,‎ , al. 5 (ISSN 1951-6207, DOI 10.4000/jfq8 Accès libre).
  43. Jean-Marie Laruaz, « Les agglomérations à la fin de l'âge du Fer, 200 à 25 av. n.-è », p. 2.
  44. Jean-Marie Laruaz, « Recherches sur les oppida turons : naissance de l'urbanisation en Loire moyenne à la fin de l'Âge du Fer », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. LI,‎ , p. 38 (ISSN 1153-2521, lire en ligne Accès libre).
  45. Laruaz 2003, p. 17.
  46. Provost 1988, p. 70.
  47. Laruaz 2008, p. 63.

Annexes

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Publications exclusivement consacrées à l'oppidum des Châteliers

  • Christèle Hervé, « Amboise », dans Agglomérations secondaires antiques en Région Centre. Volume 1 (Supplément à la Revue archéologique du Centre de la France, 17), FERACF, (ISSN 1951-6207, lire en ligne Accès libre), p. 123-129. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jean-Marie Laruaz, « Le plateau des Châteliers à Amboise », Les Dossiers d'archéologie, no 326,‎ , p. 60-66 (ISSN 1141-7137). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jean-Marie Laruaz, Amboise et la cité des Turons de la fin de l’âge du Fer jusqu’au Haut-Empire (IIe s. av. n .è. – IIe s. de n.è.) : thèse de doctorat, sous la direction de Stephan Fichtl, vol. 1 à 4, Tours, Université François-Rabelais, , 323, 94, 176 et 108 p (lire en ligne Accès limité).
  • Jean-Marie Laruaz (dir.), Archéologie à Amboise. Aux origines de la ville et du château, Chemillé-sur-Dême, Archéa, , 32 p. (ISBN 978-2-9126-1020-1). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jean-Marie Laruaz (dir.), Ambacia, la Gauloise - 100 objets racontent la ville antique d'Amboise, Chemillé-sur-Dême, Archéa, , 136 p. (ISBN 978-2-9126-1022-5). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • André Peyrard, « L'oppidum des Chatelliers à Amboise. État des recherches en 1983. Étude préliminaire », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XL,‎ , p. 839-853 (ISSN 1153-2521, lire en ligne Accès libre).
  • André Peyrard et Anne Debal, Amboise, ville gauloise et gallo-romaine, de la préhistoire à l'histoire : catalogue d'exposition, Ville d'Amboise et Cercle Ambacia, , 62 p. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Publications consacrées à l'archéologie et à l'histoire en Touraine ou aux oppida celtiques

  • Louis-Auguste Bosseboeuf, La Touraine historique et monumentale : Amboise, le château, la ville et le canton, Tours, L. Péricat, , 616 p. (lire en ligne Accès libre). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Olivier Buschenschutz et Sophie Krausz, « Agglomérations de plaine et oppida des Bituriges, Carnutes et Turons (IIIe-Ier s. av. J.-C. », Mémoires d'archéologie du Grand Est, vol. 4 « Les agglomérations ouvertes de l’Europe celtique (IIIe-Ier s. av. J.-C.) »,‎ , p. 135-148 (lire en ligne Accès libre).
  • Jean-Mary Couderc (dir.), Dictionnaire des communes de Touraine, Chambray-lès-Tours, CLD, , 967 p. (ISBN 978-2-8544-3136-0). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jean-Marie Laruaz, Le phénomène des oppida dans le département d'Indre-et-Loire : mémoire de maîtrise en histoire, t. I et II, Tours, université François-Rabelais, , 68 et n. p. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • André Peyrard, « Les oppida celtiques d'Indre-et-Loire à partir des nouvelles données archéologiques. Étude systématique en cours de l'oppidum des Châteliers à Amboise », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, t. XXXIX,‎ , p. 345-350 (ISSN 1153-2521, lire en ligne Accès libre). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Michel Provost, Carte archéologique de la Gaule : l'Indre-et Loire-37, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 141 p. (ISBN 2-8775-4002-2, lire en ligne Accès libre). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Élisabeth Zadora-Rio (dir.), Atlas archéologique de Touraine : Supplément no 53 à la Revue archéologique du Centre de la France, Tours, FERACF, (lire en ligne Accès libre). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles connexes

Liens externes

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