Ribécourt-Dreslincourt
| Ribécourt-Dreslincourt | |||||
Vue aérienne. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Oise | ||||
| Arrondissement | Compiègne | ||||
| Intercommunalité | CC des Deux Vallées | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Guy Létoffé 2020-2026 |
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| Code postal | 60170 | ||||
| Code commune | 60537 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Ribécourtois et Dreslincourtois, Ribécourtoises et Dreslincourtoises | ||||
| Population municipale |
3 871 hab. (2023 |
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| Densité | 298 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
5 702 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 30′ 39″ nord, 2° 55′ 24″ est | ||||
| Altitude | Min. 33 m Max. 187 m |
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| Superficie | 12,98 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Ribécourt-Dreslincourt (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Compiègne (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Thourotte | ||||
| Législatives | 6e circonscription de l'Oise | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Oise
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.ribecourt-dreslincourt.fr/ | ||||
Ribécourt-Dreslincourt [ʁibekuʁ dʁɛlɛ̃kuʁ] est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.
Géographie
Localisation
Entre Noyon et Compiègne, le village est desservi par la route départementale 1032.
Communes limitrophes
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Cannectancourt | Ville | Chiry-Ourscamp |
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| Machemont | N | Pimprez | ||
| O Ribécourt-Dreslincourt E | ||||
| S | ||||
| Cambronne-lès-Ribécourt | Montmacq |
Hydrographie
Réseau hydrographique
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le canal latéral à l'Oise, l'Oise, le canal 01 de la commune de Cambronne-les-Ribecourt[1], le canal 02 de la commune de Cambronne-les-Ribecourt[2], le Marais de Belle-Anne[3], le ru du Buisson aux Renards[4] et le ru Lannois[5],[6],[Carte 1].
Le canal latéral à l'Oise est un canal au gabarit européen de classe III (écluses de 104,80 m x 12 m) dans sa traversée de Chiry-Ourscamp. Ce canal dessert l'Est de la Picardie. D'une longueur de 35 km, il connecte le canal de Saint-Quentin (depuis Chauny) à l'Oise canalisée à hauteur de JanvilleChauny) à l'Oise canalisée à hauteur de Janville, après avoir traversé 22 communes[7].
L'Oise prend sa source en Belgique, à 309 mètres d'altitude, dans l'ancienne commune de Forges et se jette dans la Seine à 20 mètres d'altitude, au Pointil en rive droite et en aval du centre de Conflans-Sainte-Honorine dans le département des Yvelines. D'une longueur 341 kilomètres, elle est presque entièrement navigable et bordée de canaux sur 104 kilomètres[8].

Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sensée ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 013 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Oise moyenne. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE est, en 2024, encore en élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte du SAGE Oise-Moyenne (SMOM)[9].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[13]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 704 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Margny-lès-Compiègne à 12 km à vol d'oiseau[16], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 633,5 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
Typologie
Au , Ribécourt-Dreslincourt est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Ribécourt-Dreslincourt[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre[Note 4],[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Compiègne, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[21]. Cette aire, qui regroupe 101 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (44,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (47,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (35,2 %), forêts (35,2 %), zones urbanisées (12,4 %), zones agricoles hétérogènes (9,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8 %)[24]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Voies de communication et transports
La gare de Ribécourt est desservie par des trains TER Hauts-de-France de la ligne P14 effectuant des missions entre les gares de Compiègne et de Saint-Quentin.
La commune est desservie, en 2023, par les lignes 668, 681, 6306, 6321 et 6334 du réseau interurbain de l'Oise[25].
Toponymie
Ribécourt est attesté sous les formes Ribercourt (vers 1130) ; de Riberticurte (vers 1150) ; Ribercurt (1155) ; Petrus de ribecort (vers 1200) ; Petrus de Ribercourt (1218) ; Ribercort (1243) ; Wis de Ribercort (1266-67) ; Henri de Ribercourt (1283) ; Ribecourt (1283) ; Petrus de Riberti curia (1285) ; Ribeicourt (XIIIe) ; Ribescourt (1646) ; Rainbercour (1667) ; Ribécourt (1730)[26].
Dreslincourt est attesté sous les formes Drailincurtis (1060) ; Dreilincurt (1112) ; in drailincort (1126) ; alodium in Drailincurt (1128) ; de Drailincurte (1155) ; Dralincurte (1155) ; Drelincort (vers 1167) ; Drogo de Drellencort (vers 1167) ; Dreilincort (vers 1170) ; Drailincurth (1176) ; alodium de drailincort (1179) ; Drauslincourt (1179) ; Dralincourt (1184) ; Drailincort (1189) ; Drailincourt (1189) ; Drailincurt (XIIe) ; Gilonem de Drainlicort (vers 1200) ; in territorio de Drailincurte (1253) ; Drainlincourt (XIIIe) ; Derelincurum (1308) ; Derelincurtis (1308) ; de drelaincourt (1320) ; drelincourt (1376) ; Drelincourt (vers 1530) ; Drellincour (1667) ; Drelincour (vers 1700) ; Dreslincourt (1840) [27].
Histoire
Ribécourt et Dreslincourt furent toutes deux soumises à l'occupation romaine. Ribécourt appartenait à l'abbaye Saint-Eloi de Noyon et Dreslincourt formait une paroisse importante divisée en plusieurs seigneuries. Ribécourt eut des seigneurs particuliers jusqu'au XVe siècle. À la Révolution, ces juridictions seigneuriales furent abolies, Ribécourt devint le chef-lieu d'un canton dans l'arrondissement de Compiègne.
Ribécourt était et reste une commune importante par ses industries. Depuis 1850, les nombreuses tentatives d'entrepreneurs locaux ont dynamisé la commune. La traversée de grandes voies de communication a développé le commerce local, l'artisanat et les divers échanges ; implantation de sucreries à partir de la betterave à sucre, des briqueteries-tuileries à partir de la glaise, d'usines de produits chimiques à partir de la craie et du calcaire extraits des carrières. Le village de Dreslincourt est en perte démographique depuis le milieu du XIXe. Malgré ses commerces, sa population vit traditionnellement du travail de la terre (cultures céréalières) et de l'élevage ovin. L'exploitation des carrières de la Montagne d'Attiche, surexploitées entre 1820 et 1890, est supplantée par la culture du champignon de Paris. On y a longtemps cultivé la vigne, au milieu du XIXe siècle on en cultivait encore 76,38ha[28] dans le canton de Ribécourt. À l'aube du XXe siècle, le seul élément novateur est la construction d'un hospice (œuvre du baron Mennechet).

Dès 1914, sur la route de Paris, Ribécourt essuie durant la guerre de positions, de nombreux bombardements. Elle sera évacuée au printemps 1915. De l'autre côté du front, Dreslincourt, côté allemand est entièrement rasée par l'artillerie française et une partie de sa population déplacée ou déportée. Ribécourt, ruinée, se relèvera rapidement par sa fonction politique de chef-lieu, sa situation géographique et sa tradition industrielle. La renaissance de Dreslincourt, traumatisée, sera plus longue. Village détruit, familles décimées, patrimoine dissous, Dreslincourt ne bénéficiera pas de l'essor lié à la reconstruction comme Ribécourt, mais sa proximité limitera néanmoins l'exode rural.
Les deux communes se sont associées en 1972 et un maire-adjoint a été nommé à Dreslincourt. Depuis le , les deux communes ont officiellement fusionné.
Politique et administration
Tendances politiques et résultats
Liste des maires
Distinctions et labels
Ville fleurie : une fleur attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[33].
Jumelages
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].
En 2023, la commune comptait 3 871 habitants[Note 6], en évolution de +3,28 % par rapport à 2017 (Oise : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,7 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 1 851 hommes pour 1 873 femmes, soit un taux de 50,3 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
En , le site chimique historique « Seco » ferme. Quatre-vingt-deux emplois directs sont supprimés, 200 à 250 emplois indirects[40].
Culture locale et patrimoine
Sites et monuments
- Église Saint-Rémi (Ribécourt)
- Église Saint-Eloi (Dreslincourt)
- Château (XVIe siècle)
- La grotte des Cinq Piliers
- Le mémorial d'Attiche
- Le monument aux morts (Ribécourt).
Personnalités liées à la commune
- Christine Carrière, scénariste et réalisatrice.
- Paul et René Minon, auteurs.
Culture Populaire
- La ville de Ribécourt est une des campagnes du jeu-vidéo Battlefield 1.
Héraldique
![]() |
Les armes de Ribécourt-Dreslincourt se blasonnent ainsi : Accolés: Au premier d'azur à la fasce d'argent accompagnée en chef de trois étoiles d'or; au second: parti d'azur à trois croisettes potencées d'argent, et de gueules à la vache aussi d'argent; le tout sommé d'un chef d'or chargé d'un château de sinople[41]. |
Voir aussi
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- Les dossiers de l'Inventaire du patrimoine culturel sur le patrimoine industriel de l'arrondissement de Compiègne
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l'agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Ribécourt-Dreslincourt comprend une ville-centre et une commune de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Ribécourt-Dreslincourt » sur Géoportail (consulté le 22 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ Sandre, « le canal 01 de la commune de Cambronne-les-Ribecourt »
- ↑ Sandre, « le canal 02 de la commune de Cambronne-les-Ribecourt »
- ↑ Sandre, « le Marais de Belle-Anne »
- ↑ Sandre, « le ru du Buisson aux Renards »
- ↑ Sandre, « le ru Lannois »
- ↑ « Fiche communale de Ribécourt-Dreslincourt », sur système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « le canal latéral à l'Oise »
- ↑ Sandre, « l'Oise »
- ↑ « SAGE Sensée », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Ribécourt-Dreslincourt et Margny-lès-Compiègne », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Margny-les-Compiegne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Margny-les-Compiegne », sur la commune de Margny-lès-Compiègne - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Ribécourt-Dreslincourt », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Ribécourt-Dreslincourt ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Compiègne », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Transports en commun à Ribécourt-Dreslincourt », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
- ↑ Émile LAMBERT, Dictionnaire topographique de l'Oise, Amiens, (lire en ligne), p. 472.
- ↑ Émile LAMBERT, Dictionnaire topographique de l'Oise, Amiens, (lire en ligne), p. 184.
- ↑ Louis GRAVES (1827-1855) Précis statistique Annuaire de l'Oise
- Régis Lefèvre, « Jean-Guy Létoffé repart au combat », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ) « Maire depuis 1999 - année où son prédécesseur, le socialiste Roland Florian, déjà très malade, avait été placé sous tutelle - Jean-Guy Létoffé avait ensuite été réélu en 2001 ».
- ↑ « NOS ÉLU-E-S > Maires », sur Section Oise du PCF (consulté le )
- ↑ Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Une nouvelle équipe municipale se met en place ! », L'Info locale - Le journal de la Commune de Ribécourt-Dreslincourt, , p. 4-6 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
- ↑ A.C., « Jean-Guy Létoffé enfile l'écharpe tricolore pour son cinquième mandat », Oise Hebdo, no 1369, , p. 22 (ISSN 1774-6418).
- ↑ « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise, .
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Ribécourt-Dreslincourt (60537) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
- ↑ « Seco fertilisants en liquidation judiciaire », Le Courrier picard, 19 juillet 2018, p. 3.
- ↑ « Le blason dans l'Armorial de France ».
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