Richard Purdy

Richard Purdy
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Richard Purdy, né en 1953 à Ottawa, est un artiste canadien.

Biographie

Diplômé de la Nova Scotia College of Art and Design à Halifax en Nouvelle-Écosse et de la Villa Schifanoia Badia Fiesolana à Florence en Italie, il reçoit un doctorat de l'Université du Québec à Montréal en 2001. Actif en tant qu'artiste depuis 1975, il est exposé, dans plusieurs pays un peu partout dans le monde, soit individuellement, soit au sein d'expositions collectives. En 1991, en compagnie de François Hébert, il fonde Les industries perdues qui réalise un grand nombre d'œuvres d'art public, notamment à Montréal[1].

En 2010, il crée quatre installations interreliées, L’écho-l’eau, pour l’Espace Shawinigan en Mauricie. Richard Purdy est également auteur d’une vingtaine de publications, en particulier son catalogue ecH2O L’écho-l’eau aux Éditions d’art Le Sabord[2].

Comme commissaire, on lui doit Expédition dans la mémoire de Boréal Art Nature présentée du au au Musée d’art contemporain des Laurentides[3]


Richard Purdy est retraité du Département des Arts de l'Université du Québec à Trois-Rivières en 2012.

Murale Tango de Montréal

Démarche

Richard Purdy recourt à la performance, la peinture, l’installation et la sculpture. Il collabore avec des chercheurs d’autres disciplines, l’interdisciplinarité lui permettant de présenter différents points de vue sur le même sujet[1]. Il aime notamment surprendre et jouer sur l’ambiguïté, les illusions. Par son travail, surtout dans le domaine de l'installation, Richard Purdy aime remettre en question les codes établis de la perception en créant du matériel fictif, comme des faux artéfacts ou de fausses découvertes culturelles. Par le fait même, tant à travers des œuvres individuelles ou par des installations, il confronte le spectateur et l'amène à s'interroger sur ce qu'il apprécie véritablement dans l'art et la culture, surtout devant des propositions qui se situent à la limite du vrai et du faux. Ses œuvres font partie de multiples collections dont au Musée national des beaux-arts du Québec[4].

Œuvres principales

Références

  1. (fr-CA) « Richard Purdy | Art Public Montréal » [archive du ], sur Art Public Montréal (consulté le )
  2. « PURDY, Richard (1953) », sur Dictionnaire historique de la sculpture québécoise au XXe siècle (consulté le )
  3. Maia Morel, « Art et environnement – Boréal Art nature au MAC LAU »
  4. « Richard Purdy | Collection Musée national des beaux-arts du Québec », sur collections.mnbaq.org (consulté le )
  5. « Le Jardin des Hespérides | Richard Purdy », sur artpourtous.umontreal.ca (consulté le )
  6. Purdy, Richard, 1953-, Leydier, Richard., Canadian Cultural Centre (Paris, France) et Canada. Embassy (France) (trad. de l'anglais), Unrestored : Richard Purdy, Paris, Centre culturel canadien, , 92 p. (ISBN 1-896940-38-2 et 9781896940380, OCLC 1017559471, lire en ligne)
  7. Laurent Segelstein (Critique d'art - Commissaire d'exposition), « I comme... De Richard Purdy - Un nuage à l'odeur de terre », Espace sculpture, no 90,‎ hiver 2009 - 2010, pages 40 - 41
  8. Purdy, Richard, 1953-, Pfligersdorffer, Morgane., Université du Québec à Trois-Rivières. et Cité de l'énergie (Shawinigan, Québec), L'écho-l'eau : l'œuvre de Richard Purdy, Éditions d'art Le Sabord, (ISBN 978-2-922685-74-9 et 2922685748, OCLC 606120642, lire en ligne)
  9. Jérôme Delgado, « Une mouche dans la peinture académique de Richard Purdy », sur Le Devoir,
  10. Richard Purdy, « The Stūpa. Environment of the Vertical Horizon », Captures, Université du Québec à Montréal,‎ (lire en ligne, consulté le )
  11. Jérôme Delgado, « Transes contestataires », sur Le Devoir,

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