Roches du Mahury

| Type | |
|---|---|
| Créateur |
| Localisation |
|---|
| Coordonnées |
4° 51′ 39″ N, 52° 16′ 10″ O |
|---|

Les roches du Mahury sont un ensemble de roches gravées, datant de l'époque précolombienne, situé à Remire-Montjoly dans le département de la Guyane.
Elles comprennent les roches de la Crique Pavée, le serpent de Pascaud et les roches gravées de Palulu[1].
Historique
Ces vestiges archéologiques ont été découverts et décrits en 1903 par le naturaliste François Geay[1].
Les roches gravées du Mahury datent de la période précolombienne[1], une ère s'étendant de l'arrivée des premiers peuplements amérindiens (vers 8000 av. J.-C.) jusqu'à la colonisation européenne au XVIe siècle.
Bien qu'une datation absolue soit difficile sur la pierre nue, les recherches archéologiques en Guyane apportent des précisions[Comment ?]. Ces gravures sont attribuées aux ancêtres des populations amérindiennes actuelles, comme les Kalinas[réf. nécessaire]. Les sites d'art rupestre similaires dans la région sont généralement associés à des occupations datant de plusieurs siècles, voire plus d'un millénaire avant notre ère[réf. souhaitée].
Les roches gravées sont classées au titre des monuments historiques par arrêté du [2]. Les sept roches gravées de Palulu[3] et le serpent de Pascaud[4] sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du .
Descriptif
Il s'agit d'un des douze sites de gravures pré-colombiennes de Guyane[1].
La roche gravée de la crique Pavée, dite "Mahury" est située la route des plages, visible depuis la route après la base navale de la Marine Nationale.[réf. souhaitée]
Le Serpent de Pascaud est la pièce maîtresse du site[réf. nécessaire]. Ce reptile gravé, long de plusieurs mètres, pourrait symboliser un lien entre le monde aquatique et terrestre, ou marquer un territoire social important.
On trouve aussi des visages simplifiés et des signes abstraits qui demeurent parfois mystérieux, mais qui témoignent de rites ou d'événements marquants de la vie des groupes précolombiens. Au-delà de l'art, ces roches servaient probablement de marquage territorial ou de sanctuaires liés à des croyances spirituelles ancestrales.[réf. souhaitée]
Galerie
-
Serpent de Pascaud -
Roches du Mahury
-
Roches du Mahury -
Roches du Mahury -
Roches du Mahury -
Roches du Mahury -
Roches du Mahury -
Roches du Mahury -
Roches du Mahury
Références
- Marlène Mazière et Guy Mazière, « L'archéologie amérindienne en Guyane. Etat actuel de la recherche », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 91, no 4, , p. 333–341 (DOI 10.3406/bspf.1994.9742, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Roches gravées dites du Mahury, actuellement roches de la Crique Pavée », notice no PA00105910, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Roches gravées de Palulu », notice no PA97300004, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Le Serpent de Pascaud », notice no PA97300001, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
Voir aussi
Article connexe
- Liste des monuments historiques de la Guyane
- Abattis Evrard (autre site classé pour ses pétroglyphes)
- Portail de la Guyane
- Portail des monuments historiques français