Roger Couderc

Roger Couderc
Stèle de Roger Couderc, à Mauvezin.
Biographie
Naissance
Décès
(à 65 ans)
Bron, France
Sépulture
Nom de naissance
Marcel Roger Couderc
Surnom
le seizième homme du XV de France
Nationalité
française
Formation
Activité
Conjoint
Fernande Gilard-Pourtal (1921-2009)
Enfant
Christine, Laurent
Autres informations
Sport
Distinction
Dédicace de Roger Couderc.

Roger Couderc est un journaliste sportif français, spécialiste du rugby, né le à Souillac (Lot) et mort le à Bron.

Ses commentaires enthousiastes, à la télévision et à la radio, ont grandement contribué à élargir la popularité du rugby en France. Les joueurs de l’équipe de France le surnommaient « le seizième homme du XV de France »[1].

Biographie

Jeunesse

Il naît à Souillac, où son père, Pierre Couderc, tient l’hôtel de la Gare[2], puis, à partir de 1932, le Grand Hôtel[3]. Il entre au lycée Gambetta de Cahors en 1932[3], puis est interne au lycée Ingres de Montauban[4]. Il est formé au rugby à « La Quercynoise », association sportive du lycée Gambetta de Cahors[5].

Son père souhaite qu'il devienne cuisinier[6], mais, se sentant une vocation d'artiste, Roger préfère, à seize ans et demi, monter à Paris[7]. Il y étudie à l'école nationale supérieure des beaux-arts où il ne reste que quelques mois[8], préférant vivre la vie de bohème parisienne[9]. À dix-neuf ans, au début de l'année 1938, ayant du mal à subvenir à ses besoins, il entre à l’agence de presse Fournier[10] qui l'envoie notamment faire un reportage sur l'exécution d'Eugène Weidmann à Versailles le 17 juin 1939[11].

En 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale, il est mobilisé et rejoint le 12e régiment d’artillerie coloniale à Agen où il côtoie Charles Boyer, mobilisé comme lui[12]. Il est ensuite envoyé au camp de Ger, puis au camp de Souge[12]. Fait prisonnier près de Laval, il est envoyé en Allemagne, au stalag XIII A à Nuremberg[13] où, obligé de travailler, ses conditions de vie sont très difficiles[14]. Il est ensuite envoyé travailler à l'usine Neumeyer où il organise des parties de rugby et improvise des pièces de théâtre[15]. Blessé au genou dans un bombardement de l'usine en 1942[16], il est autorisé en mars 1943 à rentrer en France[17]. Il est désormais de santé fragile[18].

De retour à Souillac, il rencontre en 1943 Fernande Gilard, dite « Noune », une jeune fille de Mauvezin, dans le Gers[19], dont le père est industriel dans la confection[20]. Il l'épouse en 1944 et part vivre à Mauvezin où il entre dans un réseau de Résistance locale[21] et intègre l'équipe de rugby de la Renaissance Sportive Mauzevinoise (R.S.M.) où il joue trois-quart aile[22]. Le couple a deux enfants, Christine (née en 1944) et Laurent (né en 1945)[23], lesquels lui donneront quatre petits-enfants : Frédéric, Olivier, Sébastien et Julie[24].

En 1944, souhaitant redevenir journaliste, il retourne à Paris, laissant sa femme et sa fille à Mauvezin et fait la connaissance de François Mitterrand, directeur de Libre, journal du Mouvement national des prisonniers de guerre et déportés pour lequel il est embauché[25] et en charge des articles sur la guerre finissante[26]. Ils déjeunent parfois ensemble au Café du Croissant. Devenu président de la République française, celui-ci lui remettra en personne à l'Élysée, le 21 septembre 1982, en présence de quatre ministres, les insignes de Chevalier de la Légion d'honneur lui disant : « Vous avez inventé un métier ». Cette remise se fait en présence de sa famille, dont notamment son père âgé de 94 ans[27]. La même année, il est engagé à la Radiodiffusion nationale, ayant en charge la chronique consacrée aux prisonniers de guerre, auxquels il s'adresse directement[28]. Il écrit également des articles pour V Magazine[29]. Il entre aussi au Cours Simon, mais n'y reste que quelques semaines et quitte après avoir complètement raté une scène de Britannicus sous le regard agacé de René Simon[30]. Il s'essaie également à l'écriture de textes de chansons qu'ils présentent à Édith Piaf puis à André Claveau qui les refusent avant qu'ils ne soient acceptés par Armand Mestral qui sortira le disque Prière au Soleil[31].

En 1947, sa santé ayant été fragilisée par ses années de captivité et son travail intensif d'après-guerre, il tombe gravement malade, il souffre d'une pleurésie double et d'une péritonite et tombe dans le coma. Les médecins annoncent à sa famille qu'il va mourir et il reçoit l'extrême-onction, mais son père, refusant l'issue fatale, contacte le professeur Mollaret qui le sauve grâce à la streptomycine dont il est le premier ou l'un des premiers bénéficiaires en France[32].

Après sa convalescence, il retourne avec sa femme et ses deux enfants à Mauvezin, son beau-père lui offre alors la possibilité de tenir un magasin de confection à Toulouse où il se passionne pour les matches du Stade toulousain auxquels il assiste régulièrement[33]. Mais n'aimant pas le métier de commerçant pour lequel il ne se sent aucun aptitude, il décide, après la mort de sa mère en 1949, de remonter à Paris et de retenter sa chance.

Roger Couderc a aussi travaillé au Courrier de la Nièvre, à La Dépêche du Midi, au Midi olympique et à L'Auto-Journal. Il réalise une exclusivité en étant le premier à interviewer Marcel Ravidat, l'un des découvreurs de la grotte de Lascaux[6].

Journaliste et animateur de radio-télévision

En 1950, grâce à son expérience passée, il est embauché au service des sports, dirigé par Georges Briquet, de la RTF et est en charge du Rugby à XIII, tandis que Loys Van Lee suit le Rugby à XV[34].

Il couvre aussi les courses automobiles et est très choqué par l'accident des 24 Heures du Mans 1955, où il avait été envoyé comme radio reporter, et estime que la course aurait dû être arrêtée[35].

En 1952, il entre dans l'équipe de Jacques Antoine et anime sur Radio Luxembourg l'émission hebdomadaire Monsieur B court toujours, puis Au pied du mur et Vous êtes formidables sur Europe numéro 1[36].

En 1956, il entre à la télévision pour y animer avec Pierre Bellemare le jeu télévisé La Tête et les Jambes[37]. Puis en 1958-59, il y commente « les deux rugby », le catch, le tennis. À partir de 1961, il participe, aux côtés de Thierry Roland et Robert Chapatte, à l'émission sportive Les Coulisses de l'exploit. Il fait partie de l'équipe de « Sports Dimanche » où il guide les débuts de Michel Drucker. En 1962, il fait aussi partie de l'équipe d'animateurs du jeu télévisé Intervilles[38], tout en devenant le spécialiste incontesté du rugby à XV, faisant connaître le tournoi des Cinq nations jusqu'au nord de la Loire. À partir de 1963[39], il anime « Le Temps des loisirs ». C’est dans le cadre de cette émission qu’il mène une interview « rigolote[40] » de Brigitte Bardot sur le tournage d'Une ravissante idiote. En 1965, il écrit un roman policier, Le Nez de Siméon.

Catch

Durant les années 1960, le vendredi soir, il commente les grandes soirées de catch télévisées, en direct de l'Élysée-Montmartre et de la salle Wagram. C'est l'époque de célèbres lutteurs comme L'Ange Blanc ou Le Bourreau de Béthune[41]. Les commentaires tonitruants et pleins de vie de Roger — flamboyants, indignés ou hilares — ravissent les téléspectateurs[non neutre]. « Techniquement, écrit le catcheur lorientais Jean Corne, il ne connaît rien au catch. Il fait oublier cette carence par une façon toute méridionale. Son truc, c'est la partialité […] Et lorsque Couderc prend fait et cause pour les bons contre les méchants, on y croit[42]. » Le , il met lui-même la main à la pâte en se bagarrant avec un spectateur agressif[43].

Rugby

C'est le rugby à XV qui lui vaut sa plus grande popularité. « Seigneur du micro[44] », il n'a pas son pareil pour « transformer une charge d'avants biterrois en épopée hollywoodienne[44] », pour « pousser en mêlée avec les Spanghero, pour feinter la passe comme Gachassin, pour relancer de l'en-but comme les frères Boni[6]. » Sa ferveur, sa bonne humeur, son chaleureux accent occitan, ses commentaires bouillonnants, parfois chauvins mais toujours bon enfant, contribuent fortement à faire aimer le rugby dans son pays. Infatigable supporter de l'équipe de France, il encourage plus qu'il ne commente, au point d'être surnommé par les joueurs le « seizième homme du XV de France[45] ». Son vibrant « Allez les petits[46] ! » — lancé à des géants de plus de 100 kilos — devient vite célèbre. Parmi les joueurs qu’il interviewe, se trouve celui qui deviendra bien plus tard son complice à l’antenne, Pierre Albaladejo : « Avec sa gouaille et son enthousiasme, dit Albaladejo, on avait l'impression de l'avoir déjà rencontré quelque part. Il émanait de lui une telle chaleur communicative qu'on se sentait son ami dès la première fois qu'on lui parlait […] Enthousiaste, volubile, débordant de vitalité […] Il avait une propension instinctive à l'exagération sous toutes ses formes […] Il exagérait tout et tout le temps, pas uniquement lorsqu'il commentait[47]. » Le journaliste et réalisateur Christophe Duchiron voit en Roger Couderc « un précurseur dans le commentaire sportif en direct […] C'est une mer déchaînée, une pulsion passionnelle, une déferlante de sentiments[48]. » L’intéressé reconnaît : « Je n'ai pas la prétention de faire vivre un match avec la technique. J'aurais trop peur d'endormir les gens[49]. » Pour Albaladejo, « Roger Couderc a apporté, spontanément, une dimension épique au rugby. Il a à la fois dramatisé et dédramatisé le jeu. Il avait un don exceptionnel pour tout mélanger, l'essentiel et l'anecdotique, l'important et le futile. Il voyait un match à sa manière et en parlait également à sa manière[50]. »

Mai 68

En 1968, un vaste mouvement social enfièvre la France. Du au , une grève paralyse l'ORTF et se prolonge, en ce qui concerne la télévision, jusqu'au . Perplexes au début du mouvement, les membres du Service des sports sont notamment poussés par Jean Lanzi, Emmanuel de La Taille et François de Closets à se mettre en grève, ce qu'ils finissent par faire, par solidarité avec les autres grévistes[51]. Roger Couderc se rend ensuite avec une vingtaine d'autres journalistes de l'ORTF[52] à la Sorbonne et encourage les étudiants dans une très brève allocution[53] de son célèbre « Allez les petits[54] ! » Le calme revenu, une centaine de journalistes sont mutés ou licenciés[55]. Roger Couderc est dans la charrette des licenciés de l'ORTF, en compagnie d'autres journalistes sportifs comme Robert Chapatte, Michel Drucker, Thierry Roland, François Janin, Bernard Père, Claude Darget[56]...

Retour à la radio

Il retourne alors à la radio, d’abord à Radio Luxembourg, devenue RTL, où il est associé à Peter Townsend pour y commenter les matchs du tournoi des cinq nations, mais y monopolise la parole[57]. La station lui confie aussi l'animation de la tranche du dimanche matin, à partir de 7 heures[58].

En 1971, il retrouve Europe no 1[44] où on lui confie le rugby, en lui adjoignant Pierre Albaladejo, ancien demi d'ouverture de l'US Dax et de l'équipe de France, qui officie depuis deux ans aux côtés du journaliste sportif Henri Garcia, lequel accepte de lui laisser sa place[58]. En mettant en place un tandem de commentateurs[59], Europe no 1 inaugure la formule « un journaliste, un consultant » largement répandue aujourd'hui[60]. Les rôles sont bien répartis : Roger exulte, tempête, bout, déborde de lyrisme et de parti-pris ; « Bala », pondéré, moins partial, technicien pédagogue, corrige les approximations de son partenaire, éclaire les phases obscures du jeu. De 1971 à 1974, nombre de Français prennent donc l'étrange habitude de regarder les matchs de rugby en coupant le son de leur téléviseur et en allumant la radio pour bénéficier des commentaires de Couderc et d'Albaladejo[61]. Roger s'en amuse, en clamant à l'antenne : « L'équipe de France joue en bleu sur la gauche de votre transistor, l'équipe d'Angleterre en blanc du côté droit[62]… » Pierre Albaladejo est impressionné : « Il tenait tout le match, sans un répit de récupération. À sa façon, ce garçon qui n'avait pas une santé à toute épreuve se trouvait transfiguré dès lors qu'on lui brandissait un micro. En vérité, Roger était né pour communiquer, spontanément et instinctivement. C'était sa deuxième nature[62]. »

Retour à la télévision

Marcel Jullian le rappelle à la télévision, sur Antenne 2, qui naît le [63],[64],[65]. Roger y assure les commentaires des matchs de rugby, toujours épaulé de Pierre Albaladejo. Leur premier match est France-Galles, le [60]. Roger appartient également à l'équipe du magazine hebdomadaire sportif Stade 2[66]. Le , à Auckland, il se montre à la hauteur d'un événement considérable : « Pour la première victoire française en Nouvelle-Zélande, raconte Albaladejo, il a disjoncté. Il a commenté le dernier essai… en chantant[67]. »

Le dernier match international qu'il commente est France-pays de Galles, le . L'équipe de France joue en blanc. Le maillot de son capitaine, Jean-Pierre Rives, est spectaculairement ensanglanté, à la suite d'un choc avec Serge Blanco[68]. Lors du banquet d'après-match, Jean-Pierre Rives offre ce maillot à Roger Couderc[69].

Roger Couderc prend sa retraite après la finale Béziers-Nice du Championnat de France, le [70].

Il meurt quelques mois plus tard, le , à l'hôpital Pierre-Wertheimer de Bron[71]. Il repose à Mauvezin, selon sa volonté, « la tête près du clocher, pour entendre s'égrener les heures de la vie des autres, et les pieds tournés vers les poteaux de rugby du stade tout proche afin de ne pas rater une transformation[49] ».

Publications

Ouvrages de sport

  • Le Rugby, la Télé et Moi, Solar, 1966.
  • Dans les coulisses du rugby, coll. « Bibliothèque Rouge et Or - Télé-Souveraine », Société nouvelle des éditions GP, 1967.
  • Au soleil du rugby, avec Henri Garcia, coll. « Service », Marabout, 1971.
  • Le Livre d'or du rugby, avec Pierre Albaladejo, Solar, parution annuelle de 1975 à 1980.
  • Le Rugby, avec Jean Soulacroix, coll. « La règle du jeu », Saint-Mards-en-Othe, M. Capron, 1982.
  • Adieu, les petits, Solar, 1983.

Romans policiers

  • Le Nez de Siméon, Librairie des Champs-Élysées, Le Masque, no 860, 1965.
  • La Folle Nuit de San Francisco, Librairie des Champs-Élysées, Le Masque, no 950, 1967.

Hommages

Jardinet en forme de ballon de rugby, et stèle dédiée à Roger Couderc, à Mauvezin.

Lieux de villégiature

Il fut un hôte assidu de Sainte-Maxime, dans le domaine de Beauvallon, où il possédait une maison proche de celle de Robert Chapatte.

Notes et références

  1. Jérôme Prevot, « 200 ans de légende (21/52) - En 1960, Couderc entre par la petite lucarne », sur midi-olympique.fr, (consulté le ).
  2. « Hôtel café Couderc » ou « hôtel de la Gare » comme on peut le lire sur une photographie ancienne. Aujourd'hui, hôtel Belle Vue. « Roger Couderc, enfant de Souillac (46) », sur riviereesperance.canalblog.com, 23 mars 2010. — En 1946, Pierre Couderc achètera le Grand Hôtel, toujours à Souillac. « Le Grand Hôtel cultive le souvenir de Roger Couderc », sur hotellerie-restauration.fr, L'Hôtellerie, no 2646, 30 décembre 1999.
  3. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.86
  4. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.94
  5. « Roger Couderc », sur quercy.net. Cite comme source Sophie Villes, Andrée Bénetton, La Mémoire vive.
  6. « Roger Couderc le Mauvezinois : A la mairie d'abord… », sur ladepeche.fr, (consulté le ).
  7. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.97
  8. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.98
  9. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.100
  10. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.101
  11. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.102
  12. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.105
  13. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.106
  14. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.107 : "L'hiver fut terrible. il faisait régulièrement -20° et nous n'avions pas de souliers - ou si peu ! - nous nous enveloppions les pieds avec de vieux chiffons (...) Les gens regardaient passer notre colonne de bagnards faméliques et en guenilles."
  15. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.108
  16. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.109
  17. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.110
  18. Pierre Albaladejo, Les Clameurs du rugby : ce jeu qui interdit le je, Solar, 2007, p. 211.
  19. Jean-Louis Le Breton, « Le plus populaire des commentateurs sportifs », sur lecanardgascon.com, Le Canard gascon, no 49, mars 2013, p. 9.
  20. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.111
  21. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.112
  22. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.113
  23. Almanach de la Télévision de Télé 7 Jours, année 1963
  24. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983
  25. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.123
  26. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.124
  27. Télé 7 Jours no 1166, semaine du 2 au 8 octobre 1982, page 130 : "le jour de gloire de Roger Couderc"
  28. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.125
  29. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.126
  30. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.128
  31. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.129
  32. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.130 : "Le professeur Mollaret entreprit un traitement de choc. Je fus ainsi le tout premier malade soigné à la streptomycine. Je servis de cobaye."
  33. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.131
  34. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, pp.135-136
  35. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.147
  36. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, pp.153-155
  37. >Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.159
  38. Intervilles, sur toutelatele.com.
  39. Duchiron 2014.
  40. Brigitte Bardot juge « rigolotes » les questions que lui a posées Couderc. Brigitte Bardot, Initiales B.B., Grasset, 1996. Cité par « Roger Couderc le Mauvezinois : A la mairie d'abord… », sur ladepeche.fr, (consulté le ).
  41. « L'Ange Blanc vs Le Bourreau de Béthune », sur boomer-cafe.net.
  42. Cité par « Roger Couderc », sur catchclubcognacais.wifeo.com. Jean Corne a publié La Vérité sur le catch, France-Empire, 1974.
  43. « Roger Couderc se bat contre un spectateur agressif », sur ina.fr.
  44. Jérôme Cordelier, « Pierre Albaladejo - « Monsieur Drop » tire sa révérence », sur lepoint.fr, (consulté le ).
  45. « Roger Couderc, le 16e homme », sur lequipe.fr, 7 mars 2014.
  46. TF1, « Video : Hommage à Roger Couderc », wat.tv, (consulté le ).
  47. Albaladejo 2007, p. 210.
  48. Christophe Duchiron, cité par Lermusieaux 2014.
  49. Roger Couderc, cité par Lermusieaux 2014.
  50. Albaladejo 2007, p. 212.
  51. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.18 : "Nous, au Service des Sports, nous étions perplexes. A priori, nous n'avions pas de raisons sérieuses de rejoindre les rangs des grévistes. Mais nous étions harcelés par des journalistes de l'information comme Jean Lanzi, Emmanuel de la Taille, François Closets, etc. Ils nous exhortaient à nous mettre en grève (...) Nous avons donc décidé de faire grève."
  52. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.20 : "Je ne m'étais pas rendu seul à la Sorbonne. Nous étions une vingtaine de journalistes, du Service des Sports comme des autres services, informations ou politiques."
  53. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.19 : "Mon intervention sur l'estrade a duré exactement, chronomètre en main, trente-deux secondes (...) Je n'avais pas envie de prononcer une harangue politique."
  54. « Les anarchistes en mai-juin 1968 », sur inventin.lautre.net, p. 13.
  55. Jean-Pierre Filiu, Mai 68 à l'ORTF, sur nouveau-monde.net, Nouveau Monde, 2008.
  56. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.22
  57. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.30
  58. Roger Couderc, Adieu, les petits !, Solar, 1983, p.32
  59. Pierre Albaladejo est, historiquement, le premier consultant de sport en France. Duchiron 2014. De 1969 à 1971, avant le retour de Roger Couderc à Europe no 1, Albaladejo est associé sur cette antenne au journaliste Émile Toulouse. L'arrivée d'un consultant ne se fait pas sans remous, tant du côté des journalistes, qui lui interdisent l'accès de la tribune de presse, que de celui de la FFR, qui exige à grand bruit qu'Albaladejo soit remplacé par un de ses élus. Albaladejo 2007, p. 241-250.
  60. Lermusieaux 2014.
  61. Albaladejo 2007, p. 213.
  62. Albaladejo 2007, p. 214.
  63. Jean-Louis Le Touzet, « La dernière échappée de Robert Chapatte : Décès hier de l'ancien champion cycliste et commentateur hors pair du Tour de France »(Archive.orgWikiwixGoogle • Que faire ?), sur liberation.fr, (consulté le ).
  64. Hélène Duccini, « La reconversion des sportifs à la télévision », sur documents.irevues.inist.fr.
  65. « Antenne 2 : sigle A2 et Marcel Jullian », sur ina.fr.
  66. « Stade 2 fête ses trente ans », sur la-croix.com, 2005.
  67. Pierre Albaladejo, cité dans P.L., « Roger Couderc, du temps où la télévision parlait », sur ladepeche.fr, (consulté le ). Une légende veut que Roger Couderc ait entonné La Marseillaise dans la course des Français vers l'en-but All Blacks. Elle est démentie par l'enregistrement télévisé du match. En réalité, c'est Albaladejo qui « chambre » son compère en disant que, s'il le laisse faire, Couderc va chanter La Marseillaise pour célébrer la victoire historique qui se dessine.
  68. « Jeu du Centenaire », sur ffr.fr, 2007. Les deux joueurs français se sont heurtés de la tête. Le maillot blanc de Rives est maculé du sang de Blanco, blessé au nez. Rives, touché au cuir chevelu, saigne abondamment, lui aussi, ce qui contribue à rougir le maillot.
  69. « Video : Hommage à Roger Couderc », dailymotion.com (consulté le ).
  70. « Le rugby pleure Roger Couderc », sur books.google.fr.
  71. (en) « Roger Couderc », sur imdb.com. — Citant L'Humanité du , une source précise : « à l'hôpital Pierre-Wertheimer de Lyon, des suites d'une hémorragie cérébrale à laquelle se sont ajoutées des complications cardiaques ». « Roger Couderc », sur guichetdusavoir.org. — L'hôpital Pierre-Wertheimer se trouve dans la commune de Bron, elle-même à l'époque dans la Communauté urbaine de Lyon. — Acte de naissance no 16/1918 avec mentions du mariage et du décès.
  72. « Lancement du timbre Allez les petits, le 14 avril 2007 », sur ffr.fr.
  73. Gaëlle Richard, « Couderc, mort deux fois », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  74. « Pierre Durand, Jacques Monclar, Lucie Décosse et l'équipe de France d'aviron 1993 parmi les « Gloires du Sport » 2023 », sur lequipe.fr, (consulté le )

Voir aussi

Bibliographie

  • Sophie Villes et Andrée Bénetton, La Mémoire vive ou Cahors, histoire du collège Gambetta et de ses grands hommes, Cahors, Association de sauvegarde du lycée Gambetta, .
  • Jocelyn Lermusieaux, « Le chantre du Coq », L'Équipe,‎ , p. 14
  • Pierre Albaladejo, Les Clameurs du rugby : ce jeu qui interdit le je, Solar,
  • MM, « Couderc Roger », dans Agnès Chauveau, Yannick Dehée, Dictionnaire de la télévision française, Nouveau Monde, (lire en ligne), p. 280

Documentaire

  • Roger Couderc, le 16e homme de Christophe Duchiron, MFP-INA, 2014.

Articles connexes

Liens externes

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