Rubis (sous-marin)
| Rubis | |
| |
| Type | Sous-marin nucléaire d'attaque |
|---|---|
| Classe | Suffren |
| Histoire | |
| A servi dans | |
| Commanditaire | Direction générale de l'Armement (DGA) |
| Chantier naval | Naval Group (Cherbourg-Octeville) |
| Fabrication | Acier |
| Statut | En cours de construction |
| Équipage | |
| Équipage | 65 marins |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 99,5 mètres |
| Maître-bau | 8,8 mètres |
| Tirant d'eau | 7,3 mètres |
| Tirant d'air | 8,4 mètres |
| Déplacement | 4 650 t (surface) 5 300 t (plongée) |
| Propulsion | 1 réacteur à eau pressurisée K15 de 150 MW 2 turbo-alternateurs |
| Puissance | 150 MW (réacteur) ; 10 MW (turbo-alternateurs) |
| Vitesse | Supérieure à 23 nœuds (46 km/h) en plongée 14 nœuds (26 km/h) en surface |
| Caractéristiques militaires | |
| Rayon d'action | Illimité, 70 jours de vivres |
| Carrière | |
| Pavillon | France |
| Indicatif | S639 |
Le Rubis (numéro de coque S639) est un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) français. C’est le cinquième des six sous-marins de la classe Suffren. Il porte le nom du sous-marin de la Seconde Guerre mondiale Rubis, fait Compagnon dans l'Ordre de la Libération[1].
À l'instar de tous les sous-marins de la classe, le sous-marin devait porter un nom d'amiral français. Au lancement du programme, le nom retenu pour la cinquième unité était Dupetit-Thouars. Mais le , sur proposition du chef d’état-major de la Marine nationale, le Ministère de la Défense renomme les deux dernières unités en Rubis et Casabianca, justifiant que le Rubis « a eu le plus long palmarès des Forces navales françaises libres (FNFL). Cité trois fois, il fut le premier bâtiment de combat nommé Compagnon de la Libération et à être décoré de la Croix de Guerre 39-45 »[1].
Sa construction s’inscrit dans le programme Barracuda, qui coordonne la mise en service de la deuxième génération de SNA de la Marine nationale. La commande est formalisée le [2]. Toutefois, les équipements à long cycle d’approvisionnement des SNA 5 et 6 avaient été commandés dès 2017[3].
Notes et références
- Vincent Groizeleau, « Les deux derniers SNA du type Barracuda renommés », sur Mer et Marine, Le Télégramme, (consulté le ).
- ↑ Vincent Groizeleau, « Marine nationale : Le 5ème SNA Barracuda commandé », sur Mer et Marine, Le Télégramme, (consulté le ).
- ↑ Michel Cabirol, « La France commande le cinquième sous-marin d'attaque Barracuda », La Tribune, (consulté le ).
Articles connexes
- Portail de la Marine française
- Portail des sous-marins
- Portail du nucléaire
