Rue Adolphe-Thiers (Toulouse)
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Rue Adolphe-Thiers
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| Situation | |
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| Coordonnées | 43° 34′ 30″ nord, 1° 27′ 09″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Jules-Julien |
| Début | no 20 avenue Jules-Julien |
| Fin | no 3 avenue Léon-Viala |
| Morphologie | |
| Longueur | 134 m |
| Largeur | 6 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Rue Bousquet (vers 1885-1912) |
| Nom actuel | 1912 |
| Nom occitan | Carrièra Adolphe Thiers |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | vers 1885 |
| Notice | |
| Archives | 315556838407 |
La rue Adolphe-Thiers (en occitan : carrièra Adolphe Thiers) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Situation et accès
Description
La rue Adolphe-Thiers est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier Jules-Julien.
Elle naît perpendiculairement à l'avenue Jules-Julien. Orientée à l'est et rectiligne, elle n'est longue que de 134 mètres et large de 6 mètres. Elle se termine au carrefour de l'avenue Léon-Viala.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas de piste, ni de bande cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées
La rue Adolphe-Thiers rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
- Avenue Jules-Julien
- Avenue Léon-Viala
Odonymie
La rue était, à l'origine, désignée comme la rue Bousquet, du nom d'un propriétaire de terrains en bordure[1]. En 1912, elle fut nommée en hommage à Adolphe Thiers (1797-1877), homme politique, président du Conseil (1839-1840), président de la République (1871-1873)[2]. En 1871, il dirigea l'écrasement de la Commune de Paris et la répression contre ses partisans : en 1971, Marcelle Rumeau, ancienne résistante et députée communiste de la Haute-Garonne protesta en faveur d'un changement de nom de la rue, ce qui ne se fit finalement pas[2].
Histoire
À la fin du XIXe siècle, le quartier présente encore un visage rural. Progressivement, plusieurs rues sont ouvertes perpendiculairement à l'allée Saint-Agne (actuelle avenue Jules-Julien) : la rue Comenges vers 1880[3], la rue des Miracles[4] et la rue Danton vers 1890[5]. La rue Bousquet (actuelle rue Adolphe-Thiers) est quant à elle ouverte vers 1885, à l'emplacement de terrains agricoles appartenant à la famille Bousquet[2].
Patrimoine et lieux d'intérêt
- no 6 : maison toulousaine[6].
- no 15-17 : maison toulousaine (deuxième moitié du XIXe siècle)[7].
Notes et références
- ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 181.
- Salies 1989, vol. 2, p. 510.
- ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 304.
- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 175.
- ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 354.
- ↑ Notice no IA31128543, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
- ↑ Notice no IA31128498, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
Voir aussi
Bibliographie
- Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, 2 vol., éd. Milan, Toulouse, 1989 (ISBN 978-2-8672-6354-5).
Articles connexes
Liens externes
- « Notice no 315556838407 », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ).
- Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ).
- Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).
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