Rue Léon Lepage

Rue Léon Lepage
Image illustrative de l’article Rue Léon Lepage
Rue Léon Lepage
Situation
Coordonnées 50° 51′ 07″ nord, 4° 20′ 42″ est
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Quartier(s) Quartier de la Senne
Début Place du Nouveau Marché aux Grains
Fin Rue de Flandre
Géolocalisation sur la carte : Bruxelles
(Voir situation sur carte : Bruxelles)
Rue Léon Lepage

La rue Léon Lepage (en néerlandais: Léon Lepagestraat) de Bruxelles capitale de la Belgique.

Situation et accès

Cette voie de la région de Bruxelles-Capitale située sur le territoire du Pentagone de la ville de Bruxelles, située dans le quartier de la Senne de la ville de Bruxelles débute place du Nouveau Marché aux Grains et se termine rue de Flandre[1].

Ce site est desservi par la station de métro : Sainte-Catherine.

Origine du nom

Elle doit son nom à Léon Lepage, qui fut échevin de l'Instruction publique de la ville de Bruxelles de 1895 à 1909, avocat et une personnalité de la Franc-maçonnerie bruxelloise[2].

Historique

Il s'agit d'une rue large et légèrement incurvée tracée en 1911, en même temps que la rue Antoine Dansaert, pour faciliter la communication entre la Bourse et les communes de l'ouest de Bruxelles. Elle est ouverte sous son nom actuel en 1913[3]

Cette rue est, depuis les années 1990, une rue en pleine gentrification, un phénomène sociologique concernant des gens relativement aisés qui « découvrent » un quartier offrant des logements d'un rapport qualité-prix intéressant et décident d'y migrer. De tels quartiers sont nécessairement bien situés par rapport au centre-ville, à certains attraits naturels ou à des pôles générateurs d'emplois. Le quartier attire de nouveaux commerces de textile de mode belge (comme Jean-Paul Knott) ou d'ameublement et de design (comme D.A.M. Spazio, Christophe Coppens ou Camille Belgian Creation) : cette effervescence pour un certain goût du luxe attire de nouveaux habitants, majoritairement des jeunes Flamands célibataires. Il s'ensuit une spéculation immobilière repoussant les habitants plus fragilisés vers d'autres quartiers populaires de la ville. La demande de logements dans ce quartier est souvent liée à du logement de type loft.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

On trouve, à la hauteur de cette rue, l'une des plus belles impasses de Bruxelles, l'impasse de la Cigogne.

  • nos 1-3-5 : Immeuble d’inspiration Art Déco daté de 1927, inscrit à l’inventaire légal le [4].
  • no 2 rue Léon Lepage angle rue Antoine Dansaert : immeuble de l'architecte François Malfait et monument Léon Lepage du sculpteur Eugène de Bremaecker datés de 1922, inscrits à l’inventaire légal le [5],[6],[7].
  • nos 28-30 : Immeuble de 1937, inscrit à l’inventaire légal le [8].
  • nos 33-35 : paroisse orthodoxe russe de la Protection de la Sainte Vierge (Église de la Sainte Trinité (Bruxelles centre)), inscrite à l’inventaire légal le [9],[10].
  • nos 36-38 : Immeuble de 1932, inscrit à l’inventaire légal le [11].
  • nos 37-39-41-43 :Immeuble d’esprit Art Déco de 1926, inscrit à l’inventaire légal le [12].

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

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