Rue Pizay

Rue Pizay
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Situation
Coordonnées 45° 46′ 01″ nord, 4° 50′ 08″ est
Ville Lyon
Arrondissement 1re
Début Rue du Président-Édouard-Herriot
Fin rue du Garet
Morphologie
Type Rue
Histoire
Création avant 1350
Géolocalisation sur la carte : Lyon
(Voir situation sur carte : Lyon)
Rue Pizay
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue Pizay

La rue Pizay est une voie du quartier des Terreaux dans le 1re arrondissement de Lyon, en France.

Situation, structure et accès

La rue Pizay est une voie d'orientation ouest-est qui débute perpendiculairement à la Rue du Président-Édouard-Herriot et se termine rue du Garet. Elle est en sens unique dans le sens est-ouest, et piétonne sur une large partie. Elle croise la rue de la République et la Rue Giuseppe-Verdi.

Odonymie

En 1353, un courrier (corrector) de la ville pour le roi dénommé Philippe de Pizeys possède une maison dans cette rue. Un almanach de 1745 donne pour odonymie que les maisons y étaient principalement construites en pisé[1]. Cette seconde odonymie est douteuse pour Maynard[2].

Histoire

La rue Pizay est attestée dès 1350, et il existe également une « petite rue Pizay » attenante en 1680 et renommée rue Giuseppe Verdi en 1989[3].

Bâtiments remarquables

Au numéro 1, faisant angle avec la rue du Président Edouard Herriot, l'immeuble est orné d'une enseigne en pierre du nom d'un ancien café, le « Café Poulet »[4].

Au numéro 3 se trouve une imposte[2].

Au numéro 5 se trouve une porte de style Louis XVI et une antique rampe en fer[2]. Cet immeuble est le lieu de jeunesse de Frédéric Ozanam, dans les années 1820. Une plaque signale ce fait[4].

Le numéro 6 est décoré d'une statue de la Vierge, sous une coquille[4].

Au numéro 11 existe une traboule menant à la rue Puits Gaillot fermée au public. L'immeuble abritte le centre de supervision urbaine, où sont suivies les caméras de surveillance de la ville. Cette organisme a été créé par le maire Raymond Barre[4]. La porte est décorée d'une statue.

Au numéro 12 se trouve depuis 1937 le bouchon Chez Hugon. Depuis 1985, c'est la même famille qui dirige l'établissement[4].

Au numéro 14 se tient depuis 1998 le cours Myriades, créé par Georges Montillier[4].

Galerie

Bibliographie

  • Abbé Adolphe Vachet, À travers les rues de Lyon, Marseille, Laffitte Reprints, (1re éd. 1902), 500 p. (ISBN 2-7348-0062-4)
  • Louis Maynard, Histoires, légendes et anecdotes à propos des rues de Lyon : avec indication de ce qu'on peut y remarquer en les parcourant, Brignais, Éditions des traboules, coll. « Mémoires de la ville », (1re éd. 1922), 412 p. (ISBN 2-911491-15-7 (édité erroné) et 2-911491-57-2, BNF 39047787)
  • Maurice Vanario et Henri Hours (dir.), Rues de Lyon à travers les siècles : (XIVe – XXIe siècles), Lyon, Éditions lyonnaises d'Art et d'Histoire, , 333 p. (ISBN 284147 126 8)
  • Alain Dreyfus, Secrets des rues de Lyon, Poutan, (ISBN 978-2-37553-046-7)

Notes et références

  1. Vachet 1982, p. 365.
  2. Maynard 2003, p. 288.
  3. Vanario et Hours 2002, p. 207 & 273.
  4. Dreyfus 2021, p. 434.

Voir aussi

Articles connexes

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