Rue Sédillot

7e arrt
Rue Sédillot
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La rue vue vers le croisement avec la rue Saint-Dominique.
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Situation
Arrondissement 7e
Quartier Gros-Caillou
Début Place Edwige-Feuillère
Fin 112, rue Saint-Dominique
Morphologie
Longueur 140 m
Largeur 14 m
Historique
Dénomination 1897
Géocodification
Ville de Paris 8535
DGI 8903
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Rue Sédillot
Géolocalisation sur la carte : 7e arrondissement de Paris
(Voir situation sur carte : 7e arrondissement de Paris)
Rue Sédillot
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La rue Sédillot est une voie du 7e arrondissement de Paris, en France.

Situation et accès

La rue Sédillot est une voie publique située dans le 7e arrondissement de Paris. Elle débute place Edwige-Feuillère et se termine au 112, rue Saint-Dominique.

Le quartier est desservi par la ligne de métro 8 à la station École Militaire.

Origine du nom

Charles-Emmanuel Sédillot.

Elle a été nommée en l'honneur du chirurgien Charles-Emmanuel Sédillot (1804-1883), qui s'est distingué au service des ambulances pendant la guerre franco-prussienne de 1870.

Historique

Cette voie ouverte en 1896 sur l'emplacement de l'hôpital du Gros-Caillou prend sa dénomination actuelle par un arrêté du .

Le , le siège central du parti fasciste italien, rue Sédillot, est attaqué par un commando FTP-MOI commandé par Rino Della Negra. Une grenade est lancée par une fenêtre du premier étage, blessant légèrement un employé[1].


Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

La rue Sédillot, lotie en très peu de temps — entre 1897 et 1899 —, présente un grande unité architecturale. Les immeubles résidentiels en pierre de taille sont de type haussmannien sauf celui du 12 rue Sédillot de style Art nouveau.

  • No 5 : immeuble de 1898 (architecte Fagot).
  • No 6 : immeuble de 1898 (architecte F. Gayaudon).
  • No 8 : « maison à loyer » (Édouard Jandelle-Ramier architecte)[2].
  • No 11 : immeuble de 1899 (architectes Gillet frères, sculpteur Birot).
  • No 12 : hôtel particulier remarquable, autrefois appelé « hôtel Monttessuy ». De style Art nouveau, il est dessiné vers 1899 par l'architecte Jules Lavirotte sur un terrain appartenant à la comtesse de Monttessuy, veuve du diplomate Gustave de Monttessuy. Le céramiste est Alexandre Bigot. En 1923, l’hôtel est proposé à la vente, la mise à prix étant fixée à 500 000 francs[3]. Depuis 1949, il s'agit du bâtiment du lycée italien Leonardo-da-Vinci.
  • No 14 : immeuble de 1897 (ingénieur architecte Édouard Arnaud).

Notes et références

  1. « L’attentat contre le Fascio de Paris », L’Italie nouvelle, 19 février 1944.
  2. Antonin Raguenet, Monographies de bâtiments modernes (Paris : Librairie d'architecture), 133e numéro, monographie 97.
  3. Le Petit Parisien, 3e colonne, , sur RetroNews.

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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