Rue Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle
![]() 6e arrt Rue Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle
| |||
| |||
| Situation | |||
|---|---|---|---|
| Arrondissement | 6e | ||
| Quartier | Notre-Dame-des-Champs | ||
| Début | 117, rue de Sèvres | ||
| Fin | 110, rue du Cherche-Midi | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 166 m | ||
| Largeur | 10 m | ||
| Historique | |||
| Création | Vers 1650 | ||
| Dénomination | |||
| Ancien nom | Rue Saint-Michel Rue des Vieilles-Tuileries Rue de La Barouillère |
||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 8876 | ||
| DGI | 8653 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 6e arrondissement de Paris
| |||
La rue Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle est une voie située dans le quartier Notre-Dame-des-Champs du 6e arrondissement de Paris.
Situation et accès
_-_2021-07-30_-_1.jpg)
La rue Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle est desservie par les lignes 10 et 13 à la station Duroc et la ligne 10 à la station Vaneau.
Origine du nom
Elle doit son nom à Jean-Baptiste de La Salle (1651-1719), homme d'Église et pédagogue, fondateur de la congrégation des Frères des Écoles Chrétiennes dont la maison-mère est située rue de Sèvres[1].
Historique

Cette voie qui est ouverte vers 1650 sur les terrains de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés est indiquée sur un plan manuscrit de 1651 qui la mentionne sous le nom de « rue projetée Saint-Michel » puis, sur des plans du XVIIe siècle, apparaît sous le nom de « rue des Vieilles-Tuileries ».
À une date inconnue, elle devient la « rue de La Barouillère », nom donné en référence à Nicolas Richard de La Barouillère, à qui l'abbé de Saint-Germain-des-Prés céda en 1644, un vaste terrain avec l'obligation, entre autres, d'y construire des maisons.
En 1951, elle adopte son nom actuel pour célébrer le tricentenaire de la naissance de Jean-Baptiste de la Salle.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
- Au no 16, le couvent des Sœurs auxiliatrices.
- Angle rue Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle et rue de Sèvres : emplacement d'un enclos[2] où l'on montrait de 1730 à 1778 des combats d'animaux. Ce cirque fut transféré en 1778 dans le quartier de l'Hôpital-Saint-Louis à l'extérieur de la barrière de Pantin du mur des Fermiers généraux, qui prit alors le nom de « barrière du Combat[3] ».
-
Entrée de la chapelle des Sœurs auxiliatrices. -
Chapelle dans l'îlot. -
Détail d'une des statues d'ange.
Notes et références
- ↑ Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Éditions de Minuit, p. 449.
- ↑ L'enclos, dénommé Combat des animaux, est visible sur le plan de Turgot de 1734 à l'angle de la rue de La Barouillère.
- ↑ Devenue désormais place du Colonel-Fabien.
Pour approfondir
Bibliographie
- Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, Paris, Les Éditions de minuit, 1972, 1985, 1991, 1997, etc. (1re éd. 1960), 1 476 p., 2 vol. [détail des éditions] (ISBN 2-7073-1054-9, OCLC 466966117).
Articles connexes
Liens externes
- Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris
- Portail de Paris
- Portail des routes


_-_2021-07-30_-_1.jpg)

