Rue Vaubecour
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Rue Vaubecour
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| Situation | ||
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| Coordonnées | 45° 45′ 18″ nord, 4° 49′ 37″ est | |
| Ville | Lyon | |
| Arrondissement | 2e | |
| Quartier | Ainay | |
| Début | Place Antoine-Vollon | |
| Fin | Place Gensoul Rue Général-Plessier |
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| Morphologie | ||
| Type | Rue | |
| Longueur | 475 m | |
| Largeur | 13,2 m | |
| Superficie | 6 200 m2 | |
| Transports | ||
| Bus | ||
| Vélo'v | Station n°2042 (« Joffre/Vaubecour ») | |
| Histoire | ||
| Anciens noms | Rue Saint-Martin | |
| Géolocalisation sur la carte : Lyon
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La rue Vaubecour est une rue du quartier d'Ainay, située sur la presqu'île du 2e arrondissement de Lyon, en France.
Situation et accès
Situation
La rue débute sur la place Antoine-Vollon et se termine sur la place Gensoul. Elle est traversée par les rues Bourgelat, Franklin, de Castries et de Condé. Elle passe devant la voûte et la place d'Ainay, et la rue Jarente commence sur la rue Vaubecour.
La circulation est en sens unique en direction du nord avec un stationnement des deux côtés[1] et un contre-sens cyclable non-délimité.
Accès
La ligne
a trois arrêts dans cette rue[2] : Gensoul, Franklin, et Antoine Vollon.
La rue dispose aussi d’une station Vélo'v à son extrémité sud, à proximité immédiate de la place Gensoul.
Odonymie
Le nom de la rue vient de François Joseph Henri de Nettancourt-Vaubécourt d'Haussonville, abbé commendataire de l'abbaye d'Ainay et évêque de Montauban.
Histoire
Dans l’Antiquité
À l'époque romaine, l'île d'Ainay est peuplée par des marchands de vin et des négociants[3]. Lors de l'ouverture de la rue Vaubecour en 1728, les ouvriers découvrent « quantité de mosaïques » dans les bâtiments qui la bordent et des vestiges d’habitations romaines[4].
Création (1728)
La rue est ouverte en 1728 par François Joseph Henri de Nettancourt-Vaubécourt d'Haussonville, en prenant une partie du terrain des jardins de l'abbaye[5],[6].
À des adresses précises
Au n°2, lieu de naissance du poète Léon Gignoux.
Au n°4, une plaque indique que c'était la maison du comte de Fayet de Montjoye, assassiné le par la milice[7].
Au n°15, dans la cour, portail du palais abbatial[8],[9].
Au n°17, la démolition en de la maison Cateland permet des fouilles archéologiques. À 1,60 m et 2,00 m de profondeur sont découverts cinq fragments de mosaïques romaines, la mosaïque de la flûte de Pan, offerte par l'architecte Jean Cateland au musée archéologique de Lyon[4].
Au n°24 bis, maison d'Alexandre Rey (Lyon, 1854 - Lyon, 1921) chevalier de la Légion d’Honneur et imprimeur lyonnais rue Gentil[10],[11].
Au n°28, domicile de la chimiste Hélène Metzger, où elle est arrêtée le [12].
Au n°32, Gaspard-Félix Guillot ouvre en une clinique dentaire gratuite pour soigner les gens de condition sociale défavorisé. Le dispensaire ferme en 1897 faute de moyens financiers. En 1899, un comité est formé pour créer une école dentaire à Lyon. Elle est ouverte au 32 rue Vaubecour avec Guillot comme président d’honneur et Albéric Pont comme président[13].
Au n°34, Charles Maurras se cache à cette adresse en 1944 après avoir quitté la rue Franklin[14].
Notes et références
- ↑ « Rue Vaubecour », sur ruesdelyon.net (consulté le ).
- ↑ « Plan du réseau », sur tcl.fr (consulté le ).
- ↑ Camille Germain de Montauzan, Le confluent du Rhône et de la Saône à l'époque romaine, Revue des Études Anciennes, , p. 235
- Anne-Catherine Le Mer et Claire Chomer, Carte archéologique de la Gaule, Lyon 69/2, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 883 p. (ISBN 978-2-87754-099-5 et 2-87754-099-5), p. 395-396.
- ↑ Adolphe Vachet, À travers les rues de Lyon, Lyon, (lire en ligne), p. 484
- ↑ Maurice Vanario, Rues de Lyon à travers les siècles, Lyon, Éditions lyonnaises d'art et d'histoire, (ISBN 2841471268), p. 304.
- ↑ Jean-Marc Durand, Les condamnés du crépuscule, Terra Nova, , 304 p. (ISBN 9782824645285), p. 17
- ↑ Emmanuel Vingtrinier, Le Lyon de nos pères, Lyon (ISBN 9782346090013)
- ↑ « Portail Renaissance de l'ancien palais abbatial d'Ainay »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur archives.rhone.fr (consulté le ).
- ↑ « Théodore Pitrat », sur https://www.imprimerie.lyon.fr (consulté le )
- ↑ « Imprimerie et librairie à Lyon sous la Seconde République et le Second Empire », sur https://journals.openedition.org (consulté le )
- ↑ Michel Bitbol et Jean Gayon, L'épistémologie française : 1830-1970, Éditions Matériologiques, , 466 p. (ISBN 9782919694907)
- ↑ Xavier Riaud, « Dr Gaspard-Félix Guillot, véritable fondateur de l'Ecole dentaire de Lyon », sur histoire-medecine.fr (consulté le ).
- ↑ Roger Joseph, Le poète Charles Maurras ou la muse intérieure, Points et Contrepoints, , 223 p., p. 66
Bibliographie
- Michèle Monin, Atlas topographique de Lyon antique. Bilan Scientifique Régional - Service Régional d'Archéologie - Rhône-Alpes, , 154 p. volume 2 Feuille 40 : Rue Vaubecour.
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