Rue de la Laque
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Rue de la Laque
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| Situation | |
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| Coordonnées | 43° 35′ 53″ nord, 1° 26′ 09″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Saint-Cyprien |
| Début | no 12 place Charles-Laganne |
| Fin | no 8 rue du Chairedon |
| Morphologie | |
| Longueur | 150 m |
| Largeur | entre 6 et 8 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Rue Sentiments (1794) |
| Nom actuel | XVIe siècle |
| Nom occitan | Carrièra de la Laca |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | avant le XIIIe siècle |
| Protection | |
| Notice | |
| Archives | 315553888023 |
La rue de la Laque (en occitan : carrièra de la Laca) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Situation et accès
Description
La rue de la Laque est une voie publique. Elle se trouve au cœur du quartier Saint-Cyprien.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique de la rue du Chairedon vers la place Charles-Laganne. Elle appartient à une zone de rencontre et la vitesse y est limitée à 20 km/h. Il n'existe pas de piste, ni de bande cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées
La rue de la Laque rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
Odonymie
La rue ne semble pas avoir de nom connu avant le XVIe siècle : peut-être est-il plus ancien. Son interprétation n'en est pas moins obscure. S'il semble avéré qu'il lui vienne du latin lacus et de l'occitan laca (« lac, étang », mais aussi « bassin, réservoir »), il n'est pas possible de déterminer si cet élément renvoie à la présence d'une étendue d'eau ou de marécages[1], liés à la proximité de la Garonne, à des pièces d'eau du château de Peyrolade, ou encore à un réservoir d'eau, lié à l'aqueduc de Lardenne, qui passait à proximité[2]. En 1794, pendant la Révolution française, on lui attribua le nom de rue Sentiments, mais cette nouvelle appellation ne subsista cependant pas[3].
Histoire
Moyen Âge et période moderne
Époque contemporaine
Patrimoine et lieux d'intérêt
- no 14 : cité HBM de la Laque.
La cité HBM de la Laque est construite entre 1928 et 1931 pour le compte de l'office public d'habitations de la ville de Toulouse, sur les plans de l'architecte de la ville, Jean Montariol, qui fait appel aux Charpentiers Toulousains. Le programme prévoit alors la réalisation de 46 logements de deux ou trois pièces. En 1997, l'ensemble est réhabilité pour l'office public d'aménagement et de construction (OPAC).
La cité compte trois corps de bâtiment qui s'organisent autour d'une cour centrale, séparée de la rue de la Laque par un portail et un mur de clôture. Les façades se développent sur cinq niveaux. Sur rue et sur cour, elles sont mises en valeur par l'utilisation de la polychromie : le rez-de-chaussée est enduit et les étages sont en brique apparente. Les fenêtres se distinguent également par ce jeu de couleur avec des éléments enduits (assises, appuis, linteaux et fausses pierres de gond)[4].
Notes et références
- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 63.
- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 84.
- ↑ Salies 1989, vol. 2, p. 468.
- ↑ Notice no IA31132648, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
Voir aussi
Bibliographie
- Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, Toulouse, éd. Milan, (ISBN 978-2-8672-6354-5).
Articles connexes
Liens externes
- « Notices no 315553888023 », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ).
- Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ).
- Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).
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