Rue des Abeilles (Toulouse)
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Rue des Abeilles
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| Situation | |
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| Coordonnées | 43° 35′ 53″ nord, 1° 27′ 12″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Dupuy |
| Début | no 16 allées Forain-François-Verdier |
| Fin | no 15 rue des Potiers |
| Morphologie | |
| Longueur | 105 m |
| Largeur | 6 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Rue du Jardin (XVIIe – XVIIIe siècle) Rue Cambon (XVIIIe siècle-1806) Rue Belle-Vue (1794) |
| Nom actuel | 1806 |
| Nom occitan | Carrièra de las Abelhas |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | milieu du XVIIe siècle |
| Notice | |
| Archives | 315550016038 |
La rue des Abeilles est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Situation et accès
Description
La rue des Abeilles est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier Dupuy.
Elle naît perpendiculairement aux allées Forain-François-Verdier. Longue de 105 mètres, parfaitement rectiligne mais large de seulement 6 mètres, elle se termine au carrefour de la rue des Potiers. Elle est prolongée à l'est par la rue Jacques-Labatut, qui aboutit au port Saint-Sauveur et au canal du Midi.
La chaussée ne compte qu'une seule voie de circulation automobile à sens unique, de la rue des Potiers vers les allées Forain-François-Verdier. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe ni piste, ni bande cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées
La rue des Abeilles rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
Odonymie
Au XVIIe siècle, la rue des Abeilles est simplement désignée comme la rue du Jardin. Au cours du XVIIIe siècle, elle prend le nom de Cambon[1]. En 1794, pendant la Révolution française, on lui attribue celui de Belle-Vue, qu'elle ne conserve cependant pas[2] – il existe par ailleurs, depuis 1937, une avenue Bellevue, dans le quartier de Bonnefoy[3].
C'est finalement en 1806 qu'elle prend son nom actuel[4]. L'origine en est inconnue : peut-être faut-il y voir une référence aux abeilles choisies comme un des symboles de l'Empire par Napoléon Ier.
Histoire
Moyen Âge et période moderne
Époque contemporaine
Au milieu du XIXe siècle, l'Église réformée de Toulouse ouvre une salle d'asile, des écoles pour garçons et filles, ainsi qu'un ouvroir (actuel no 3)[4].
Patrimoine et lieux d'intérêt
- no 1 bis : maison (1943, Jean Valette)[5].
- no 11 : immeuble (vers 2016).
- no 15 : usine (deuxième moitié du XIXe siècle)[6].
Références
- ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 210.
- ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 137.
- ↑ Salies 1989, vol. 1, p. 136.
- Salies 1989, vol. 1, p. 17.
- ↑ Notice no IA31110822, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
- ↑ Notice no IA31126260, sur le site de l'inventaire général du patrimoine, région Occitanie/ville de Toulouse.
Voir aussi
Bibliographie
- Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, Toulouse, éd. Milan, (ISBN 978-2-8672-6354-5).
- Nicolas Marqué, Toulouse et le Canal du Midi, éd. Empreinte, Portet-sur-Garonne, 2007 (ISBN 978-2-9133-1949-3).
- Nicolas Marqué, « Résider dans le faubourg Saint-Étienne, de l'ouverture du Canal du Midi à la chute du rempart (fin XVIIe siècle-début XIXe siècle) », Toulouse, une métropole méridionale. Vingt siècles de vie urbaine, Presses universitaires du Midi, Toulouse, 2009, p. 199-206 (ISBN 978-2-8107-0950-2).
Article connexe
Liens externes
- « Notice no 315550016038 », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ).
- Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ).
- Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).
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