Sœurs de Saint Joseph de Saint-Péray

Sœurs de Saint Joseph
de Saint-Péray
Institut de droit pontifical
Approbation pontificale 24 décembre 1993
par Jean-Paul II
Institut congrégation religieuse
Type apostolique
But enseignement, soin des malades
Structure et histoire
Fondation 24 décembre 1993
Saint-Péray
Patron Saint Joseph
Site web Présentation et coordonnées
Liste des ordres religieux

Les Sœurs de Saint Joseph de Saint-Péray sont une congrégation religieuse féminine enseignante et hospitalière de droit pontifical née de la fusion de six instituts. Elles font partie de la fédération des Sœurs de Saint Joseph de France.

Histoire

En 1989, un rapprochement se fait entre les congrégations du Puy-en-Velay, de Clermont-Ferrand, de Saint-Etienne-de-Lugdarès, de Viviers, auxquelles se joignent en 1992 les sœurs de la Doctrine Chrétienne de Meyrueis et les sœurs de Saint-Jean-François Régis d'Aubenas.

Par décret du Saint-Siège du , six congrégations françaises fusionnent entre elles. Elles ont pour point commun d'avoir été fondées dans le Massif central. Plusieurs de ces instituts avaient absorbées une ou plusieurs congrégations par le passé ou étaient elles-mêmes des congrégations qui avaient fusionné. En 1996, elles sont rejointes par les sœurs de Saint-Joseph de Rodez[1]. Les Sœurs de Sainte Clotilde fusionnent avec elles le [2].

Elles font partie de la fédération française des Sœurs de Saint Joseph avec les Sœurs de Saint Joseph de Lyon, les Sœurs de Saint-Joseph de Chambéry et les Sœurs de Saint Joseph d'Annecy[3].

  • • Les Sœurs de Saint-Joseph du Puy-en-Velay fondées au Puy-en-Velay en 1650 par Jean-Pierre Médaille[4].
    • • Les Sœurs de Saint-Joseph de Saint-Flour. Le 8 octobre 1807, cinq sœurs de Saint Joseph venant de la communauté de Blesle en Haute-Loire fondent une maison à Allanche dans le Cantal[5]car ces deux communes dépendent, à l'époque, du diocèse de Saint-Flour (Le diocèse du Puy-en-Velay est rétabli en 1822)[6]. Allanche fonde une communauté à Saint-Flour le 1er mai 1830 à la demande de l'abbé Candèze qui désire des religieuses pour l'enseignement des filles de la paroisse de Sainte-Christine. La maison de Saint-Flour est reconnue le 9 janvier 1840 par ordonnance royale[7]. Jean-Paul-Marie Lyonnet, évêque de Saint-Flour, fixe la maison-mère et le noviciat des Sœurs de Saint-Joseph du diocèse à Saint-Flour[8]. L’institut est reconnu comme congrégation à supérieure générale par décret impérial du 3 août 1853[9]. Le 2 septembre 1864, Marie-Louise Delfau est élue supérieure générale de la congrégation[10], mais Allanche et ses filiales conservent encore leur autonomie[11]. Par ordonnance du 25 octobre 1885 de Benjamin Baduel, évêque de Saint-Flour, les maisons de Pierrefort, Clavières, Allanche et Pleaux et leurs succursales, sont définitivement affiliées à la maison-mère de Saint-Flour[12]. Cette congrégation fusionne avec les sœurs de Saint Joseph du Puy le 14 avril 1966[13].
  • • Les Sœurs de Saint-Joseph de Clermont appelées aussi sœurs de Saint-Joseph du Bon Pasteur. En 1723, Jean-Baptiste Massillon, évêque de Clermont, recherche des sœurs pour gérer la maison des filles repenties de Clermont appelée le « Bon Pasteur ». Ayant appris que les sœurs de Saint-Joseph gouvernaient ce genre d'établissement dans l'archidiocèse de Vienne, il demande et obtient les sœurs Marguerite Buisson (1670-1745) et Marie-Anne Bourlier[14]. La communauté grandit et les sœurs créent ensuite un ouvroir et des classes pour les filles[15], puis un pensionnat[16]. En 1791, elles sont emprisonnées et leurs biens confisqués ; elles sont libérées en juillet 1794 et reprennent discrètement la vie commune sans l'habit religieux[17]. En 1809, elles achètent l'ancien couvent des Ursulines qui devient la maison-mère de la congrégation avec Mère Victoire Barbin (1767-1832) comme première supérieure générale[18]. L'institut est reconnu comme congrégation enseignante et hospitalière en 1811 par décret impérial, grâce à Charles-Antoine-Henri Du Valk de Dampierre, évêque de Clermont. Au XIXe siècle, la congrégation se répand dans d'autres diocèses : Moulins, Saint-Flour, Mende, Tulle, Rodez et Versailles. Par crainte des lois anticongréganistes, la congrégation installe en 1895 une communauté à Munsterbilzen en Belgique et fonde une école et une clinique psychiatrique pour les femmes. L'institut obtient le décret de louange en 1914[19].
  • • Les Sœurs de Saint Joseph de Viviers nées en 1948 de l'union de six congrégations ardéchoises. Quatre d'entre elles sont liées aux sœurs de Saint Joseph fondées au Puy-en-Velay en 1650 par Jean-Pierre Médaille. Au départ, les maisons de sœurs de Saint Joseph sont indépendantes les unes des autres, mais après la Restauration, plusieurs évêques décident de placer les sœurs sous une supérieure générale avec une maison-mère et un noviciat centralisés. Les sœurs de Saint Joseph de Lyon arrivent facilement à faire cette réforme mais cela est plus compliqué dans le diocèse de Viviers où elles sont réduites au nombre de quatre pour le Haut-Vivarais (Cheylard, Satillieu, Saint-Prix et Saint-Félicien) et quatre pour le Bas-Vivarais (Saint-Étienne-de-Lugdarès, Ruoms, Aubenas et Les Vans)[20].
    • • Les Sœurs de Saint Joseph du Cheylard. La première maison de sœurs de Saint Joseph est fondée au Cheylard entre 1655-1660[21]; la date exacte n'est pas connue car les documents sont perdus à la Révolution[22]. Pendant la tourmente, les sœurs quittent le couvent et prennent un habit séculier[23]. Le couvent du Cheylard est rétabli le 12 février 1806[24]. En 1813, la supérieure envoie deux Sœurs aux Vesseaux pour aider à la fondation d'une communauté de sœurs de Saint-Joseph[25]. L'institut est reconnu par ordonnance royale du 26 novembre 1840[26]. En 1853, Joseph Hippolyte Guibert, évêque de Viviers, décide de réunir des communautés de sœurs de Saint Joseph sous une supérieure générale avec la maison-mère au Cheylard. Il désigne cinq communautés ardéchoises (Saint-Martin-de-Valamas, Nonières, Chalancon, Saint-Prix et Lamastre) mais l'union de ces deux dernières n'aboutit pas[27].
    • • Les Sœurs de Saint Joseph de Satillieu. En 1661, Henri de Villars, archevêque de Vienne, fonde à Satillieu une maison de Sœurs de Saint Joseph du Puy à la demande des habitants. En 1682, l'archevêque de Vienne envoie la supérieure des sœurs de Satillieu fonder une maison à Saint-Sauveur-en-Rue[28]. La communauté de Satillieu contribue, par l'envoi de sujets, à la fondation de plusieurs autres établissements, comme ceux de Saint-Félicien, de Lalouvesc, de Saint-Vallier et de Crest. Les Sœurs s'occupent de l'enseignement des filles et du soin des malades, à domicile ou dans des hospices, comme à Saint-Vallier et à Annonay. Louis XVI reconnaît légalement la congrégation en juin 1776. En 1780, Jeanne Marie Courbis, supérieure de Satillieu, envoie des sœurs à Tain, pour l'instruction gratuite des filles et le service de l'hôpital de la même ville[29].
    • • Les Sœurs de Saint Joseph de Saint-Prix à Saint-Prix.
    • • Les Sœurs de Saint Joseph de Saint-Félicien fondées en 1703 à Saint-Félicien par Armand de Montmorin, archevêque de Vienne à la demande de l'abbé Chometier, prêtre de la paroisse[30].
    • • Les Sœurs de Saint Joseph d'Aubenas fondées en 1813 aux Vesseaux par l'abbé Mazard (1772-1824)[31]. Le prêtre s'adresse à la supérieure du Cheylard qui envoie deux Sœurs aux Vesseaux pour former les premières postulantes à la vie religieuse et à l'enseignement[25]mais la collaboration s'arrête en 1828 car le Cheylard exige la fusion. Dès lors, les novices commencent leur formation aux Vesseaux et la terminent à Lyon chez les Sœurs de Saint Joseph de Lyon[32]. En 1822, Étienne Parfait Martin Maurel de Mons, évêque de Viviers, approuve la communauté qui adopte la règle des Sœurs de Saint-Joseph du Puy-en-Velay[33]. Le 13 octobre 1849, Joseph Hippolyte Guibert, évêque de Viviers, désigne Adélaïde Leyronnas (1816-1867) en religion Mère Marie-Augustin, comme première supérieure[34]. L'institut est reconnu le 20 juillet 1859 comme congrégation à supérieure générale[35]; il reçoit le décret de louange le 6 juillet 1867[36]. La maison-mère est transférée à Aubenas en 1880[37].
    • • Les Sœurs de Saint Joseph des Vans. Marie-Thérèse Castanier (1764-1851), religieuse de l'institut de l'Union chrétienne de Mende, expulsée de sa congrégation par la Révolution[38], fonde une école en 1793 aux Vans à la demande d'un officier municipal protestant qui l'assure de sa protection[39]. Elle est rappelée à Mende par la supérieure de l'Union chrétienne après la signature du concordat, mais le curé de Vans demande et obtient son retour[40]. Des compagnes se joignent à elle et une communauté se crée ; elles adoptent la règle des Sœurs de Saint Joseph. En 1816, deux postulantes sont envoyées chez les Sœurs de Saint Joseph de Saint-Félicien pour faire leur noviciat et s’imprégner de l'institut selon la pensée du Père Médaille[41]. Le 16 septembre 1817, Marie-Thérèse Castanier prononce ses vœux et prend l'habit religieux ; le 21 septembre suivant, 50 postulantes prennent l'habit et font leur profession religieuse[42]. La fondatrice forme aussi des jeunes filles qui peuvent être seules dans une paroisse pour permettre l'instruction des enfants dans les campagnes reculées. Elle leur donne une règle de conduite mais sans vœux. Elles portent le nom de Sœurs des Campagnes[43]. La congrégation est civilement reconnue le 14 février 1830. Elle est la plus nombreuse des 8 congrégations ardéchoises de Saint Joseph[40]mais excentrée dans le sud du diocèse de Viviers, elles sont mieux implantées dans le Gard voisin[44]. En 1880, les sœurs ont plus de 100 écoles et pensionnats, comptabilisant plus de 7000 élèves. Elles ont également 36 salles d'asile et hospices[40].
  • • Les Sœurs de Saint Joseph de Saint-Étienne-de-Lugdarès fondées le 14 octobre 1833 sous le nom de Sœurs de Sainte-Marie et Saint-Étienne par l'abbé Jean-Pierre Bourret (1789-1848), curé de la paroisse de Saint-Étienne-de-Lugdarès, pour l'enseignement des filles. Pour la formation des religieuses, il fait appel à Étienne Terme (1791-1834), fondateur de la congrégation enseignante des Sœurs de Saint-Régis, qui envoie sœur Saint-Joseph. Cette dernière dirige les trois premières postulantes[45]. Le 7 mai 1849, Joseph Hippolyte Guibert, évêque de Viviers, fait une visite canonique de la communauté et impose les constitutions de Saint Joseph du Puy et le même vocable[46]. L'institut obtient une existence légale le 23 décembre 1854 comme congrégation à supérieure générale sous couvert de se conformer aux statuts des Sœurs de Saint Joseph des Vans[47]. Les lois anticongréganistes ferment les écoles des religieuses, qui doivent se séculariser[48].
    • • Les Sœurs de Saint Joseph de Ruoms fondées en 1825 à Valgorge par l'abbé Pierre Sévenier pour l'enseignement des petites filles. Afin de mieux s'instruire et apprendre les méthodes d'enseignement, les premières sœurs passent quelques mois à Thueyts chez les Sœurs de la Présentation de Marie et chez les Sœurs de la Compagnie de Marie-Notre-Dame à Pradelles[49]. De plus, le père Étienne Terme envoie deux sœurs de la communauté enseignante de Saint-Régis[50], qui restent de 1826 à 1827 à Valgorge[49]. En 1876, elles transfèrent la maison-mère à Ruoms[51] pour être plus près des voies de communication et de la tombe du fondateur, dont le corps repose dans la chapelle de Notre-Dame de la Délivrance à Chapias[49]. Elles fusionnent en 1942 avec les sœurs de Saint Joseph de Saint-Étienne-de-Lugdarès[52].
  • • Les Sœurs de la Doctrine Chrétienne fondées à Meyrueis en 1822 par l’abbé Rouvelet et Marie Perségol. En 1938, elles absorbent les sœurs Unies de Marvejols[53].
  • • Les Sœurs de Saint-Régis d'Aubenas fondée en 1821 à Alba-la-Romaine (Aps à l'époque) par le père Étienne Terme (1791-1834) pour l'enseignement des enfants. La maison-mère est transférée à Aubenas en 1834. En 1836, la communauté de Lalouvesc se sépare pour donner les sœurs de Notre-Dame du Cénacle. En 1985, cet institut s'associe avec les sœurs de la Doctrine chrétienne de Meyruies au sein de la fédération magnificat[54].
  • • Les Sœurs de Saint Joseph de Rodez fondées le 2 février 1965 par l'union de six congrégations aveyronnaises dédiées à saint Joseph et s'inspirant de la règle de Saint-Joseph du Puy[55].
    • • Les Sœurs de Saint Joseph de Villecomtal. En 1824, une jeune veuve, Catherine Madrières, et Julie de Brunanchon, qui est institutrice, ouvrent une école de filles à Villecomtal. Elles décident d'adopter la vie religieuse et de prendre la règle de la congrégation aveyronnaise des Sœurs de l'Union de Saint-François-de-Sales[56]. En 1825, elles achètent une maison et cinq autres jeunes filles se joignent à elles. En 1839, elles choisissent de prendre la règle des Sœurs de Saint Joseph de Lyon. Dans ce but, elles vont se former chez les Sœurs de Saint Joseph de Marcillac. Mais ces dernières prétendent ensuite que Villecomtal n’est qu’une succursale de leur maison. N’admettant pas cette filiation, les Sœurs de Villecomtal reprennent leur ancienne règle. En 1844, Jean-François Croizier, évêque de Rodez, les autorise à reprendre la règle de Saint Joseph. Cinq d’entre elles prennent l’habit religieux le 3 juillet de la même année. Sœur Émilienne Lestrade est de nouveau élue supérieure générale. Elle demande à Mère sainte Ursule, supérieure des Sœurs de Saint Joseph d’Estaing, de les former à la vie religieuse. S’appuyant sur l’obligation de la loi du 10 avril 1867, le conseil municipal de Villecomtal crée une école publique de filles et en confie la direction aux Sœurs de Saint Joseph. Pendant de nombreuses années, le couvent accueille des élèves pour des cours ménagers, puis en tant qu’école libre, des classes de maternelle et primaire[57]. Lors des lois de 1905, les Sœurs sont obligées de quitter leurs communautés. Certaines se vouent alors au soin des malades à domicile. Durant la guerre de 1914, la communauté de Villecomtal soutient des soldats par des colis. Lors de la guerre de 1939, elle offre l’hospitalité à des réfugiés ainsi qu’à des enfants du bassin houiller[55].
    • • Les Sœurs de Saint Joseph de Clairvaux fondées à Clairvaux-d'Aveyron en 1824 par Marie Burguière en religion Mère Sainte-Thérèse[58].
    • • Les Sœurs de Saint Joseph de Millau fondées à Veyreau en 1828 par Rosalie Causse, en religion Mère Saint-Joseph[59].
    • • Les Sœurs de Saint Joseph d'Estaing. En 1836, Jean-Baptiste Lhiaubet, curé d'Estaing, demande au couvent de Sévérac-le-Château (cette communauté fondée en 1820, s'affilie en 1840 aux Sœurs de Saint-Joseph du Bon Pasteur de Clermont[60]), de lui envoyer des sœurs pour l'éducation des filles de sa paroisse. Le 12 octobre de la même année, Marie-Anne Fages, en religion Mère Sainte-Ursule, arrive avec quatre compagnes. Elles logent dans une partie du château d'Estaing. La congrégation est reconnue par l'évêque de Rodez[61]le 20 mars 1837[62]. Elle est civilement reconnue le 9 juillet 1875[63].
    • • Les Sœurs de Saint Joseph de Marcillac fondées à Marcillac-Vallon en 1838 par Sophie Arnal en religion Mère Théotiste.
    • • Les Sœurs de Saint Joseph de Salles la Source fondées à Salles-la-Source en 1855 par Mère Sainte Philomène.
  • • Les Sœurs de Sainte-Clotilde fondées en 1821 à Paris par Antoinette-Sophie Aubry-Desfontaines (1760-1821). Avant la révolution française, elle était religieuse adoratrice perpétuelle du Sacré-Cœur au couvent de sainte Aure. Délivrée de prison par la chute de Robespierre, elle ouvre une école en 1796[64]. Elle pense ensuite fonder une congrégation pour l'enseignement. Les statuts sont rédigés par Jean-Baptiste Rauzan et Hyacinthe-Louis de Quélen, archevêque coadjuteur de Paris. C'est ce dernier qui propose de placer la congrégation sous le vocable de sainte Clotilde, estimant que la France lui est redevable de la foi, et la congrégation destinée à ranimer la religion catholique par l'éducation des femmes. Le cardinal de Talleyrand-Périgord approuve les statuts le 6 avril 1821. Le 16 août suivant, Antoinette Desfontaines prononce ses vœux avec trois compagnes[65]. Dans les années 1820, la congrégation fait appel au personnel du collège Stanislas pour donner des cours aux novices[66]. L'institut reçoit le décret de louange en 1877[67]. Leur école de Paris est longtemps la seule de la congrégation ; une maison est ouverte en Suisse en 1880. Après la promulgation des lois anti-congrégationnistes françaises, elles fondent des maisons en Angleterre, en Italie et en Belgique. En 1959, des écoles ouvrent également au Mali et au Cameroun en 1965[68].

Activités et diffusion

Les sœurs se consacrent à divers apostolat dont l'enseignement et le soin des malades.

Elles sont présentes en[69]:

La maison-mère est à Saint-Péray.

En 2017, la congrégation comptait 611 sœurs dans 114 maisons[70].

Notes et références

  1. ↑ « Sœurs de Saint-Joseph », sur aaef-asso.fr (consulté le ).
  2. ↑ « fusion des Sœurs de Ste Clotilde » (consulté le )
  3. ↑ « Fédérations » (consulté le )
  4. ↑ « Sœurs de Saint-Joseph du Puy », sur data.bnf.fr (consulté le ).
  5. ↑ Lesmarie 1896, p. 89.
  6. ↑ Lesmarie 1896, p. 62.
  7. ↑ Lesmarie 1896, p. 76-80.
  8. ↑ Lesmarie 1896, p. 118-123.
  9. ↑ Lesmarie 1896, p. 79-80.
  10. ↑ Lesmarie 1896, p. 73-76.
  11. ↑ Langlois 1984, p. 239.
  12. ↑ Lesmarie 1896, p. 123.
  13. ↑ Molette 1974, p. 333.
  14. ↑ Anonyme 1879, p. 82.
  15. ↑ Anonyme 1879, p. 87-88.
  16. ↑ Anonyme 1879, p. 96-97.
  17. ↑ Anonyme 1879, p. 127-150.
  18. ↑ Anonyme 1879, p. 153.
  19. ↑ Vacher 2001, p. 387.
  20. ↑ Mollier 1900, p. 6-7.
  21. ↑ Mollier 1900, p. 3.
  22. ↑ Mollier 1900, p. 10.
  23. ↑ Mollier 1900, p. 23.
  24. ↑ Mollier 1900, p. 33.
  25. Mollier 1900, p. 39.
  26. ↑ Mollier 1900, p. 55.
  27. ↑ Mollier 1900, p. 116-117.
  28. ↑ Mollier 1900, p. 3-4.
  29. ↑ Keller 1880, p. 680-683.
  30. ↑ Mollier 1900, p. 4.
  31. ↑ Mollier 1900, p. 5.
  32. ↑ Langlois 1984, p. 255.
  33. ↑ Anonyme 1924, p. 14.
  34. ↑ Mollier 1895, p. 274-275.
  35. ↑ Keller 1880, p. 668.
  36. ↑ Mollier 1895, p. 277.
  37. ↑ Anonyme 1885, p. 203-204.
  38. ↑ Souchon 1858, p. 16-19.
  39. ↑ Souchon 1858, p. 23-35.
  40. Roux 2001, p. 385.
  41. ↑ Souchon 1858, p. 79-82.
  42. ↑ Souchon 1858, p. 83-87.
  43. ↑ Souchon 1858, p. 66-67.
  44. ↑ Langlois 1984, p. 415.
  45. ↑ Gandon 1933, p. 17-24.
  46. ↑ Gandon 1933, p. 52-53.
  47. ↑ Gandon 1933, p. 72-73.
  48. ↑ Gandon 1933, p. 297-310.
  49. Mollier 1895, p. 251.
  50. ↑ Gandon 1933, p. 19.
  51. ↑ Langlois 1984, p. 369.
  52. ↑ Molette 1974, p. 334.
  53. ↑ « départ des Sœurs de Saint Joseph », sur diocese-mende.fr (consulté le ).
  54. ↑ « Sœurs de Saint-François-Régis », sur data.bnf.fr (consulté le ).
  55. « Historique des sœurs de Saint Joseph de Villecomtal », Bulletin municipal de Villecomtal, no 10,‎ , p. 8 (lire en ligne, consulté le )
  56. ↑ Touzery 1899, p. X (en introduction).
  57. ↑ « Le départ de nos dernières religieuses après près de 170 ans de services à la population », Bulletin municipal de Villecomtal, no 31,‎ , p. 8 (lire en ligne, consulté le )
  58. ↑ « Sœurs de Saint Joseph de Clairvaux », sur villecomtal.fr (consulté le ).
  59. ↑ « Sœurs de Saint Joseph de Millau », sur filedn.eu (consulté le ).
  60. ↑ Anonyme 1879, p. 388.
  61. ↑ Touzery 1899, p. IX-X (en introduction).
  62. ↑ « Saint Joseph d'Estaing » (consulté le )
  63. ↑ Keller 1880, p. 496.
  64. ↑ André Rayez, « Du 18e au 19e siècle 2e Période révolutionnaire », dans Dictionnaire de spiritualité, t. V, Paris, Beauchesne, , p. 958
  65. ↑ Souvenirs de la congrégation des Dames de Saint-Clotilde : Madame Desfontaines en religion Madame Marie Sainte-Clotilde, Paris, Simon Raçon & Cie, (lire en ligne), p. 39-52
  66. ↑ Rebecca Rogers, Les bourgeoises au pensionnat : L'éducation féminine au XIXe siècle, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , p. 193
  67. ↑ Fressinet, Sainte-Clotilde: souvenirs de la congrégation, Maison de la bonne presse, (lire en ligne), p. 494
  68. ↑ (it) Guerrino Pelliccia et Giancarlo Rocca, Dizionario degli Istituti di Perfezione, vol. VIII, Milan, Edizione Paoline, 1974-2003, p. 646-648
  69. ↑ « Missions & communautés : Où nous trouver ? », sur soeurs-st-joseph-institut.fr (consulté le ).
  70. ↑ (it) Annuaire pontifical, Vatican, Librairie éditrice vaticane, , 2329 p. (ISBN 978-88-209-9975-9 et 88-209-9975-7), p. 1627

Bibliographie

  • Antoine Lesmarie, Mère Marie-Louise et la congrégation de Saint-Joseph dans le diocèse de Saint-Flour, Aurillac, Imprimerie moderne, , 381 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Anonyme, Origine et développement de la congrégation de Saint-Joseph dite du Bon-pasteur, Clermont-Ferrand, Vve Petit, , 406 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Zéphirin Gandon, Histoire des religieuses de Saint Joseph de Saint-Etienne-de-Lugdarès (1833-1933), Le Puy, Imprimerie Jeanne d'Arc, , 370 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Anonyme, Fleur du cloître, ou Vie édifiante de sœur Marie-Céline de la Présentation, Lille, Desclée de Brouwer et Cie, , 308 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Anonyme, Notice sur l'esprit et les vertus de M. Claude-André Barrat, chanoine honoraire de Viviers, aumônier de la congrégation des sœurs de Saint-Joseph d'Aubenas, Aubenas, A. Robert, , 280 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Alphonse Benoît, Vie de la révérende Mère Marie-Augustin : première supérieure générale de la congrégation des sœurs de Saint-Joseph d'Aubenas, Baltenweck, , 496 p.
  • Mollier, Saints et pieux personnages du Vivarais, Privas, Imprimerie centrale de l'Ardèche, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Édmond Thiriet, La congrégation de Saint-Régis d'Aubenas : Un siècle d'apostolat 1821-1921, Paris, J. Dumoulin, , 393 p. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Mollier, La révérende mère Stanislas Mourier, supérieure générale des sœurs de Saint-Joseph du Cheylard (1814-1876), Privas, Imprimerie centrale de l'Ardèche, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Émile Keller, Les congrégations religieuses en France : Leurs œuvres et leurs services, Lyon, Poussielgue Frères, , 735 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • S.A. Souchon, Histoire de la vie de Mme Marie-Thérèse Castanier : fondatrice et supérieure générale de la congrégation des jeunes filles de Saint Joseph établie aux Vans, Lyon, J.B Pélagaud et Cie, , 136 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Joseph Touzery, Vie de la mère Marie du Bon Pasteur, fondatrice des Sœurs Minimes du Sacré-Cœur de Marie, Rodez, Imprimerie catholique, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Louis Foucher, Madame Desfontaines et la congrégation de Sainte-Clotilde de 1757 à nos jours, Paris, Institut Sainte Clotilde,
  • Albert Bessières, S.J, L'Hostie Éducatrice. Madame Desfontaines (1760-1821) : adoratrice perpétuelle du Sacré-Cœur, fondatrice de la congrégation enseignante de Sainte-Clotilde, Paris, Beauchesne,
  • Charles Molette, Guide des sources de l'histoire des congrégations féminines françaises de vie active, Éd. de Paris, , 477 p. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Claude Langlois, Le Catholicisme au féminin : Les congrégations françaises à supérieure générale au XIXe siècle, Cerf, , 776 p. (ISBN 9782204022156). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jacqueline Roux, « Saint-Joseph des Vans », dans Daniel-Odon Hurel (dir.), Guide pour l'histoire des ordres et des congrégations religieuses France XVIe au XXe siècle, vol. 111, Brepols, coll. « Bibliothèque de l'École des Hautes Études, Sciences Religieuses », (ISBN 9782503561059), p. 385-386. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Marguerite Thérèse Vacher, « Saint-Joseph du Bon Pasteur de Clermont », dans Daniel-Odon Hurel (dir.), Guide pour l'histoire des ordres et des congrégations religieuses France XVIe au XXe siècle, vol. 111, Brepols, coll. « Bibliothèque de l'École des Hautes Études, Sciences Religieuses », (ISBN 9782503561059), p. 387-388. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • icône décorative Portail du catholicisme