Saignements utérins anormaux

Saignement utérin anormaux
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Causes Problème d'ovulation, fribome, croissance de la muqueuse utérine, polype utérin, problèmes de saignement sous-jacent, effet indésirable d'une contraception, cancer[1]
Complications Anémie par carence en fer[2]
Traitement
Diagnostic Basé sur les symptômes, analyse de sang, imagerie médicale, hystéroscopie[2]
Différentiel Grossesse extra-utérine[3]
Traitement Contraception hormonale, Agoniste de l'hormone de la libération des ganadotrophines (GnRH), Acide tranexamique, AINS, chirurgie[4][5]
Spécialité Gynécologie
Épidémiologie
Fréquence Relativement courant[2]
Classification et ressources externes
CISP-2 X08
CIM-10 N93.8
CIM-9 626.8
MedlinePlus 000903
eMedicine 795587
MeSH D014592

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Les saignements utérins anormaux (SUA), également appelés saignements vaginaux atypiques, sont des saignements vaginaux provenant de l’utérus qui sont anormalement fréquents, durent excessivement longtemps, sont plus abondants que la normale ou sont irréguliers[4],[1]. Le terme saignement utérin dysfonctionnel est utilisé lorsqu’aucune cause sous-jacente n’est présente[1]. Les saignements vaginaux après la ménopause ne sont pas normaux[6]. Les saignements vaginaux pendant la grossesse sont exclus[1]. Une anémie par carence en fer peut survenir et la qualité de vie peut être affectée négativement[7].

Les causes sous-jacentes peuvent inclure des problèmes d’ovulation, des fibromes, la croissance de la muqueuse utérine dans la paroi utérine, des polypes utérins, des problèmes de saignement sous-jacents, des effets secondaires de contraception ou un cancer[1]. Plusieurs catégories de causes peuvent s’appliquer dans un cas individuel[1]. La première étape du bilan consiste à exclure une tumeur ou une grossesse[1],[5]. L’imagerie médicale ou l’hystéroscopie peuvent aider au diagnostic[2].

Le traitement dépend de la cause sous-jacente[2],[1]. Les options peuvent inclure la contraception hormonale, les agonistes de l’hormone de libération des gonadotrophines (GnRH), l’acide tranexamique, les AINS et la chirurgie telle que l’ablation de l’endomètre ou une hystérectomie[4],[5]. Les saignements utérins anormaux touchent environ 20 % des femmes en âge de procréer[2].

Références

  1. Bacon, « Abnormal Uterine Bleeding: Current Classification and Clinical Management. », Obstetrics and Gynecology Clinics of North America, vol. 44, no 2,‎ , p. 179–193 (PMID 28499529, DOI 10.1016/j.ogc.2017.02.012)
  2. « Abnormal uterine bleeding », Best Pract Res Clin Obstet Gynaecol, vol. 34,‎ , p. 54–65 (PMID 26803558, PMCID 4970656, DOI 10.1016/j.bpobgyn.2015.11.012)
  3. ↑ « Vaginal Bleeding » [archive du ], sur Merck Manuals Professional Edition (consulté le ) « https://web.archive.org/web/20190714012954/https://www.merckmanuals.com/professional/gynecology-and-obstetrics/symptoms-of-gynecologic-disorders/vaginal-bleeding »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?),
  4. « Abnormal Uterine Bleeding » [archive du ], ACOG, (consulté le ) « Abnormal Uterine Bleeding », (archivé sur Internet Archive)
  5. Cheong, Cameron et Critchley, « Abnormal uterine bleeding. », British Medical Bulletin, vol. 123, no 1,‎ , p. 103–114 (PMID 28910998, DOI 10.1093/bmb/ldx027)
  6. ↑ Sung et Abramovitz, « Postmenopausal Bleeding », StatPearls, StatPearls Publishing,‎ (PMID 32965859, lire en ligne [archive du ], consulté le ) « Postmenopausal Bleeding », (archivé sur Internet Archive)
  7. ↑ Kovalenko, Velji, Cheema et Datta, « Intermenstrual and postcoital bleeding », Obstetrics, Gynaecology & Reproductive Medicine, vol. 31, no 11,‎ , p. 310–316 (ISSN 1751-7214, DOI 10.1016/j.ogrm.2021.09.003, lire en ligne)
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