Saint-Georges-Montcocq

Saint-Georges-Montcocq
Saint-Georges-Montcocq
L'église Saint-Georges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Saint-Lô
Intercommunalité Saint-Lô Agglo
Maire
Mandat
Jean-Yves Laurence
2020-2026
Code postal 50000
Code commune 50475
Démographie
Gentilé Montcocquois
Population
municipale
988 hab. (2023 en évolution de +7,51 % par rapport à 2017)
Densité 111 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 42″ nord, 1° 05′ 38″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 126 m
Superficie 8,94 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Saint-Lô
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Lô
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-Hébert
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saint-lo-agglo.fr/fr/annuaire-des-communes/saint-georges-montcocq

Saint-Georges-Montcocq est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 988 habitants.

Géographie

Localisation

La commune est en Pays saint-lois, limitrophe de Saint-Lô. Inclus dans l'agglomération saint-loise, son bourg est à 1,9 km au nord du centre-ville et à 6 km au sud-est de Pont-Hébert[1].

Les communes limitrophes sont Agneaux, La Meauffe, Le Mesnil-Rouxelin, Rampan et Saint-Lô.

Géologie et relief

Le point culminant (126 m) se situe en limite est, près du lieu-dit le Bois André. Le point le plus bas (7 m) correspond à la sortie de la Vire du territoire, à l'ouest. La commune est bocagère.

Hydrographie

Saint-Georges-Montcocq est dans le bassin de la Vire qui délimite le territoire au sud-ouest. Plusieurs courts affluents parcourent le territoire communal dont l'Écalhan et le ruisseau Saint-Martin au nord.

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Vire, le ruisseau Saint-Martin[3], l'Écalhan[4], le fossé 01 de la commune de Rampan[5] et le fossé 03 de la commune de Saint-Lo[6],[7],[Carte 1].

La Vire, d'une longueur de 128 km, prend sa source dans la commune de Vire Normandie et se jette dans la baie de Seine en limite d'Osmanville et de Carentan-les-Marais, après avoir traversé 27 communes[8]. Les caractéristiques hydrologiques de la Vire sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Lô. Le débit moyen mensuel est de 12,9 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 245 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 256 m3/s, atteint le même jour[9].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-Georges-Montcocq[Note 3].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[12] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[13]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 961 mm, avec 14,5 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Condé-sur-Vire à 9 km à vol d'oiseau[16], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 956,7 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 4].

Urbanisme

Typologie

Au , Saint-Georges-Montcocq est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19].

Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Lô[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant quatre communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Lô, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[21]. Cette aire, qui regroupe 63 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59,9 %), terres arables (30,9 %), zones urbanisées (7,6 %), forêts (1,7 %)[24].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Lieux-dits, hameaux et écarts

La commune se compose d'un gros bourg[25] (Saint-Georges-Montcocq), une partie du bourg historique se situe maintenant sur Saint-Lô. Plusieurs autres écarts existent : la Croix Pain, le Chêne, le Bois André, la Bonne Femme, le Clos Binet, la Loisière, les Roseries, la Carpenterie, les Anges, la Vesquerie, la Doyennerie, le Gris Caillou, la Houssaye, la Templerie, la Meurie, l'Abbaye, Launay, Ferme de Rampan, la Capelle, la Réaumerie, les Blondeaux, le Mézeray, le Maupas, la Nourie, la Serverie, Cresme, Montcocq, la Petellerie, Montchoix.

Toponymie

La forme Sanctus Georgius de Monte Coq est attestée en 1056[26].

La paroisse était dédiée à Georges de Lydda.

René Lepelley considère Montcocq comme issu du même terme répété dans deux langues différentes, attribuant le second élément cocq à une forme conjecturale prélatine kuk- qui devait être associé à une période lointaine à une hauteur, rejoignant ainsi le premier élément mont- issu du latin mons, « mont »[27].

Micro-toponymie

Le hameau Montcocq est attesté en 1332 : Mons Galli[26].

Les hameaux Launay et Houssaye sont des toponymes fréquents dès le XIIe – XIVe siècle, ils indiquaient des lieux plantés respectivement d'aulnes et de houx.

Le hameau Mézeray, toponyme fréquent provenant du latin maceria « masures »[28].

Les deux tiers des lieux-dits de la commune sont en Y-ère/-erie. Ce sont des habitats datant du XIe – XIIIe siècle (fort accroissement démographique normand sur cette période). Ils désignaient la ferme de la famille Y, fondée sur les nouvelles terres obtenues par les grands défrichements. Les essarts prennent le nom des défricheurs, suivi de la désinence -erie ou -ière[29].

Les autres lieux-dits en (Hôtel / Le(s) / Clos...)-Y s'avèrent plus récents, ils indiquaient un bien de la famille Y.

Histoire

Temps modernes

Dans le rôle de la noblesse du grand bailliage du Costentin, dressé en 1640, il est noté que François de La Dangye, de Saint-Georges-Montcoq, perçoit 400 livres tournois de rente[30].

Lors des guerres de Religion, le capitaine Villiers-Emery, lieutenant du comte de Matignon, occupa Saint-Georges afin de protéger Saint-Lô des calvinistes. Le combat dans le cimetière fit 280 morts, 200 catholiques et 80 huguenots[31].

Époque contemporaine

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le , eurent lieu des combats entre les Allemands et le 134e régiment de la 35e division d'infanterie de l'US Army. Le village est alors en partie détruit.

Politique et administration

Découpage territorial

Sous l'Ancien Régime, la paroisse faisait partie de la généralité de Caen, de l'élection de Saint-Lô en 1612/1636 puis de Carentan en 1677, et de nouveau de Saint-Lô en 1713. Elle faisait partie de la sergenterie de Saint-Lô.

Liste des maires

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1912 1923 Isidor Delaville    
1923 1944 Henry de Commines de Marsilly   Vice-président de l'Association des familles nombreuses, nommé membre de la commission administrative départementale en 1941[32], nommé conseiller départemental en 1943
janvier 1945 1959 Fernand Le Moine    
1959 janvier 1982 Roland Allix   Agriculteur
janvier 1982 juillet 1993 Maurice Salliot   Chef d'entreprise
septembre 1993 mars 2001 Pierre Drouet SE Expert immobilier
1944 1945 Victor Harrivel    
mars 2001 en cours Jean-Yves Laurence[33] SE Cadre à la MSA
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[33].

Jumelages

Équipements et services publics

Enseignement

  • Écoles maternelle et primaire.

Population et société

Les habitants de la commune sont appelés les Montcocquois.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].

En 2023, la commune comptait 988 habitants[Note 8], en évolution de +7,51 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
660662697720733693658645729
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
684649661588613613613568550
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
534546522449484536582628640
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
614612683728858896844824915
2021 2023 - - - - - - -
974988-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[38].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Église paroissiale Saint-Georges des XIIIe – XVe siècles de style gothique avec un portail daté de 1399. L'édifice est restauré après 1944[39]. Elle a la particularité d'être sur le territoire de la commune de Saint-Lô[40]. Une plaque y commémore les combats du . Elle abrite une Vierge à l'Enfant mutilée du XVIIe, une croix reliquaire fleurdelisée du XIVe et deux chapiteaux des XIVe-XVe[31].
  • Croix anciennes au cimetière.
  • Croix de Mézeray (1719).
  • Fontaine-lavoir de la Meurie reconstruite en 1994.
  • Presbytère avec une belle entrée du XVIe siècle.
  • Ferme ou cour de Rampan(XIVe siècle), berceau de la famille des Clérel. Une chambre, à l'étage, est surnommée la « Chambre du Diable ». Au XVIIIe siècle, le régisseur de la ferme, Jean-Louis Amey (1737-1793) a rédigé deux livres de raison qui nous éclaire sur la vie quotidienne de cette époque[31].
  • Boisandré (XVIe et XVIIe siècles).
  • Cresme (XVIIe siècle).
  • Montcocq.
  • La Doyennerie (XVIIe siècle).

Personnalités liées à la commune

Pour approfondir

Bibliographie

  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 197.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 536.

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 546 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1971 au 01/06/2024.
  3. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  4. Les records sont établis sur la période du au .
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Saint-Lô comprend une ville-centre et trois communes de banlieue.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. « Réseau hydrographique de Saint-Georges-Montcocq » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. Sandre, « le ruisseau Saint-Martin ».
  4. Sandre, « l'Écalhan ».
  5. Sandre, « le fossé 01 de la commune de Rampan ».
  6. Sandre, « le fossé 03 de la commune de Saint-Lo ».
  7. « Fiche communale de Saint-Georges-Montcocq », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  8. Sandre, « La Vire ».
  9. « Station hydrométrique « La Vire à Saint-Lô [Pont de Gourfaleur]» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  10. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  11. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  12. « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
  13. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  14. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  15. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre Saint-Georges-Montcocq et Condé-sur-Vire », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Condé Sur Vire_sapc », sur la commune de Condé-sur-Vire - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  18. « Station Météo-France « Condé Sur Vire_sapc », sur la commune de Condé-sur-Vire - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 de Saint-Lô », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  21. Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Georges-Montcocq ».
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Lô », sur Insee (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  25. « Géoportail », sur Geoportail.fr (consulté le ).
  26. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 1.
  27. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 72.
  28. http://www.racines-en-sevignac.fr/le_mezerais.htm
  29. Voir Histoire de la Normandie.
  30. Roger Jouet, Histoire du Cotentin des origines à nos jours, Bayeux, Éditions OREP, , 285 p. (ISBN 978-2-8151-0513-2), p. 141.
  31. Gautier 2014, p. 536.
  32. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
  33. Réélection 2020 : « Municipales à Saint-Georges-Moncocq. Jean-Yves Laurence entame son quatrième mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  38. AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
  39. Delattre, 2002, p. 197.
  40. « L'église de Saint-Georges-Montcocq » sur Géoportail..
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