Saint-Georges-Montcocq
| Saint-Georges-Montcocq | |
L'église Saint-Georges. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Saint-Lô |
| Intercommunalité | Saint-Lô Agglo |
| Maire Mandat |
Jean-Yves Laurence 2020-2026 |
| Code postal | 50000 |
| Code commune | 50475 |
| Démographie | |
| Gentilé | Montcocquois |
| Population municipale |
988 hab. (2023 |
| Densité | 111 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 07′ 42″ nord, 1° 05′ 38″ ouest |
| Altitude | Min. 7 m Max. 126 m |
| Superficie | 8,94 km2 |
| Type | Ceinture urbaine |
| Unité urbaine | Saint-Lô (banlieue) |
| Aire d'attraction | Saint-Lô (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Pont-Hébert |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.saint-lo-agglo.fr/fr/annuaire-des-communes/saint-georges-montcocq |
Saint-Georges-Montcocq est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 988 habitants.
Géographie
Localisation
La commune est en Pays saint-lois, limitrophe de Saint-Lô. Inclus dans l'agglomération saint-loise, son bourg est à 1,9 km au nord du centre-ville et à 6 km au sud-est de Pont-Hébert[1].
Les communes limitrophes sont Agneaux, La Meauffe, Le Mesnil-Rouxelin, Rampan et Saint-Lô.
Géologie et relief
Le point culminant (126 m) se situe en limite est, près du lieu-dit le Bois André. Le point le plus bas (7 m) correspond à la sortie de la Vire du territoire, à l'ouest. La commune est bocagère.
Hydrographie
Saint-Georges-Montcocq est dans le bassin de la Vire qui délimite le territoire au sud-ouest. Plusieurs courts affluents parcourent le territoire communal dont l'Écalhan et le ruisseau Saint-Martin au nord.
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Vire, le ruisseau Saint-Martin[3], l'Écalhan[4], le fossé 01 de la commune de Rampan[5] et le fossé 03 de la commune de Saint-Lo[6],[7],[Carte 1].
La Vire, d'une longueur de 128 km, prend sa source dans la commune de Vire Normandie et se jette dans la baie de Seine en limite d'Osmanville et de Carentan-les-Marais, après avoir traversé 27 communes[8]. Les caractéristiques hydrologiques de la Vire sont données par la station hydrologique située sur la commune de Saint-Lô. Le débit moyen mensuel est de 12,9 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 245 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 256 m3/s, atteint le même jour[9].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[12] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[13]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 961 mm, avec 14,5 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Condé-sur-Vire à 9 km à vol d'oiseau[16], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 956,7 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
Typologie
Au , Saint-Georges-Montcocq est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19].
Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Lô[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant quatre communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[20],[21].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Lô, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[21]. Cette aire, qui regroupe 63 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59,9 %), terres arables (30,9 %), zones urbanisées (7,6 %), forêts (1,7 %)[24].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Lieux-dits, hameaux et écarts
La commune se compose d'un gros bourg[25] (Saint-Georges-Montcocq), une partie du bourg historique se situe maintenant sur Saint-Lô. Plusieurs autres écarts existent : la Croix Pain, le Chêne, le Bois André, la Bonne Femme, le Clos Binet, la Loisière, les Roseries, la Carpenterie, les Anges, la Vesquerie, la Doyennerie, le Gris Caillou, la Houssaye, la Templerie, la Meurie, l'Abbaye, Launay, Ferme de Rampan, la Capelle, la Réaumerie, les Blondeaux, le Mézeray, le Maupas, la Nourie, la Serverie, Cresme, Montcocq, la Petellerie, Montchoix.
Toponymie
La forme Sanctus Georgius de Monte Coq est attestée en 1056[26].
La paroisse était dédiée à Georges de Lydda.
René Lepelley considère Montcocq comme issu du même terme répété dans deux langues différentes, attribuant le second élément cocq à une forme conjecturale prélatine kuk- qui devait être associé à une période lointaine à une hauteur, rejoignant ainsi le premier élément mont- issu du latin mons, « mont »[27].
Micro-toponymie
Le hameau Montcocq est attesté en 1332 : Mons Galli[26].
Les hameaux Launay et Houssaye sont des toponymes fréquents dès le XIIe – XIVe siècle, ils indiquaient des lieux plantés respectivement d'aulnes et de houx.
Le hameau Mézeray, toponyme fréquent provenant du latin maceria « masures »[28].
Les deux tiers des lieux-dits de la commune sont en Y-ère/-erie. Ce sont des habitats datant du XIe – XIIIe siècle (fort accroissement démographique normand sur cette période). Ils désignaient la ferme de la famille Y, fondée sur les nouvelles terres obtenues par les grands défrichements. Les essarts prennent le nom des défricheurs, suivi de la désinence -erie ou -ière[29].
Les autres lieux-dits en (Hôtel / Le(s) / Clos...)-Y s'avèrent plus récents, ils indiquaient un bien de la famille Y.
Histoire
Temps modernes
Dans le rôle de la noblesse du grand bailliage du Costentin, dressé en 1640, il est noté que François de La Dangye, de Saint-Georges-Montcoq, perçoit 400 livres tournois de rente[30].
Lors des guerres de Religion, le capitaine Villiers-Emery, lieutenant du comte de Matignon, occupa Saint-Georges afin de protéger Saint-Lô des calvinistes. Le combat dans le cimetière fit 280 morts, 200 catholiques et 80 huguenots[31].
Époque contemporaine
Lors de la Seconde Guerre mondiale, le , eurent lieu des combats entre les Allemands et le 134e régiment de la 35e division d'infanterie de l'US Army. Le village est alors en partie détruit.
Politique et administration
Découpage territorial
Sous l'Ancien Régime, la paroisse faisait partie de la généralité de Caen, de l'élection de Saint-Lô en 1612/1636 puis de Carentan en 1677, et de nouveau de Saint-Lô en 1713. Elle faisait partie de la sergenterie de Saint-Lô.
Liste des maires
Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[33].
Jumelages
Équipements et services publics
Enseignement
- Écoles maternelle et primaire.
Population et société
Les habitants de la commune sont appelés les Montcocquois.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].
En 2023, la commune comptait 988 habitants[Note 8], en évolution de +7,51 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
La commune se situe dans la zone géographique des appellations d'origine protégée (AOP) Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny[38].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église paroissiale Saint-Georges des XIIIe – XVe siècles de style gothique avec un portail daté de 1399. L'édifice est restauré après 1944[39]. Elle a la particularité d'être sur le territoire de la commune de Saint-Lô[40]. Une plaque y commémore les combats du . Elle abrite une Vierge à l'Enfant mutilée du XVIIe, une croix reliquaire fleurdelisée du XIVe et deux chapiteaux des XIVe-XVe[31].
- Croix anciennes au cimetière.
- Croix de Mézeray (1719).
- Fontaine-lavoir de la Meurie reconstruite en 1994.
- Presbytère avec une belle entrée du XVIe siècle.
- Ferme ou cour de Rampan(XIVe siècle), berceau de la famille des Clérel. Une chambre, à l'étage, est surnommée la « Chambre du Diable ». Au XVIIIe siècle, le régisseur de la ferme, Jean-Louis Amey (1737-1793) a rédigé deux livres de raison qui nous éclaire sur la vie quotidienne de cette époque[31].
- Boisandré (XVIe et XVIIe siècles).
- Cresme (XVIIe siècle).
- Montcocq.
- La Doyennerie (XVIIe siècle).
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L’église Saint-Georges. -
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La nef de l’église Saint-Georges. -

Le monument aux morts. -

Croix de Mézeray.
Personnalités liées à la commune
- Abbé Pierre Gosset (Carantilly, 1764 - Carantilly, 1844), curé de l'église Saint-Georges, prêtre réfractaire.
- Ferdinand Le Menuet (Saint-Georges-Montcocq, 1855 - 1931), secrétaire général de la Ligue des patriotes et vice-président du conseil municipal de Paris.
- Roger Jouet (Saint-Georges-Montcocq, 1944 - 2022), écrivain et historien.
Pour approfondir
Bibliographie
- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 197.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 536.
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales de la Manche (149 ED, 149_ED.pdf)
- Ressources relatives à la géographie :
- Saint-Georges-Montcocq sur le site de la communauté d'agglomération
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 546 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1971 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Saint-Lô comprend une ville-centre et trois communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Saint-Georges-Montcocq » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2012 (site de l'IGN, téléchargement du 24 octobre 2013)
- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau Saint-Martin ».
- ↑ Sandre, « l'Écalhan ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la commune de Rampan ».
- ↑ Sandre, « le fossé 03 de la commune de Saint-Lo ».
- ↑ « Fiche communale de Saint-Georges-Montcocq », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Vire ».
- ↑ « Station hydrométrique « La Vire à Saint-Lô [Pont de Gourfaleur]» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Georges-Montcocq et Condé-sur-Vire », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Condé Sur Vire_sapc », sur la commune de Condé-sur-Vire - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Condé Sur Vire_sapc », sur la commune de Condé-sur-Vire - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Saint-Lô », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Georges-Montcocq ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Lô », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
- ↑ « Géoportail », sur Geoportail.fr (consulté le ).
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 1.
- ↑ René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 72.
- ↑ http://www.racines-en-sevignac.fr/le_mezerais.htm
- ↑ Voir Histoire de la Normandie.
- ↑ Roger Jouet, Histoire du Cotentin des origines à nos jours, Bayeux, Éditions OREP, , 285 p. (ISBN 978-2-8151-0513-2), p. 141.
- Gautier 2014, p. 536.
- ↑ « Journal officiel de la République française. Lois et décrets », sur Gallica, (consulté le ).
- Réélection 2020 : « Municipales à Saint-Georges-Moncocq. Jean-Yves Laurence entame son quatrième mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ AOP Beurre d'Isigny et Crème d'Isigny.
- ↑ Delattre, 2002, p. 197.
- ↑ « L'église de Saint-Georges-Montcocq » sur Géoportail..
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