Saint-Séglin

Saint-Séglin
Saint-Séglin
Église Saint-Séglin et calvaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Redon
Intercommunalité Vallons de Haute-Bretagne Communauté
Maire
Mandat
Jean-François Daniel
2026-2032
Code postal 35330
Code commune 35311
Démographie
Gentilé Séglinois
Population
municipale
610 hab. (2023 en évolution de +7,77 % par rapport à 2017)
Densité 65 hab./km2
Population
unité urbaine
7 625 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 15″ nord, 2° 00′ 18″ ouest
Altitude 42 m
Min. 12 m
Max. 74 m
Superficie 9,4 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Guichen
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Séglin
Liens
Site web saint-seglin.fr

Saint-Séglin est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne. Elle est membre de Vallons de Haute-Bretagne communauté.

Géographie

Communes limitrophes

Carte de Saint-Séglin et des communes avoisinantes.
Communes limitrophes des Saint-Séglin
Val-d'Anast
Carentoir
Morbihan
Saint-Séglin Val-d'Anast
Bruc-sur-Aff Pipriac

Nb : Maure-de-Bretagne est désormais une partie de la commune nouvelle de Val-d'Anast.

Relief et hydrographie

Le finage de Saint-Séglin est limité au sud par le Combs, partiellement à l'ouest et au nord-est par deux de ses affluents : le Ruisseau de Faugouré, et le Ruisseau venant de la Fontaine Trouée.

Géologie

Le sous-sol de la commune est constitué en majorité de schiste briovérien, veinés çà et là de poudingue de Gourin, de quartzites et de tufs[1]. Du calcaire lacustre tongrien est présent à Saint-Séglien[2].

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Combs, les Grasses Noés[3],la Fontaine de Trouer[4],[5],[Carte 1].

Le Combs, d'une longueur de 22 km, prend sa source dans la commune de Val d'Anast et se jette dans l'Aff à Bruc-sur-Aff, après avoir traversé huit communes[6].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Saint-Séglin[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[9]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[10]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 773 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 0,6 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Noë-Blanche à 21 km à vol d'oiseau[13], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 780,5 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,6 °C, atteinte le [Note 2].

Urbanisme

Typologie

Au , Saint-Séglin est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16]. Elle est située hors unité urbaine[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[17]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (92,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,1 %), prairies (29,1 %), zones agricoles hétérogènes (10,1 %), forêts (4,6 %), zones urbanisées (3,1 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes in parochia Sancti Siginini en 1101[21], Ecclesia Sancti Siginnuni en 1032, ecclesia Sancti Sisignii en 1202, Sancti Siginii en 1208, Sancti Signinii en 1442.

En 843, Saint-Séglin est probablement l'une des sept chapelles qui dépend de l'ancienne paroisse primitive d'Anast ou Maure-de-Bretagne[22] (Anast en breton).

Le nom de la commune en gallo est Saint-Seguelin[23] prononcé [sɛ̃zgəlɛ̃] ou [sɛ̃ɪ̆zglɛ̃][24].

La forme bretonne normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne est Sant-Sewenn[25].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 9,5 % des toponymes de la commune sont bretons[26].

Histoire

Moyen-Âge

Une tradition conservée par les Bollandistes attribue la fondation de la paroisse à un prêtre écossais du nom de Siginus ou Signinus, francisé en Séglin, qui aurait vécu au VIIe siècle. Les plus anciens actes, relevés par Erwan Vallerie, mentionnent Sancti Siginunni en 1031 (cf. Preuves de Dom Morice), Sancti Sigininni en 1101 (cartulaire de Redon), Sancto Sisignii en 1202, Sancti Siginii en 1208. En revanche, en 1429, un mandement du duc Jean V fait bien état de Saint Sequelin. Une autre tradition rapportée par le chanoine Guillotin de Corson assure que l'église primitive se trouvait près du manoir de Jarossay, et Paul Banéat affirme que l'on y voyait encore au début du XXe siècle des substructions d'origine gallo-romaine et des ossements, vestiges d'un ancien cimetière au lieu-dit "le Champ des Déserts".

L'acte conservé dans le cartulaire de Redon qui enregistre en 843 la donation de la paroisse d'Anast à l'abbaye Saint-Maur de Glanfeuil par le machtiern Anowareth ne mentionne pas Saint-Séglin parmi les confins de cette paroisse primitive. Guillotin de Corson conclut de cette indication que Saint-Séglin était alors l'une des sept chapelles d'Anast (aujourd'hui, Maure-de-Bretagne).

La première mention de la paroisse de Saint-Séglin remonte l'an 1031. À cette date, la vicomtesse Roianteline de Porhoët en fit don à l'abbaye Saint-Georges de Rennes qui en reçu confirmation de l'évêque de Saint-Malo, Pierre Giraud, en 1202. La fondation du prieuré par des moniales bénédictines au lieu-dit "l'Abbaye" dut intervenir dans le courant du XIIIe siècle, car en 1299, le trésorier de l'église de Rennes, Alain de Châteaugiron avouait jouir de ses revenus. Jusqu'à la Révolution, la cure de Saint-Séglin, dépendante du prieuré, fut à la présentation de l'abbesse de Saint-Georges.

En 1430, les maisons nobles de l'endroit étaient : la Ville, la Haulière, la Sauvagère, le Jaroczai [Jarossay], Tréguhere, et l'hôtel de l'Abbaye, à l'Abbesse de Saint-Georges de Rennes[27].

Temps modernes

Carte de Cassini de la paroisse de Saint-Séglin et de ses environs (1785).

Le seigneur de Maure était seigneur supérieur et fondateur (prééminencier) de Saint-Séglin, quoique l'abbesse de Saint-Georges prétendit au même honneur. Les seigneurs de la Sauvagère et de Tréguhaire disposaient aussi de quelques prééminences. Une confrérie du Saint-Nom-de-Jésus existait en 1677. L'église, en forme de croix latine, fut en partie (chœur et transept) reconstruite en 1736 ; la nef le fut en 1851, en style néogothique[28].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Saint-Séglin en 1778 :

« Saint-Séglin : dans un fond ; à 19 lieues au sud de Saint-Malo, son évêché ; à 8 lieues de Rennes et à 4 lieues de Plélan, sa subdélégation. Cette paroisse ressortit à Ploërmel, et compte 600 communiants[29] : la collation de la cure appartient à l'Abbesse de Saint-Georges. Le territoire, couvert d'arbres fruitiers et de buissons, renferme des terres en labeur (labour) de bonne qualité, des prairies, des landes, et le bois de la Sauvagère[27]. »

Révolution française

Saint-Séglin était déjà constituée en commune en 1796.

Jean Gicquel, recteur de Saint-Séglin à partir de 1776, passa la Révolution caché dans sa paroisse et redevint officiellement recteur après le Concordat en 1803 ; il décéda en 1811[30].

Le maire de l'époque, Jean Durand, racheta à cette date comme bien national l'église paroissiale désaffectée depuis la Terreur, afin d'y rétablir le culte.

Le XIXe siècle

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Saint-Séglin en 1853 :

« Saint-Séglin (sous l'invocation de saint Séglin, saint inconnu, fêté le 29 novembre) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : le Prais, le Moulin-Moureau, Courry, Goulet, l'Abbaye, la Brebaudière, la Vlolais, la Hayais. Maison importante : château de la Sauvagère. Superficie totale 939 hectares 50 ares, dont (..) terres labourables 441 ha, prés et pâturages 112 ha, vergers et jardins 40 ha, bois 18 ha, landes et incultes 295 ha (..). La commune est limitée au sud et un peu à l'est par la rivière de Combs. Bois de la Sauvagère. Géologie : schiste argileux. On parle le français [en fait le gallo][31]. »

Deux écoles congréganistes (une pour les garçons, une pour les filles) ouvrent en 1873 à Saint-Séglin à l'initiative de l'abbé Riaud[32].

En 1880 les communes de Loutehel et Saint-Séglin furent exclues de la distribution des recours aux indigents décidés par le gouvernement car il ne se trouvait pas de personnes républicaines dans ces deux localités pour procéder à la répartition des aides prévues[33]. Or, selon le conseiller général du canton, Saint-Séglin est la plus pauvre commune de toute la région[34].

À l'instar des communes voisines, Saint-Séglin a subi un double phénomène de reconstruction et de modernisation du bâti durant le siècle qui s'écoule approximativement entre 1850 et 1950. Quelques pièces d'architecture ancienne méritent d'être citées : les maisons de ferme de la Couériais et de la Croix Orain (XVIIIe siècle), celle de l'Abbaye (1835), la demeure d'Haudebert (1818), l'ancienne maison d'école (début du XIXe siècle), le colombier et la chapelle de la Sauvagère (XVIIe siècle), enfin, l'église paroissiale et l'ancienne croix du cimetière. Dans un corpus patrimonial plus récent, on retiendra l'ancienne boucherie sur la place du bourg, une maison de ferme à la Hayais et le château de la Sauvagère.

Le XXe siècle

La Belle Époque

L'école des filles de Saint-Séglin tenue par des religieuses est laïcisée à compter du en vertu de la loi sur les congrégations[35].

Un lecteur (Jean Rispas, du Cou) de La Dépêche bretonne écrit en 1906 : « Ni le maire, ni la municipalité, ne font rien pour faire nettoyer leur bourg. Le puits qui se trouve sur la place a été recreusé avant l'hiver, et toute la boue qui en est sortie est restée là. Personne ne l'enlève. Bien plus, il y a un fermier, dans le bourg, qui dépose tout son fumier à sa porte, sur le bord du chemin : voyez le bel effet que cela fait : le purin, le fumier, l'eau et la boue mêlés par les passants. C'est une infection véritable (..) »[36].

La Première Guerre mondiale

Le monument aux morts de Saint-Séglin porte les noms de 34 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux, 2 sont morts en Belgique (François Colin dès le à Tamines et Désiré Boivin le ) ; Auguste Renault est mort le en Bulgarie ; Louis Le Breton est mort en 1917 alors qu'il était prisonnier en Allemagne ; la plupart des autres sont morts sur le sol français[37].

L'Entre-deux-guerres

Le monument aux morts est béni le  ; sur un socle en granite posé sur deux marches et qui porte les noms des victimes de la guerre est placée une statue en fonte bronzée, réalisée d'après une sculpture d'Ernest Toussaint, sculpteur à Donjeux (Haute-Marne), de Jeanne-d'Arc coiffée de son heaume[38]. « C'est le dimanche qu'a eu lieu à Saint-Séglin l'inauguration du Monument aux Morts pour la Patrie. La fête fut exclusivement religieuse (..). La grand'messe fut chantée par le R.P.Umbricht, commandeur de la Légion d'honneur, titulaire de douze citations (..), amputé d'un bras »[39].

Le nouveau cimetière, remplaçant l'ancien situé dans l'enclos paroissial, ouvre en 1926 ; d'anciennes pierres tombales servent de mur de soutènement le long de la rue Saint-Michel[40].

Le foyer Saint-Michel, sous l'impulsion de l'abbé Jugdé, vicaire instituteur, commence ses activités, notamment théâtrales, pendant l'Entre-deux-guerres. La salle Saint Michel est inauguré le . Ce foyer poursuivi quelque temos son activité après la Seconde Guerre mondiale. La salle Saint-Michel fut détruite pour laisser place à la salle multifonctions actuelle en 1992[41]

La Seconde Guerre mondiale

Le monument aux morts de Saint-Séglin porte les noms de 2 personnes (L. Geffroy et E. Richard) mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[37].

L'après Seconde Guerre mondiale

Saint-Séglin fut une des premières commune en France a subir le remembrement.

Le club de football Le réveil singlinois a été créé en 1969[42]

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
      -  
avant 1800 1808 Delannée -  
1808 1828 André David[Note 4] - Acheteur de l'église paroissiale comme bien national pendant la Révolution française.
1828 1835 Mathurin Ropert[Note 5] -  
1835 1853 André David - Déjà maire entre 1820 et 1828. Signe les actes d'état-civil entre 1828 et 1835 en tant d'adjoint au maire.
1855 1864 Joseph Pérotaux[Note 6] - Rentier.
1864 1870 Pierre Durand[Note 7] - Cultivateur.
1870 1895 Jean-Joseph Barre[Note 8]. - Cultivateur.
1895 1923 Jean-Marie Renault[Note 9] - Cultivateur.
1925 1947 Claude-Pierre Thoux[Note 10] - Colonel d'artillerie. Habitait le château de la Sauvagère.
1947 1983 Marcel Thoux[Note 11] DVD Propriétaire-exploitant. Fils de Claude-Pierre Thoux, maire précédent.
1983 2008 Joseph Barre DVD Conducteur de car.
2008 mars 2014 Claude Dutertre - Responsable ressources humaines.
mars 2014 mars 2026 Marie-Thérèse Monvoisin SE Enseignante retraitée.
mars 2026 en cours Jean-François Daniel[43] SE Chauffeur de car
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[45].

En 2023, la commune comptait 610 habitants[Note 12], en évolution de +7,77 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
695720777661649658688728762
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
800797771771751763779823815
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
791811814750711683667608557
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
559512495411409433456462516
2018 2023 - - - - - - -
574610-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Lieux et monuments

  • Croix de cimetière, sur la place de l'église.
  • Le château de la Sauvagère : il date du XIXe siècle, avec remparts datant du XVIe siècle.
  • Manoir de Jarossay.
  • La Ruchette.
  • Le moulin de la Lande : il n'en reste que des ruines (il cessa son activité au début du XXe siècle)[48].

Personnalités liées à la commune

Bibliographie

  • Yvonne Thoux, St-Seglin : petite histoire locale, 1988[50].

Notes et références

Notes

  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. André David, né le à La Lacune en Bruc-sur-Aff (Ille-et-Vilaine), décédé le à Haudebert en Saint-Séglin.
  5. Mathurin Ropert, né le à La Chauvinais en Mernel, décédé le à La Chauvinais en Mernel.
  6. Joseph Pérotaux, né le 15 messidor an V () à Couesry en Saint-Séglin, décédé le à Maure-de-Bretagne.
  7. Pierre Durand, né en 1826 à Haudebert en Saint-Séglin, décédé le à Haudebert en Saint-Séglin.
  8. Jean-Joseph Barre, né le à La Couériais en Saint-Séglin, décédé le à La Couériais en Saint-Séglin
  9. Jean-Marie Renault, né le à La Bréhaudière en Saint-Séglin, décédé le à Saint-Séglin.
  10. Claude-Pierre Thoux, né le à Épinal (Vosges), décédé le à La Sauvagère en Saint-Séglin.
  11. Marcel Thoux, né le à Poitiers (Vienne), décédé le à Rennes.
  12. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. « Réseau hydrographique de Saint-Séglin » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  2. P. Lebescombe, « Étude géologique sur l'Ouest de la France », Bulletin de la Société scientifique et médicale de l'Ouest,‎ , p. 276 (lire en ligne, consulté le ).
  3. Sandre, « les Grasses Noés »
  4. Sandre, « la Fontaine de Trouer »
  5. « Fiche communale de Saint-Séglin », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  6. Sandre, « le Combs ».
  7. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  10. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  12. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Saint-Séglin et La Noë-Blanche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « La-Noe-Blanche », sur la commune de La Noë-Blanche - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « La-Noe-Blanche », sur la commune de La Noë-Blanche - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  17. Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Séglin ».
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rennes », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 111, Editions Jean-paul Gisserot » (ISBN 2877474828, consulté le ).
  22. Pouillé de Rennes
  23. (fr-gallo) Institut du Galo, « Liste des communes de Haute-Bretagne »
  24. (fr-gallo) Chubri, « ChubEndret »
  25. Office public de la langue bretonne
  26. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, 1990, p. 399
  27. Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 4, Nantes, Vatar Fils Aîné, (lire en ligne), p. 389.
  28. Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, vol. 6, 1880-1886 (lire en ligne), p. 255 et 256.
  29. Personnes en âge de communier.
  30. « Étymologie et histoire de Saint-Séglin », sur infobretagne.com (consulté le ).
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  32. non précisé, M. l'abbé Riaud de Comblessac : allocution prononcée à l'hospice Legraverend à Bruz en la fête du cinquantenaire du V. J. M. Riaud,..., Rennes, Imp. de l'Ouest, (lire en ligne).
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  40. « Une curiosité singulière ! », sur saint-seglin.fr (consulté le ).
  41. « La Foyer Saint-Michel. Du "Foyer" à la "salle" Saint Michel », sur saint-seglin.fr (consulté le ).
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  49. « Ménand, Anne-Marie, Josèphe (ou Menans, Menan Marie, Louise ?) », sur maitron.fr, Le Maitron (consulté le ).
  50. « Service de l'Inventaire du Patrimoine Culturel », sur bibliotheque-patrimoine.bretagne.bzh (consulté le ).

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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