Saint-Thomas-en-Royans
| Saint-Thomas-en-Royans | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Die | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Royans-Vercors | ||||
| Maire Mandat |
Valéry Friol 2020-2026 |
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| Code postal | 26190 | ||||
| Code commune | 26331 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saint-Thomassois, Saint-Thomassoises | ||||
| Population municipale |
569 hab. (2023 |
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| Densité | 110 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 03′ 00″ nord, 5° 17′ 43″ est | ||||
| Altitude | Min. 164 m Max. 390 m |
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| Superficie | 5,15 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Vercors-Monts du Matin | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | mairiesaintthomas.wordpress.com | ||||
Saint-Thomas-en-Royans est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Géographie


Localisation
Rattachée à la communauté de communes du Royans-Vercors, la commune de Saint-Thomas-en-Royans est située à 27 km à l'est de Romans-sur-Isère.
Communes limitrophes
|
Saint-Just-de-Claix (Isère) | Auberives-en-Royans (Isère) | Auberives-en-Royans (Isère) |
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| La Motte-Fanjas | N | Saint-Laurent-en-Royans | ||
| O Saint-Thomas-en-Royans E | ||||
| S | ||||
| Saint-Jean-en-Royans | Saint-Jean-en-Royans | Saint-Jean-en-Royans |
Relief et géologie
Hydrographie
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[4]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 990 mm, avec 8,8 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Jean-en-Royans à 3 km à vol d'oiseau[7], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 136,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,8 °C, atteinte le [Note 1].
Voies de communication et transports
La commune est la porte du Vercors par la Combe Laval et les Grands Goulets[10]. Son territoire est essentiellement traversé par la route départementale 76 (RD76) qui permet de rejoinde la route départementale 1532 qui relie Grenoble à Romans-sur-Isère et Valence.
Urbanisme
Typologie
Au , Saint-Thomas-en-Royans est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (66,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (31,8 %), forêts (31,5 %), zones agricoles hétérogènes (24,3 %), prairies (12,4 %)[11]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
Hameaux et lieux-dits
Logement
Projets d'aménagement
Risques naturels et technologiques
Toponymie
Attestations
Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :
- 1204 : mention de la paroisse : capella Sancti Thomae (archives des Bouches-du-Rhône, mss. de Chantelou) ;
- 1444 : mention de la paroisse : ecclesia Sancti Thomae in Royannis (archives des Bouches-du-Rhône, mss. de Chantelou) ;
- XVe siècle : mention de la paroisse : cura Sancti Thomae in Royanis (pouillé de Valence) ;
- 1477 : ad Sanctum Thomam in Royanis (terrier de Saint-Just) ;
- 1801 : Saint-Thomas-en-Royans (Bulletin des Lois) ;
- 1891 : Saint-Thomas, commune du canton de Saint-Jean-en-Royans ;
- 1920 : Saint-Thomas-en-Royans (Bulletin des Lois).
Étymologie
Histoire
Antiquité : les Gallo-romains
- Découverte d'un tombeau gallo-romain[10].
- Au lieu-dit la Chartronnière, se trouve une stèle d'un ancien centurion et l'épitaphe de L. Mæcius Mælo[réf. nécessaire].
Du Moyen Âge à la Révolution
La seigneurie :
- Sa possession fut disputée entre les dauphins et les comtes de Diois[10].
- Au point de vue féodal, Saint-Thomas faisait partie du mandement de Saint-Nazaire-en-Royans et du duché d'Hostun[12].
Démographie[12] :
- 1688 : 50 familles.
- 1789 : 62 chefs de famille.
Avant 1790, Saint-Thomas était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et du bailliage de Saint-Marcellin.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence, dont les dîmes appartenaient au prieur de la Motte-Fanjas qui présentait à la cure[12].
De la Révolution à nos jours
En 1790, la commune fait partie du canton de Saint-Jean-en-Royans[12].
Politique et administration
Tendance politique et résultats
Administration municipale
Liste des maires
Rattachements administratifs et électoraux
Politique environnementale
Finances locales
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15].
En 2023, la commune comptait 569 habitants[Note 2], en évolution de −4,53 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Services et équipements
Enseignement
La commune relève de l’académie de Grenoble.
Santé
Manifestations culturelles et festivités
Loisirs
Sports
Médias
Le territoire de la commune se situe dans l'aire de diffusion de plusieurs médias :
- Presse écrite
- Le Dauphiné libéré, quotidien régional qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « La vallée de la Drôme » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
- L'Agriculture Drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme.
- Drôme Hebdo (ancien Peuple Libre), hebdomadaire chrétien d'informations.
- Presse audio-visuelle
- Ici Drôme Ardèche est une radio publique diffusée sur son territoire ainsi que sur tout le département de la Drôme.
Cultes

Économie
En 1992 : bois (résineux), pâturages (bovins)[10].
La commune possède des carrières[10].
Tourisme
Revenus de la population et fiscalité
Emploi
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Tombeau gallo-romain[10].
- Église Saint-Thomas de Saint-Thomas-en-Royans du XIIe siècle[réf. nécessaire]. Remaniée au XIXe siècle (néo-roman)[10].
- Château de la Chartronnière ou Chartrognière (XVIe et XVIIIe siècles)[10].
- Maisons nobles[10].
- Cimetière au milieu des champs[10].
- Pont sur la Bourne (rivière)

Patrimoine culturel
Patrimoine naturel
La commune fait partie du parc naturel régional du Vercors[10].
Personnalités liées à la commune
Héraldique, logotype et devise
![]() |
Saint-Thomas-en-Royans possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Annexes
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Thomas-en-Royans et Saint-Jean-en-Royans », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Jean-en-Royans », sur la commune de Saint-Jean-en-Royans - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Jean-en-Royans », sur la commune de Saint-Jean-en-Royans - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saint-Thomas-en-Royans.
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 362.
- ↑ http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
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