Sainte-Lheurine
| Sainte-Lheurine | |||||
L'église de Sainte-Lheurine. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Charente-Maritime | ||||
| Arrondissement | Jonzac | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Haute Saintonge | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Pierre Mariau 2020-2026 |
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| Code postal | 17520 | ||||
| Code commune | 17355 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Sainte-Lheurinois | ||||
| Population municipale |
533 hab. (2023 |
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| Densité | 30 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 31′ 56″ nord, 0° 21′ 51″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 36 m Max. 109 m |
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| Superficie | 17,78 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Jonzac | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Charente-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | www.saintelheurine.fr | ||||
Sainte-Lheurine est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).
Ses habitants sont appelés les Sainte-Lheurinois et les Sainte-Lheurinoises[1].
Géographie
La commune de Sainte-Lheurine se situe dans le sud du département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au midi atlantique[2], au cœur de l'arc atlantique, elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français.
Communes limitrophes
Hydrographie
Deux cours d'eau traversent la commune, le Noblat et le Villier.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 901 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Germain-de-Lusignan à 12 km à vol d'oiseau[9], est de 13,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 930,7 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Sainte-Lheurine est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14] et hors attraction des villes[15],[16].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (41,9 %), terres arables (40,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,3 %), forêts (4,3 %), prairies (2,1 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
Le territoire de la commune de Sainte-Lheurine est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Nobla. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2010[20],[18].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[21].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 15,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 256 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 13 sont en aléa moyen ou fort, soit 5 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[23].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2005 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[18].
Risques technologiques
Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[24].
Toponymie
Le nom de la commune fait référence à Leverina, vierge et martyre de Grande-Bretagne au Ve siècle.
Pendant la Révolution française, elle prend le nom de Lheurine-la-Montagne, puis Lheurine en 1793, et enfin dans le Bulletin des Lois de 1801 Sainte-L'Heurine, puis Sainte-Lheurine.
Histoire
Au lieu-dit le Cruchaud, une nécropole préhistorique qui a livré au XIXe siècle quelques objets a été sondée en 1998. Il pourrait s'agir d'un lieu d'inhumation de la civilisation de Peu-Richard ou des Matignons (entre 3 000 et 2 000 av. J.-C.). Des traces d'enclos et de vases de verre gallo-romains ont été découvertes aux Billionnelles et aux Maines. La Fontaine proche du hameau d'Herbeaud, qui avait la réputation d'être miraculeuse, a inspiré quelques lignes à Agrippa d'Aubigné, dans lesquelles l'écrivain se moque de ses prétendues vertus.
La seigneurie de Sainte-Lheurine qui relevait d'Archiac a appartenu aux Poussard et du Chilleau. La paroisse comptait plusieurs logis nobles à la Motte, la Laigne et à Cruc. Au cours de la Révolution, lors de la Terreur et de la réaction anti-catholique, Sainte-Lheurine a choisi le nom de Lheurine-la-Montagne. Le village comptait 1 084 habitants en 1826.
De nos jours, Sainte-Lheurine est l'une des communes les plus viticoles du canton de Jonzac[25].
Administration
Liste des maires

Région
À la suite de la mise en application de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27].
En 2023, la commune comptait 533 habitants[Note 2], en évolution de +4,1 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
Sports et loisirs
Vie associative
Médias
Économie
Agriculture
La viticulture est une ressource économique importante. La commune est située en Petite Champagne, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[30].
Équipements, services et vie locale
Lieux et monuments
- Tumulus du Cruchaud : tertre préhistorique daté du Néolithique.
Église Sainte-Lheurine
- XIIe siècle, XVe siècle, XVIe siècle et XIXe siècle.
- Calcaire
L'église Sainte-Lheurine s'apparente à celle de Saint-Martin d'Arthenac : en effet, elle présente une façade asymétrique due à un agrandissement latéral de l'édifice caractéristique du XVe au début du XVIe siècle. Le monument, de dimensions imposantes, est situé sur une colline et domine la plaine alentour.
Seul le mur sud conserve des éléments romans, notamment des fenêtres étroites en plein cintre. Le clocher carré à niveau unique porte que chaque face à deux fenêtres jumelées, séparées par un pilastre à nervures. À l'intérieur, la nef est voûtée sur croisée d'ogives du XVe siècle tandis que le carré du clocher et le chevet ont été voûtés au XIXe siècle.
La nef et le carré sont séparés par un arc Renaissance. Une main, peut-être d'origine médiévale, est gravée sur le mur sud de la nef. La cloche date de 1753.
Ancienne croix
- XIXe siècle
- Calcaire (l,4 m) - La Pierre-Percée
L'origine de nom de la Pierre-Percée est inconnu. Il inspira toutefois vers 1760 Simon Bouchet, Olivier Benoît, Pierre Biné et Jean Pelletan qui creusèrent une pierre bientôt surmontée d'une croix aujourd'hui disparue et qu'ils dressèrent au bord du chemin. La tradition locale veut que les jeunes gens qui passent par le trou se marient dans l'année.
Moulin à vent d'Artus
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- XIXe siècle
- Calcaire - La Motte
L'ancien moulin à vent d'Arthus est en pierre de taille. C'est seulement au XIXe siècle que ce type de maçonnerie est apparu. Des moulins plus anciens et endommagés ont souvent été réparés en partie avec cette technique. L'escalier traditionnel en bois a également souvent été remplacé par un escalier en pierre accroché au mur. Ici, la construction de la "tonnelle" sur trois niveaux est d'un seul jet. Le point de vue sur le vignoble et la campagne environnante offert par le site a justifié l'installation de tables d'orientation au pied du moulin.
- Référence : archives départementales et "Le patrimoine des communes de Charente-Maritime", édition Flohic.
Personnalités liées à la commune
Héraldique
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Blasonnement :
D’azur à l’écusson d’argent chargé d’une croisette de sable, accompagné de trois étoiles de dix rais d’or.
Commentaires : Le statut officiel du blason reste à déterminer.
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Notes et cartes
- Notes
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Notes et références
- ↑ Les gentilés de Charente-Maritime
- ↑ Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Sainte-Lheurine et Saint-Germain-de-Lusignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Germain-de-Lusignan », sur la commune de Saint-Germain-de-Lusignan - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Germain-de-Lusignan », sur la commune de Saint-Germain-de-Lusignan - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Les risques près de chez moi - commune de Sainte-Lheurine », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Sainte-Lheurine », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
- ↑ Archives départementales et "Le patrimoine des communes de Charente-Maritime", édition Flohic.
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Liste des communes par circonscriptions », (consulté le ).
Voir aussi
Liens externes
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