Salim Berrada

Salim Berrada
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Surnom
Le violeur de Tinder
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Logica ()
Wavestone (-)
Condamné pour
Lieu de détention

Salim Berrada, né en 1985 à Casablanca, est un criminel sexuel marocain. Pour quatorze viols et trois agressions sexuelles commis entre 2014 et 2016, il est condamné en à 20 ans de réclusion criminelle.

Biographie

Salim Berrada naît au Maroc en 1985. Arrivé en France à l'âge de 20 ans puis diplômé d'une école d'ingénieurs bordelaise[1], il exerce comme consultant pendant quatre ans puis se lance dans la photographie en 2012[2].

C'est sur les réseaux sociaux qu'il attire des apprenties modèles, en leur proposant des séances photographiques gratuites[3]. Lors de ces rencontres, il administre à leur insu des substances psychoactives à ses victimes, avant de procéder à des actes sexuels non consentis[4]. La presse le surnomme tardivement « le violeur de Tinder »[5], bien que la plupart de ses victimes n'aient pas été contactées sur ce site de rencontre[réf. souhaitée].

La première plainte est déposée en 2015, seize autres suivront ; Salim Berrada est placé en détention provisoire en 2016 et sort de prison en 2019[6].

Reconnu coupable de douze viols et trois agressions sexuelles le par la cour criminelle de Paris, il est condamné à 18 ans de réclusion criminelle, assortis d'une interdiction du territoire français[7]. La cour retient le « caractère particulièrement organisé » des faits, un « mode opératoire éprouvé » et le « caractère sériel de ces crimes et délits », mais écarte deux des allégations de viol. Après qu'il a interjeté appel[8], sa culpabilité est confirmée le et étendue à quatorze viols et trois agressions sexuelles. Sa peine est portée à 20 ans de réclusion criminelle — le maximum prévu par le Code pénal — et assortie d'une obligation de quitter la France à l'issue[9].

Salim Berrada est par ailleurs mis en examen pour des faits similaires commis en 2019, après sa détention provisoire[8].

Notes et références

  1. Manon Aublanc, « "Je n’ai aucune addiction au sexe": le "violeur de Tinder" se défend au premier jour de son procès » Accès libre, sur BFMTV, (consulté le )
  2. Valérie Medjeveski, « Qui est Salim Berrada, le « violeur de Tinder » ? », sur Le Journal du dimanche, (consulté le )
  3. « Le "violeur de Tinder" Salim Berrada, passé par Marseille, condamné en appel à 20 ans de réclusion », sur www.laprovence.com, (consulté le )
  4. Juliette Campion, « Affaire du "violeur de Tinder" : le parcours de Salim Berrada, accusé par 17 femmes », sur Franceinfo, (consulté le )
  5. « Le "violeur de Tinder" Salim Berrada a été condamné en appel à 20 ans de réclusion », sur Franceinfo, (consulté le )
  6. Lorraine de Foucher, « Salim B., ses profils Tinder, son studio photo et de nombreuses plaintes pour viol », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. Guillaume Poingt, « Salim Berrada, surnommé le «violeur de Tinder», condamné à 18 ans de réclusion criminelle », sur Le Figaro, (consulté le )
  8. « Salim Berrada, surnommé "le violeur de Tinder", fait appel de sa condamnation à 18 ans de réclusion », sur Franceinfo, (consulté le )
  9. « Le « violeur de Tinder » Salim Berrada condamné en appel à vingt ans de réclusion, la peine maximale », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  • icône décorative Portail du Maroc
  • icône décorative Portail de la France
  • icône décorative Portail de la criminologie
  • icône décorative Portail des femmes et du féminisme